VIII

«O Isabelle, je m'aperçois à demi

Que je peux confier ma souffrance à ton oreille;

Si jamais tu peux croire à quelque chose,

Crois à mon amour, crois que mon cœur

Est près de s'arrêter: je ne voudrais pas t'irriter

En pressant ta main malgré toi, ni blesser

Tes yeux en les fixant; mais je ne peux vivre

Une nuit de plus sans t'avouer ma passion.

[Pg 239]

Poèmes et Poésies Traduction précédée d'une étude par Paul Gallimard · 第 232 / 333 题