[1] Djowainî, traduction de M. Defrémery, dans le _Journ. asiat._, Ve
série, t. VIII, p. 363, 364.
[2] Chwolsohn, _Die Ssabier und der Ssabismus_, t. I, p. 283-291.
[3] Comparez le passage du _Fihrist_ cité par M. Chwolsohn, t. I, p.
289.
[4] Weil, t. II, p. 107.
[5] Macrîzî, dans le _Journ. asiat._, IIIe série, t. II, p. 134.
[6] Djowainî, dans le _Journ. asiat._, Ve série, t. VIII, p. 364,
365.
[7] De Sacy, _Exposé de la religion des Druzes_, Introduction, p. CLXIV.
[8] _Voir_ de Sacy, p. CXLIX-CLIII.
[9] De Sacy, p. CXII, CLIII-CLVI.
[10] De Sacy, p. CLXII.
[11] _Voir_ de Sacy, p. CXIX.
[12] _Voir_ Arîb, t. I, p. 190.
[13] Le calife Moïzz, interrogé sur les preuves de la parenté qui
l’unissait au gendre du Prophète, répondit fièrement, en tirant à moitié
son épée du fourreau: «Voilà ma généalogie!» Puis, répandant à pleines
mains les pièces d’or sur les assistants, il ajouta: «Voilà mes
preuves!» Tous protestèrent que cette démonstration leur paraissait
incontestable. _Journ. asiat._, IIIe série, t. III, p. 167.
[14] Obaidallâh faisait maudire, dans les prières publiques, tous les
compagnons de Mahomet, à l’exception d’Alî et de quatre autres.
[15] _Apud_ Ibn-Adhârî, t. I, p. 295.
[16] Man. de Leyde, p. 39.
[17] _Tarîkh Ibn-Habîb_, p. 160.
[18] Çâid de Tolède, fol. 246 r.
[19] Voyez Homaidî, fol. 47 r. et v. J’ai donné une traduction de ce
passage dans le _Journ. asiat._, Ve série, t. II, p. 93. Comparez
aussi sur les réunions dont il est question dans le texte,
Abou-’l-mahâsin, t. I, p. 420, 421, et Masoudî, _apud_ Chwolsohn, t. II,
p. 622.
[20] Maccarî, t. I, p. 136.
[21] Voyez sur Ibn-Masarra (883-931) le _Tarîkh al-hocamâ_ (_apud_
Amari, _Biblioteca Arabo-Sicula_, p. 614, 615), Ibn-Khâcân, _Matmah_, L.
II, c. 11 (ce chapitre se trouve aussi chez Maccarî, t. II, p. 376),
Homaidî, fol. 27 r., et Ibn-Hazm, _apud_ Maccarî, t. II, p. 121. Le
célèbre Zobaidî écrivit un livre pour réfuter les opinions de ce
philosophe (Ibn-Khallicân, Fasc. VII, p. 61).
[22] Abdérame III, comme nous le raconterons plus loin, fit décapiter un
prince de sa famille à cause de ses opinions chiites.
[23] Moralès, qui écrivait sa _Corónica general_ au XVIe siècle,
donne une description détaillée et fort pittoresque de cette vallée et
de cette caverne (t. III, fol. 3 et 4).
[24] Maccarî, t. II, p. 9, 10, 671, 672.
[25] Les chroniqueurs espagnols, qui ont fort exagéré l’importance des
succès remportés par Pélage, prétendent aussi que Monousa fut tué
pendant sa retraite. Il est certain au contraire que ce général survécut
plusieurs années à sa déroute et qu’il mourut en Cerdagne. Voyez
Isidore, c. 58, et comparez Ibn-Adhârî, t. II, p. 27, l. 15.
[26] Voyez mes _Recherches_, t. I, p. 126 et suiv.
