I[1]

Nature guérisseuse! laisse mon esprit saigner!

Que mon cœur se soulage en composant des vers et que je trouve le

repos;

Lance-moi sur ton trépied, jusqu'à ce que la marée montante

De vers qui m'étouffent déborde de ma poitrine trop pleine.

Un thême! un thême! grande nature! donne-moi un thême;

Que je commence mon songe!

Je viens.--Je te vois telle que tu te tiens ici,

Ne me renvoie pas dans l'air glacial.

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Poèmes et Poésies Traduction précédée d'une étude par Paul Gallimard · 第 170 / 333 题