Vois, chère Sacountala, comme tout être, pour peu qu'il soit sensible,
prend part à la douleur qu'occasionne ton départ.
En vain la femelle du tchairavaca, couchée derrière une touffe de
lotus, fait entendre le cri d'amour à son mâle, qui, les yeux
attentivement fixés sur toi, et le bec entr'ouvert, d'où s'échappent
de longs filaments de verdure qu'il vient d'arracher, néglige de lui
répondre.
SACOUNTALA, enlaçant ses bras autour de l'ermite.
Ô mon père! quand reverrai-je cette forêt sacrée?