[27] Chez Ahmed ibn-abî-Yacoub, qui écrivait vers l’année 890, Mérida
(sur le Guadiana) est une ville frontière. Voyez de Goeje, _Specimen
liter. exhibens descriptionem al-Magribi_, p. 16, l. 1-3 du texte arabe.
[28] _Voir_ Mon. Sil., c. 42 à la fin, et _Chron. Conimbr. II_.
[29] _Chron. Albeld._, c. 64. L’expression: _castra de Nepza_, dont se
sert ce chroniqueur, signifie les châteaux de la tribu berbère de Nefza,
laquelle habitait entre Truxillo et le Guadiana; voyez Ibn-Haiyân, fol.
99 r., et 101 v.
[30] Ibn-Haiyân, fol. 99 r.
[31] Voyez Ibn-Haiyân, fol. 83 r., et comparez la description de Zamora
que donne Masoudî (dans mes _Recherches_, t. I, p. 181).
[32] Ibn-Haiyân, fol. 98 v.-102 v.; Sampiro, c. 14.
[33] Charte chez Sota, Escr. 1; autre charte (de l’année 993) dans
l’_Esp. sagr._, t. XIX, p. 383.
[34] Charte chez Berganza, t. I, p. 197, col. 2, l. 6.
[35] Mon. Sil., c. 44, 45; Ibn-Khaldoun, fol. 14 v. J’ai suivi ce
dernier auteur pour ce qui concerne la date.
[36] Arîb, t. II, p. 176; Ibn-Khaldoun, fol. 14 v.
[37] Voyez Arîb, t. II, p. 186, l. 3 et 4.
[38] Arîb, t. II, p. 177, 178; Sampiro, c. 17; Mon. Sil., c. 46, 47.
[39] Nécour était une ville du Rîf marocain, à cinq lieues de la mer.
[40] Voyez mes _Recherches_, t. II, p. 285, 293, 294.
[41] Voyez ce que j’ai dit sur le texte et le sens de ces vers, dans les
Annales de Gœttingue, année 1858, p. 1091, 1092, en rendant compte de
l’Ibn-Khaldoun de M. de Slane.
[42] Arîb, t. I, p. 177, 178; Becrî, p. 94-97 éd. de Slane; Ibn-Adhârî,
t. I, p. 178-183; Ibn-Khaldoun, _Hist. des Berbers_, t. I, p. 282-285 du
texte.
[43] Mon. Sil., c. 47.
[44] Arîb, t. II, p. 179.
[45] Le texte d’Arîb montre que telle est la véritable leçon, mais on
ignore la situation de cet endroit.
[46] Arîb, t. II, p. 179-181; Sampiro, c. 18.
[47] Entre Estella et Pampelune, ou, plus précisément encore, entre Muez
et Salinas de Oro.
[48] Arîb, t. II, p. 183-189; Ibn-Khaldoun, fol. 13 v., 14 v.; Sampiro,
c. 18; Raguel, _Vita vel passio Sancti Pelagii_ (collection de Schot, t.
IV, p. 348).
[49] C’est dans cette année que l’expédition d’Ordoño doit avoir eu
lieu, car Sampiro dit qu’en retournant à Zamora, le roi trouva sa femme
morte, et d’un autre côté il est certain que la reine mourut dans l’été
de 921; voyez _Esp. sagr._, t. XXXVII, p. 269.
[50] Sampiro, c. 18.
[51] Sampiro, c. 19.
[52] Sancho cite ce texte dans un privilége donné après la prise de
Viguera. _Esp. sagr._, t. XXXIII, p. 466.
[53] Ce bruit n’était vrai qu’en partie; quelques nobles, mais en petit
nombre, réussirent à se sauver.--Comparez Arîb, t. II, p. 195, avec
Ibn-Haiyân, fol. 15 r.
[54] Arîb, t. II, p. 196-201; Ibn-Khaldoun, fol. 13 v.
[55] En 311 de l’Hégire (Arîb, t. II, p. 195), et par conséquent avant
le 9 avril 924.
