CONCLUSION DU PRÉCÉDENT SONNET

Haydon! pardonne-moi de ne pouvoir parler

En termes définitifs de ces hauts chefs-d'œuvre.

Pardonne-moi de ne pas avoir les ailes de l'aigle,

De ne pas savoir où je dois chercher ce qui me fait défaut;

Et pense que je ne voudrais pas être par trop naïf

En faisant résonner des roulements de tonnerre répétés

Jusque sur les escarpements d'où jaillissent les sources de

l'Hélicon.

Eussé-je un souffle assez puissant pour une tâche aussi

fantastique.

Pense aussi que toutes ces harmonies seraient tiennes;

A quel autre seraient-elles? Qui, sur ce sujet, atteint le bord de

ton manteau?

Car lorsque les hommes regardaient ce qu'il y a de plus divin

Avec une idiotie écervelée et une suffisance phlegmatique,

Tu avais déjà contemplé le plein éclat Hespérien

De leur splendeur orientale, et tu étais allé les adorer!

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Poèmes et Poésies Traduction précédée d'une étude par Paul Gallimard · 第 131 / 333 题