Que Rome ait eu une école de mosaïque dès le onzième siècle, peu
importe à la gloire de la Toscane, si Turita a également surpassé les
ouvriers romains et ceux de Constantinople. En voyant ses ouvrages à
Sainte-Marie-Majeure, on a peine à se persuader qu'ils soient d'un
siècle encore si barbare.