[56] _Voir_ mes _Recherches_, t. I, p. 154-163.
[57] Ibn-Khordâdbeh, man. d’Oxford, p. 90.
[58] Arîb, t. II, p. 211, 212; Ibn-Adhârî, t. II, p. 162.
[59] Voyez _Esp. sagr._, t, XXXIV, p. 241.
[60] Comparez Arîb, t. II, p. 220.
[61] Voyez mes _Recherches_, t. I, p. 164-166.
[62] Sampiro, c. 22.
[63] Arîb, t. II, p. 222.
[64] Sampiro, c. 22.
[65] Voyez mes _Recherches_, t. I, p. 166-170.
[66] Ibn-Khaldoun, fol. 15 r.
[67] Voyez les citations dans mes _Recherches_, t. I, p. 232, 233.
[68] En 915 ou dans l’année suivante. Arîb, t. II, p. 175.
[69] Ibn-Khaldoun, fol. 13 r.; _Akhbâr madjmoua_, fol. 114 r. et v.;
Masoudî, dans mes _Recherches_, t. I, p. 182.
[70] Ibn-Khaldoun, dans mes _Recherches_, t. I, Appendice, nº XI, et
man., fol. 15 r., l. 15 et 16.
[71] _Vita Johannis Gorziensis_, c. 136.
[72] Ibn-al-Abbâr, p. 124, l. 8 et 9.
[73] Maccarî, t. I, p. 92.
[74] Voyez Ibn-Haucal, man. de Leyde, p. 39. Les chroniqueurs de Cordoue
donnent à Otton Ier le titre de _roi des Slaves_; voyez Ibn-Adhârî,
t. II, p. 234, Maccarî, t. I, p. 235.
[75] Ibn-Haucal, p. 39.
[76] Liudprand, _Antapodosis_, L. VI, c. 6.
[77] Ibn-Haucal, p. 39; Maccarî, t. I, p. 92. Comparez Reinaud,
_Invasions des Sarrasins en France_, p. 233 et suiv.
[78] Maccarî, t. II, p. 57.
[79] Maccarî, t. I, p. 372, 373.
[80] Dans la suite, du moins, il n’est plus question de lui.
[81] Le calife fit tout ce qu’il pouvait pour le faire relâcher, mais
Mohammed ne recouvra la liberté qu’au bout de deux ans.
[82] Voyez mes _Recherches_, t. I, p. 171-186.
[83] Dans Sampiro (c. 19) il faut lire _placitum_ au lieu de _palatium_,
comme porte l’édition de Florez. La bonne leçon se trouve dans le man.
de Leyde (fonds Vossius, nº 91). Lucas de Tuy (p. 92) emploie ici le mot
_juneta_ (aujourd’hui _junta_ en espagnol), qui est à peu près
l’équivalent de _placitum_. Cf. _Esp. sagr._, t. XIX, p. 383 med.
[84] Voyez Sampiro, c. 19.
[85] Egregius comes. Voyez Berganza, t. I, p. 215.
[86] Sampiro, c. 23.
[87] Voyez Ibn-al-Abbâr, p. 140.
[88] Ibn-Adhârî, t. II, p. 226.
[89] Plusieurs chroniqueurs ont donné des renseignements tout à fait
faux sur le premier séjour d’Abou-Yézîd à Cairawân. J’ai suivi
Ibn-Sadoun (_apud_ Ibn-Adhârî, t. I, p. 224-226), auteur presque
contemporain et dont le récit circonstancié porte un cachet de
vraisemblance que les autres n’ont pas.
[90] Cf. Kairaouânî, _Histoire de l’Afrique_, p. 104, trad. Pellissier
et Rémusat.
[91] Voyez sur Abou-Yézîd, Ibn-Adhârî, Ibn-Khaldoun, Kairaouânî Aboulfeda
etc.
