XXVII

J’ai passé des heures bruyantes sur des routes encombrées, mais le jour

s’est assombri et voici qu’arrive le soir. Une angoisse soudaine

surprend mon âme, car il me souvient de n’avoir pas encore franchi le

seuil de Ton temple, Maître! Je t’en conjure, sois indulgent à mon

oubli.

Quand les derniers oiseaux auront regagné leurs asiles nocturnes et que

régnera le silence, appelle-moi. J’irai jusqu’au sanctuaire où, pour

distinguer Ton visage, il me faudra soulever la flamme tremblante de ma

lampe, où pour accorder au Tien mon souffle il me faudra ce docile

roseau.

La fugitive · 第 91 / 98 题