ADDITIONS ET CORRECTIONS

Préface, page 2. Il faut ajouter aux ouvrages relatifs au surintendant

Fouquet, cités dans la préface, la _Vie de Nicolas Fouquet_, par

d'Auvigny, dans le tome V des _Vies des hommes illustres_.

Page 4, ligne 21. _Premier écuyer de la petite écurie_, sez: _Premier

écuyer de la grande écurie_.

Page 6, à la fin de la note 1. ajoutez: _à l'Appendice du tome Ier_.

Page 7, titre courant, lisez 1615, au lieu de 1515.

Page 7, ligne avant-dernière, lire: _pour le fils_, au lieu de: _par le

fils_.

Page 11, note 1, lisez 565, au lieu de 563.

Page 26, ligne 16, lisez: _que_, au lieu de: _qu_.

Page 33, ligne 10, lisez: _c'est_, au lieu de: _c'es_.

Page 65, note 1, ajoutez un point après _mémoires_ et _avril_. Page 65,

note 2, _a femme_, lisez _la femme_.

Page 85, note 1. lisez: _fº 296 et suiv._ au lieu de: fº 296 sq.

Page 88, note 2. ôtez la virgule après _Fouquet_.

Page 90, ligne 27, lisez: _saisies_ au lieu de _saisi_.

Page 120, ligne 24, lisez _inflammables_, au lieu de: _enflammables_.

Page 152, note 3 et page 156 note 1. lisez: _Dubuisson-Auberay_, au lieu

de _Dubuisson-Aubernay_ et _Dubuisson-Auberay_.

Page 235, note 1, dernier vers de la citation tirée de Loret, lisez:

_Autant que l'on le aurait être_.

Page 247, ligne 14, mettre une virgule après le mot _charge_.

Page 255, ligne 25, ôter la virgule après le mot _occasion_.

Page 257, ligne 7, lisez. _Et pour_, au lieu de: _Et que pour_.

Page 308, ligne 14, _canal de Loire_ est pour _canal de Briare_ et non

_canal de Loing_, comme on l'a mis dans la note.

Page 315, ligne 23, _de Vendôme_, lisez: _M. de Vendôme_.

Page 361. note 2. _Voy. lettres du 9 décembre 1664 et du 29 avril 1672_,

lisez: _Voy. la lettre du 29 avril 1672_.

Page 364. ligne avant-dernière: _Jamais surintendant ne trouva de

cruelles_ est un vers de Boileau, _Sat._ VIII, V. 208.

Page 402. ligne 12, au lieu de: _Les mesures prises par le surintendant

n'allaient à rien moins qu'à_ etc., lisez: _Les messures prises par le

surintendant n'allaient pas à moins qu'à_, etc.

Page 404. ligne 12, _Treseson_, lisez partout: _Trécesson_.

Page 431. note 1 Dernier vers de la citation de Loret, au lieu de:

_imitable_, lisez: _inimitable_.

Page 440, ligne 1er et note 1. au lieu de: _Jacques Graindorge de

Prémont_, dont il est question dans cette note, il faut lire: _Charles

le Sart, seigneur de Prémont, qui fut dans la suite chambellan de

Monsieur, frère de Louis XIV_.

Page 441, note 3. Je n'avais pu déterminer exactement la position des

_Pressoirs_. Voici des notes qui viennent de M. Aubergé, notaire à

Fontainebleau, et qui donnent sur ce point les détails les plus

complets: «L'hôtel des Pressoirs du Roy est une maison ainsi nommée à

cause de deux pressoirs et cuves que l'on voit dans un grand corps de

bâtiment situé sur le bord de la rivière de Seine, du côté de la Brie, à

cinq quarts de lieue de Fontainebleau, et que les chiffres et devises de

François Ier que l'on y voit sur les murs font attribuer à ce roi,

qui, chassant, dit-on, dans la forêt un cerf qui passa l'eau à l'endroit

où est bâtie cette maison, et ayant une soif extrême, envoya dans une

maison voisine demander du vin, qui lui parut si bon, qu'il acheta

aussitôt cinquante arpens de terre et plus, de l'endroit d'où on lui dit

qu'il provenoit; les fit planter de nouvelles vignes choisies dans les

vignobles de France les plus exquis, et fit bastir ces cuves et

pressoirs que l'on nomma Pressoirs du Roy.

«On conserve en cette maison le lit de la belle Gabrielle d'Estrées, qui

y logeoit souvent avec Henry.»

(Extrait de la _Description historique de Fontainebleau_,

par l'abbé Guilbert. Paris, 1751, 2 vol.; t. II, p. 144.)

«Cette maison (les Pressoirs du Roy) fut vendue par Henry le Grand à

Nicolas Jacquinot, son premier valet de chambre, le dernier jour de

décembre 1597. Depuis ce temps-là, le sieur Jacquinot et ses descendants

en ont toujours joui jusqu'au 25 juin 1732, époque à laquelle

Claude-Anne de Breuillard de Coursan, seul héritier de défunte

Marie-Anne Jacquinot, veuve de Charles de Barville, vendit cette maison

et les héritages qui en dépendaient à Philippe le Reboullet, trésorier

de feu monseigneur le comte de Toulouse, qui y fit des dépenses

considérables.

«Elle est passée ensuite dans la maison Dusaillan, et aujourd'hui (1857)

elle appartient à M. le comte de Traversay.»

(Extrait de la _Salamandre ou Histoire abrégée de Fontainebleau_,

par Mion, p. 149. Fontainebleau, 1857, 1 vol. in-12.)

«Aujourd'hui, les Pressoirs sont une maison de campagne sur la rive

droite de la Seine, dépendant de la commune de Samoreau, canton de

Fontainebleau.

«Les Pressoirs n'ont jamais appartenu a Fouquet. Ils étaient possédés au

temps de sa splendeur par la famille Jacquinot, ainsi qu'on l'a vu

ci-dessus. Il a pu y venir, comme le témoigne mademoiselle de Scudéri,

dans les voyages qu'il faisait à Fontainebleau avec la cour. Il existe

au château de Fontainebleau un corps d'hôtel, appelé la Surintendance

des Finances, qui servait au logement exclusif du surintendant. Le nom

de Fouquet, comme souvenir de cette destination, s'y rattache

particulièrement.»

Page 452, ligne 7. En 1658, la Fontaine adressa à Fouquet une longue

épître dédicatoire pour lui offrir son poème d'_Adonis_[681]. «Votre

esprit, lui disait-il, est doué de tant de lumières, et fait voir un

goût si exquis et si délicat pour tous nos ouvrages, particulièrement

pour le bel art de célébrer les hommes qui vous ressemblent avec le

langage des dieux, que peu de personnes seroient capables de vous

satisfaire.» Plus loin, la Fontaine, parlant des sentiments de tout ce

qu'il y a d'honnêtes gens en France pour Fouquet, dit: «Vous les

contraignez par une douce violence de vous aimer.» Il termine en

rappelant avec quelle vivacité l'affection générale pour Fouquet avait

éclaté à l'occasion de la maladie que le surintendant avait éprouvée en

1658, et dont nous avons parlé ci-dessus, p. 394-395.

Mémoires sur la vie publique et privée de Fouquet, surintendant des finance et sur son frère l'abbé Fouquet · 第 125 / 211 题