[92] Sampiro, c. 23.
[93] Voyez la charte publiée par Berganza, t. II, Escr. 32, et Risco,
_Historia de Leon_, t. I, p. 211.
[94] Voyez les chartes publiées par Berganza, t. II.
[95] Il donna, par exemple, le verger du comte au cloître de Cardègne.
Voyez la charte du 23 août 944, chez Berganza, t. II, Escr. 34.
[96] Voyez les chartes publiées par Berganza.
[97] _Cronica rimada_, p. 2 (dans les _Wiener Jahrbücher_, Anzeige-Blatt
du tome CXVI).
[98] Cf. Sampiro, c. 23.
[99] «Juramento llevan hecho.»
[100] Sampiro, c. 23.
[101] Ibn-Adhârî, t. II, p. 226, 227, 230.
[102] Ibn-Adhârî, t. II, p. 229, 230.
[103] Sampiro, c. 24.
[104] Voyez mes _Recherches_, t. I, p. 186-189.
[105] Manuscrit de Meyá.
[106] La mère de Sancho et l’épouse de Ferdinand étaient sœurs.
[107] Voyez Sampiro, c. 25.
[108] Ibn-Adhârî, t. II, p. 233.
[109] Ibn-Adhârî, t. II, p. 233, 234, 235, 236.
[110] _Chronicon de Cardeña_, p. 378.
[111] Sampiro, c. 25.
[112] Ibn-Khaldoun, fol. 15 v.
[113] Ibn-Adhârî, t. II, p. 237 (au lieu de _Chabrout_, comme porte le
manuscrit, il faut lire: _Hasdaï ibn-Chabrout_); Ibn-Khaldoun, fol. 15
v.
[114] Ibn-Khaldoun, fol. 15 v.
[115] Voyez Amari, _Storia dei musulmani di Sicilia_, t. II, p. 242-248.
[116] Voyez Amari, _ibid._, p. 249, 250, et les auteurs qu’il cite.
[117] Ibn-Adhârî, t. II, p. 237.
[118] Le nom d’Ordoño III se trouve dans les chartes jusqu’au mois de
mars de l’année 957; voyez _Esp. sagr._, t. XXXIV, p. 268. La
comparaison des chroniques arabes montre aussi que la date à laquelle
les manuscrits de Sampiro fixent la mort de ce roi (955), est fautive.
[119] Abdérame l’avait nommé à ce poste en 954; voyez Ibn-al-Abbâr, p.
140, et Ibn-Adhârî, t. II, p. 235.
[120] Ibn-Adhârî, t. II, p. 237, dern. ligne, et p. 238.
[121] Ibn-Khaldoun, dans mes _Recherches_, t. I, p. 104.
[122] Sampiro dit à peu près la même chose en parlant de Ramire III.
[123] Voyez le poème de Dounach, strophe 4, _apud_ Luzzatto, _Notice sur
Abou-Iousouf Hasdaï ibn-Schaprout_, p. 24.
[124] Voyez Ibn-Khaldoun, fol. 15 v., et dans mes _Recherches_, t. I, p.
105.
[125] Voyez _Esp. sagr._, t. XXXIV, p. 269.
[126] Voyez Ibn-Adhârî, t. II, p. 201, l. 2.
[127] Voyez plus bas le récit de l’audience d’Ordoño IV auprès de Hacam
II.
[128] _El Malo_ en espagnol, _al-khabîth_ en arabe (voyez Maccarî, t. I,
p. 252, l. 3).
[129] Trompé par un interpolateur de Sampiro, qui a introduit une foule
d’erreurs dans l’histoire du royaume de Léon, on a dit souvent qu’Ordoño
III avait répudié Urraque alors que Ferdinand s’était révolté contre
lui. Risco (_Esp. sagr._, t. XXXIV, p. 267, 268) a prouvé par les
chartes qu’Urraque a été l’épouse d’Ordoño III jusqu’à la fin du règne
de ce dernier.
