NAPLES.

A l'autre extrémité de l'Italie, le royaume de Naples offrait une

féodalité plus ridicule encore que celle du nord de l'Europe.

Le Dominiquin, qui alla peindre à Naples l'église de Saint-Janvier, y

fut empoisonné par les artistes du pays. Voilà tout ce que la peinture

doit dire de cet État.

Mais il devait être illustré par un art différent, montrer, trois

siècles après, que l'Italie fut toujours la patrie du génie, et lui

donner des Cimarosa et des Pergolèze, quand elle n'avait plus de Titien

ni de Paul Véronèse.

Histoire de la peinture en Italie · 第 13 / 465 题