Cette conclusion, la voici, telle qu'elle sort tout armée de mon
cerveau.
Golding doit tous les soirs aller retrouver les deux gentlemen. Il ne
peut s'en dispenser. Eux de leur côté ne peuvent rester séparés de
Golding.
Et cela ne dépend pas d'un caprice, d'une fantaisie de vieillards: il y
a plus que désir, plus qu'habitude, il y a nécessité. Ce n'est pas une
liaison qui existe entre ces trois hommes, c'est un _lien_, plus serré
que le noeud d'Alexandre, et l'épée s'émousserait sur lui. Une pareille
_amitié_, fatale, involontaire, n'a qu'un nom. J'hésite à le
prononcer... elle s'appelle (bast! personne ne lira ceci) _complicité!_