[130] Sampiro, c. 26.
[131] Voyez Ibn-Adhârî, t. II, p. 237.
[132] _Vita Johannis Gorzienzis_, c. 121.
[133] Voyez Maccarî, t. I, p. 253, l. 3, 4, 8 et 9.
[134] Comparez Sampiro, c. 26, le poème hébreu de Dounach ben-Labrat,
celui de Menahem ben-Saruk (_apud_ Luzzatto, _Notice_ etc., p. 24, 25,
29-31), le passage d’Ibn-Khaldoun que j’ai communiqué à M. Luzzatto et
que ce savant a imprimé dans sa _Notice_ (p. 46, 47), et celui qu’on
trouve dans mes _Recherches_, t. I, p. 105.
[135] Ibn-Khaldoun, _Histoire des Berbers_, t. II, p. 542 de la
traduction; cf. Ibn-Adhârî, t. II, p. 238.
[136] Sampiro, c. 26.
[137] Ibn-Khaldoun, dans mes _Recherches_, t. I, p. 105.
[138] _Esp. sagr._, t. XXXIV, p. 270.
[139] Sampiro, c. 26.
[140] _Esp. sagr._, t. XXXIV, p. 270, 271.
[141] Ibn-Khaldoun, fol. 15 v.
[142] _Annales Compostellani_; Ibn-Khaldoun, dans mes _Recherches_, t.
I, p. 105.
[143] Sampiro, c. 26.
[144] Ibn-Adhârî, t. II, p. 239, 161.
[145] Ibn-Adhârî, t. II, p. 247.
[146] Ibn-Haucal, p. 40.
[147] Voyez Ibn-Haucal, p. 38, 42.
[148] Ibn-Haucal, p. 38, 41.
[149] Voyez la lettre de Hasdaï au roi des Khozars, dans Carmoly, _Des
Khozars au Xe siècle_, p. 37.
[150] Ibn-Adhârî, t. II, p. 247, 248.
[151] Hroswitha, _Passio S. Pelagii_.
[152] Ibn-Haucal, p. 40; Ibn-Adhârî, t. II, p. 246, 247; Maccarî, t. I,
p. 344-346, 370 et suiv.
[153] Comparez _Vita Joh. Gorz._, c. 135.
[154] Voyez Maccarî, t. I, p. 254, l. 9 et 10.
[155] Ibn-Khaldoun, dans mes _Recherches_, t. I, p. 105.
[156] Sampiro, c. 26.
[157] Ibn-Khaldoun, fol. 16 r.
[158] Ibn-Adhârî, t. II, p. 250.
[159] Maccarî, t. I, p. 252-256; Ibn-Adhârî, t. II, p. 251 (chez cet
auteur il faut substituer p. 250, l. 11: _année 351_ à _année 352_; le
récit des événements de l’année 352 ne commence qu’à la page 251, l.
19); Ibn-Khaldoun, fol. 16 v.
[160] Ibn-Khaldoun, dans mes _Recherches_, t. I, p. 106.
[161] Ibn-Khaldoun (fol. 16 v.) l’appelle Walîd _Ibn-Moghîth_, et non
_ibn-Khaizorân_, comme on lit chez Maccarî.
[162] _Le Catholico_, dit Ibn-Khaldoun, d’où il résulte qu’à Cordoue on
donnait ce titre à l’évêque, de même que dans l’Orient on le donnait à
l’évêque des Nestoriens (voyez Ahmed ibn-abî-Yacoub, _Kitâb al-boldân_,
fol. 3 v.).
[163] Ibn-Khaldoun l’appelle Abdallâh.
[164] Ibn-Khaldoun, fol. 16 v.
[165] Voyez Sampiro, c. 27.
[166] Ibn-Adhârî, t. II, p. 251; Ibn-Khaldoun, fol. 16 v.
