Au Caire, le 4 messidor an 7 (22 juin 1799).
_Au citoyen Lepère, ingénieur des ponts et chaussées._
Je désirerais, citoyen, que le nouveau chemin du Caire à Boulac fût fini
le plus promptement possible.
Je désirerais connaître s'il ne serait pas possible de profiter du fossé
que vous faites d'un des côtés du chemin, pour s'en servir de canal de
communication du Caire à Boulac, au moins pendant sept à huit mois
de l'année, et si l'année prochaine on ne pourrait pas s'en servir
constamment.
Il est nécessaire également de préparer un rapport sur la conduite des
eaux au Nil dans le Kalidj, sûr l'inondation des places du Caire et
terres adjacentes.