Ce paysage, je l’ai contemplé durant plus d’un mois de Mars, au moment
où s’épanouissent les fleurs de la moutarde.
Je connais la paresseuse ligne de l’eau, la tache grisâtre que plaque
au-delà le sable, et le sentier qui mène à travers champs jusqu’au
village.
J’ai tenté d’emprisonner en vers l’oisive mélodie du vent et le
battement des rames de telle barque passagère.
Je me suis émerveillé de la simplicité de ce grand monde gisant devant
moi--de l’aisance tendre et familière avec laquelle mon cœur découvre
l’Éternelle Étrangère!