[167] Manuscrit de Meyá, § 15; comparez Sampiro, c. 26.
[168] Voyez Ibn-Adhârî, t. II, p. 251, l. 18.
[169] Ibn-Adhârî, t. II, p. 251; Ibn-Khaldoun, fol. 16 r.
[170] Comparez Ibn-Adhârî, t. II, p. 257.
[171] Sampiro, c. 27.
[172] Ibn-Khaldoun, fol. 16 v., 17 r.
[173] Sampiro, c. 27; _Chronicon Iriense_, c. 10. Sancho mourut vers la
fin de l’année 966; voyez Risco, _Historia de Leon_, t. I, p. 212.
[174] Mon. Sil., c. 70.
[175] Voyez sur cette invasion, mes _Recherches_, t. II, p. 300-315.
[176] Voyez Sampiro, c. 28.
[177] Voyez Ibn-Adhârî, t. II, p. 255, l. 14 et 23.
[178] Ibn-al-Abbâr, p. 101-103; Maccarî, t. I, p. 256.
[179] Çâid de Tolède, fol. 246 r.
[180] Ibn-Khaldoun, _Prolégomènes_.
[181] Ibn-Adhârî, t. II, p. 256.
[182] Maccarî, t. I, p. 136.
[183] Ibn-Adhârî, t. II, p. 274.
[184] Voyez Ibn-Khallicân, traduction de M. de Slane, t. I, p. 210-212.
[185] Voyez Maccarî, t. II, p. 396.
[186] Voyez Ibn-Adhârî, t. II, p. 274, l. 13.
[187] Ibn-al-Khatîb, man. G., fol. 117 v.; Abd-al-wâhid, p. 18, 19.
[188] Mohammed ibn-Ishâc ibn-as-Salîm.
[189] Abd-al-wâhid, p. 18.
[190] Voyez plus haut, t. II, p. 31.
[191] Maccarî (t. I, p. 904) lui a consacré un court article.
[192] Voyez Ibn-abî-Oçaibia.
[193] Ibn-Adhârî, t. II, p. 273, 274; Abd-al-wâhid, p. 17, 18, 26;
Ibn-al-Abbâr, p. 148, 152.--Voici la généalogie complète de Mohammed:
Abou Amir Mohammed, fils d’Abou-Hafç Abdallâh et de Boraiha, fils de
Mohammed et de la fille du vizir Yahyâ, fils d’Abdallâh, fils d’Amir (le
favori du sultan Mohammed), fils d’Abou-Amir Mohammed, fils d’al-Walîd,
fils de Yézîd, fils d’Abdalmélic.
[194] Comparez le vers que cite Ibn-Adhârî, t. II, p. 273, dernière
ligne.
[195] Ibn-Adhârî, t. II, p. 274.
[196] Ibn-al-Abbâr, p. 152.
[197] Maccarî, t. I, p. 259.
[198] Il avait été nommé cadi de Cordoue en décembre 966, en
remplacement de Mondhir ibn-Saîd Bolloutî, qui venait de mourir.
Khochanî, p. 352.
[199] Voyez Khochanî, p. 352.
[200] Comparez Ibn-Adhârî, t. II, p. 251.
[201] En arabe elle s’appelait Çobh; mais à cause de l’euphonie nous
avons cru devoir traduire ce nom.
[202] Ibn-Adhârî, t. II, p. 267, 268. Le nom d’Amir se trouve sur les
monnaies de cette époque.
[203] Comparez Maccarî, t. I, p. 252, l. 2.
[204] Maccarî, t. II, p. 61.
[205] Ibn-Adhârî, t. II, p. 268; Maccarî, t. II, p. 61.
[206] Ibn-Adhârî, t. II, p. 268.
[207] Ibn-Adhârî, t. II, p. 269.
[208] Ibn-Adhârî, t. II, p. 267, 268.
[209] Comparez Ibn-Adhârî, t. II, p. 260, l. 4; p. 270, l. 14 et 15.
