Au milieu de l'automne, vers le soir,
Le souffle de l'hiver arrive de très loin,
Le vent empoisonné de l'Ouest dépouille sans trêve
Les arbres de leur teinte dorée, siffle la ronde
De mort parmi les buissons et les feuilles,
Il dénude tout avant d'oser s'élancer
Hors de ses cavernes du Nord. De même la douce Isabelle
Par un dépérissement graduel perdit sa beauté,
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