(1840-1842)
État de la Syrie après l'expulsion de Méhémet-Ali.--Guerre entre les
Druses et les Maronites.--Impuissance et connivence des autorités
turques.--Mes démarches en faveur des Maronites chrétiens.--Dispositions
du prince de Metternich;--de lord Aberdeen.--Le baron de Bourqueney et
sir Stratford Canning à Constantinople.--Résistance obstinée de la Porte
à nos demandes pour les chrétiens.--Sarim-Effendi.--Plan du prince de
Metternich pour le gouvernement du Liban.--Nous l'adoptons, faute de
mieux.--La Porte finit par céder.--Mon opinion sur les Turcs et leur
avenir.--État de la Grèce en 1841.--Mission de M. Piscatory en Grèce;
son but.--Ce que j'en fais dire à lord Aberdeen.--Il donne à sir Edmond
Lyons des instructions analogues.--Notre inquiétude et notre attitude
envers le bey de Tunis.--Méfiances du Cabinet anglais à ce sujet.--Mes
instructions au prince de Joinville.--Mission de M. Plichon.--Affaires
de l'Algérie.--Situation des consuls étrangers en Algérie.--Vues
sur l'avenir de la France en Afrique.--Comptoirs établis sur la
côte occidentale d'Afrique.--La côte orientale d'Afrique et
Madagascar.--Prise de possession des îles Mayotte et Nossi-bé.--Traité
avec l'Iman de Mascate.--Question de l'union douanière entre la France
et la Belgique.--Négociations à ce sujet.--Mon opinion sur cette
question.--Traités de commerce du 16 juillet 1843 et du 13 décembre 1845
avec la Belgique.--Affaires d'Espagne.--Rivalité et méfiance obstinée
de l'Angleterre envers la France en Espagne.--La reine Christine
à Paris.--Régence d'Espartero--Insurrection et défaite des
_christinos_.--Notre politique générale en Espagne.--M. de Salvandy est
nommé ambassadeur en Espagne.--Accueil qu'il reçoit en route.--Question
de la présentation de ses lettres de créance.--Espartero ne veut pas
qu'il les remette à la reine Isabelle.--Attitude de M. Aston, ministre
d'Angleterre à Madrid.--M. de Salvandy revient en France.--Instructions
de lord Aberdeen à M. Aston.--Incident entre la France et la
Russie.--Le comte de Pahlen quitte Paris en congé.--Par quel motif.--Mes
instructions à M. Casimir Périer, chargé d'affaires de France
en Russie.--Colère de l'empereur Nicolas.--Vaines tentatives de
rapprochement.--Persévérance du roi Louis-Philippe.--Les ambassadeurs de
France et de Russie ne retournent pas à leurs postes et sont remplacés
par des chargés d'affaires.