Les tribus des sauvages, dès qu'elles ont quelques moissons à
recueillir, ont leurs devins, ou prêtres, dont la première affaire est
de vanter la puissance et la perfection du grand génie, et la seconde,
de bien établir qu'ils sont les agents uniques de ce génie.
La première parole du prêtre est d'affranchir son dieu de la plus
grande des imperfections de l'humanité, la nécessité de mourir.