XXXII

Au milieu de l'automne, vers le soir,

Le souffle de l'hiver arrive de très loin,

Le vent empoisonné de l'Ouest dépouille sans trêve

Les arbres de leur teinte dorée, siffle la ronde

De mort parmi les buissons et les feuilles,

Il dénude tout avant d'oser s'élancer

Hors de ses cavernes du Nord. De même la douce Isabelle

Par un dépérissement graduel perdit sa beauté,

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Poèmes et Poésies Traduction précédée d'une étude par Paul Gallimard · 第 255 / 333 题