Nature guérisseuse! laisse mon esprit saigner!
Que mon cœur se soulage en composant des vers et que je trouve le
repos;
Lance-moi sur ton trépied, jusqu'à ce que la marée montante
De vers qui m'étouffent déborde de ma poitrine trop pleine.
Un thême! un thême! grande nature! donne-moi un thême;
Que je commence mon songe!
Je viens.--Je te vois telle que tu te tiens ici,
Ne me renvoie pas dans l'air glacial.
[Pg 136]