II. M. Molé demande le concours de M. Guizot. Raisons qui
pouvaient faire hésiter ce dernier. Le duc de Broglie. M.
Guizot se contente du ministère de l'instruction publique.
Part faite à ses amis. Composition défectueuse du cabinet 114
III. Premières mesures à l'intérieur et à l'extérieur.
Affaires d'Espagne et de Suisse 121
IV. Le prince Louis Bonaparte. Attentat de Strasbourg.
Impression produite. Le prince est embarqué pour l'Amérique.
Ses complices sont déférés au jury 125
V. Charles X à Prague. Les royalistes et le vieux roi. Mort
de Charles X à Goritz. Situation du duc d'Angoulême et du
duc de Bordeaux 134
VI. Les partis se préparent à la session. M. Thiers et le
centre gauche. Ses rapports avec le duc de Broglie. Échec
des armes françaises devant Constantine 141
VII. Ouverture de la session. Attentat de Meunier.
L'Adresse. Débat sur l'Espagne et l'affaire Conseil 146
VIII. État moral de la majorité. Difficultés entre M. Molé
et M. Guizot. Attitude de l'opposition en face de cette
dissension 150
IX. Acquittement des complices du prince Louis. Le ministère
présente en même temps des lois pénales et des lois de
dotation. Opposition très-vive. Rejet de la loi de
disjonction 156
X. Le ministère se roidit, mais est gravement atteint.
Agitation contre l'apanage. Rupture entre M. Molé et M.
Guizot 163
XI. La crise ministérielle. M. Guizot tente sans succès de
rétablir le ministère du 11 octobre. Malaise produit par la
prolongation de la crise. Le Roi s'adresse en même temps à
M. Molé et à M. Guizot. Il préfère la combinaison proposée
par M. Molé. Le ministère du 15 avril. Sa faiblesse. Les
reproches faits au Roi, à ce propos, sont-ils fondés? 166