Au Caire, le 5 messidor an 7 (23 juin 1799).
_Au citoyen Poussielgue._
Je vous prie, citoyen, de me proposer une mesure, afin qu'il ne sorte de
Suez qu'une quantité de riz, blé et sucre, proportionnée à celle du café
qui nous arrive. Il ne faudrait pas que le schérif de la Mecque nous
enlevât, pour quelques fardes de café, la plus grande partie de nos
subsistances.