O éloquent et fameux Boccace!
Nous implorons maintenant ton pardon comme une faveur,
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Et le pardon des myrthes aux émanations parfumées,
Des levers de lune chers aux amants,
Et des lis, qui croissent plus pâles
Maintenant qu'ils n'entendent plus les sons de ta lyre;
Pardonne nous de risquer des mots qui conviennent mal
A cette triste pause dans une aventure si digne de pitié.