«Le vent et la pluie sont apaisés, le zénith est serein, les nuages
se dissipent; le soleil, en fuyant, éclaire la colline de ses derniers
rayons; la rivière coule toute rouge de la montagne dans la vallée.
Doux est ton murmure, ô rivière! mais plus douce est la voix d'Alpin,
quand il fait entendre un chant funèbre. Sa tête est courbée par
l'âge, et son œil creux est rouge de pleurs. Alpin, excellent
chanteur, pourquoi, seul sur la silencieuse colline, gémis-tu comme un
coup de vent dans la forêt, comme une vague sur un rivage lointain?»