XLVIII

La vieille nourrice se tenait à côté d'elle, étonnée,

Jusqu'à ce qu'elle se sentît le cœur ému de pitié

A la vue d'un si pénible labeur,

Alors elle s'agenouilla aussi, malgré ses mèches blanches

Et prêta ses mains décharnées à cette horrible besogne;

Trois heures elles peinèrent sur ce douloureux travail;

Enfin elles touchèrent le fond de la fosse

Sans qu'Isabelle perdît son calme ni son sang froid.

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Poèmes et Poésies Traduction précédée d'une étude par Paul Gallimard · 第 271 / 333 题