The various periods of English lyric poetry are covered, as has been
already noted, by the general treatises of Rhys, Reed and Schelling. Old
English lyrics are well translated by Cook and Tinker, and by Pancoast and
Spaeth. W. P. Ker's _English Literature; Mediaeval_ is excellent, as is C.
S. Baldwin's _English Mediaeval Literature_. John Erskine's _Elizabethan
Lyric_ is a valuable study. Schelling's introduction to his Selections
from the Elizabethan Lyric should also be noted, as well as his similar
book on the Seventeenth-Century Lyric. Bernbaum's _English Poets of the
Eighteenth Century_ is a careful selection, with a scholarly introduction.
Studies of the English poetry of the Romantic period are very numerous:
Oliver Elton's _Survey of English Literature, 1780-1830_, is one of the
best. Courthope's _History of English Poetry_ and Saintsbury's _History of
Criticism_ are full of material bearing upon the questions discussed in
this chapter.
Professor Legouis's account of the change in atmosphere as one passes from
Old English to Old French poetry is so delightful that I refrain from
spoiling it by a translation:
"En quittant _Beowulf_ ou la _Bataille de Maldon_ pour le _Roland_, on a
l'impression de sortir d'un lieu sombre pour entrer dans la lumière. Cette
impression vous vient de tous les côtés à la fois, des lieux décrits, des
sujets, de la manière de raconter, de l'esprit qui anime, de
l'intelligence qui ordonne, mais, d'une façon encore plus immédiate et
plus diffuse, de la différence des deux langues. On reconnaît sans doute
généralement à nos vieux écrivains ce mérite d'être clairs, mais on est
trop habitué à ne voir dans ce don que ce qui découle des tendances
analytiques et des aptitudes logiques de leurs esprit. Aussi plusieurs
critiques, quelques-uns français, ont-ils fait de cet attribut une manière
de prétexte pour leur assigner en partage la prose et pour leur retirer
la faculté poétique. Il n'en est pas ainsi. Cette clarté n'est pas
purement abstraite. Elle est une véritable lumière qui rayonne même des
voyelles et dans laquelle les meilleurs vers des trouvères--les seuls qui
comptent--sont baignés. Comment dire l'éblouissement des yeux longtemps
retenus dans la pénombre du _Codex Exoniensis_ et devant qui passent
soudain avec leurs brillantes syllables 'Halte-Clerc,' l'épée d'Olivier,
'Joyeuse' celle de Charlemagne, 'Monjoie' l'étendard des Francs? Avant
toute description on est saisi comme par un brusque lever de soleil. Il
est tels vers de nos vieilles romances d'où la lumière ruisselle sans
même qu'on ait besoin de prendre garde à leur sens:
"'Bele Erembors a la fenestre au jor
Sor ses genolz tient paile de color,'
[Footnote: "Fair Erembor at her window in daylight
Holds a coloured silk stuff on her knees."]
ou bien
"'Bele Yolanz en chambre coie
Sor ses genolz pailes desploie
Coust un fil d'or, l'autre de soie...."
[Footnote: "Fair Yoland in her quiet bower
Unfolds silk stuffs on her knees
Sewing now a thread of gold, now one of silk."]
C'est plus que de la lumière qui s'échappe de ces mots,
c'est de la couleur et de la plus riche."
[Footnote: Emile Legouis, _Défense de la Poésie Française_, p. 44.]