[210] Ibn-Adhârî, t. II, p. 275.
[211] Mohammed ibn-Câsim ibn-Tomlos.
[212] _Hadjar an-nasr_ en arabe.
[213] Câdhî al-codhât.
[214] Ibn-Adhârî, t. II, p. 260-265, 268, 269; _Cartâs_, p. 56-58;
Ibn-Khaldoun, _Histoire des Berbers_, t. II, p. 149-151, t. III, p. 215,
216 de la traduction.
[215] Ibn-Adhârî, t. II, p. 265, 276, l. 3.
[216] Ibn-Adhârî, t. II, p. 265.
[217] Ibn-Adhârî, t. II, p. 269, 276.
[218] _Cartâs_, p. 58; Ibn-Khaldoun, _Histoire des Berbers_, t. II, p.
152 de la traduction.
[219] Ibn-Adhârî, t. II, p. 265; Ibn-Khaldoun, _Hist. des Berbers_, t.
II, p. 151, 152, et surtout t. III, p. 216.
[220] Ibn-Adhârî, t. II, p. 265; comparez Ibn-Khaldoun, _Hist. des
Berbers_, t. III, p. 216.
[221] Ibn-Adhârî, t. II, p. 266.
[222] Ibn-Adhârî, t. II, p. 251, 252, 253.
[223] Voyez Maccarî, t. II, p. 59.
[224] Ibn-Adhârî l’appelle al-Djafarî. Djafar était un nom de guerre que
Hacam avait donné à Aurore (voyez Ibn-Adhârî, t. II, p. 269, dern.
ligne), et c’est pour cette raison que ses affranchis portaient le
surnom de Djafarî ou de Djoaifirî (Djoaifir est le diminutif de Djafar).
On sait que les califes, tant à Bagdad qu’ailleurs, aimaient à donner
des noms d’hommes aux femmes de leurs harems.
[225] Ibn-Adhârî, t. II, p. 265, 266.
[226] Ibn-Adhârî, t. II, p. 249. A la page 269 on lit Ramadhân au lieu
de Çafar. C’est une faute.
[227] Ibn-Adhârî, t. II, p. 268.
[228] Rien ne nous autorise à croire que Fâyic et Djaudhar fussent
réellement frères; mais les eunuques se donnaient ordinairement ce nom.
Voyez le passage d’Ibn-al-Khatîb cité dans mes _Recherches_, t. I de la
1re édition, p. 37, dans la note.
[229] Ibn-Adhârî, t. II, p. 276-279; Maccarî, t. II, p. 59, 60.
[230] Ibn-Adhârî, t. II, p. 270, 280; Ibn-al-Abbâr, p. 141.
[231] Voyez Maccarî, t. II, p. 60.
[232] Ibn-Adhârî, t. II, p. 270, 276.
[233] Ibn-Adhârî, t. II, p. 280, 281.
[234] Voyez Ibn-al-Abbâr, p. 148.
[235] Les historiens arabes donnent à cette forteresse le nom d’Alhâma.
C’est la traduction littérale de Balneos, comme écrit Sampiro (c. 23),
aujourd’hui los Baños.
[236] Ibn-Adhârî, t. II, p. 281, 282; Maccarî, t. II, p. 60, 61.
[237] Ibn-al-Abbâr, p. 141, 142; Ibn-Adhârî, t. II, p. 271.
[238] Maccarî, t. II, p. 60.
[239] Maccarî, _ibid._
[240] Ibn-al-Abbâr, p. 142.
[241] Maccarî, t. II, p. 60.
[242] Maccarî, t. II, p. 61.
[243] Il paraît que cet endroit n’existe plus.
[244] Comparez Ibn-al-Abbâr, p. 142, l. 6, avec Ibn-Adhârî, t. II, p.
284.
[245] Voyez Ibn-Adhârî, t. II, p. 290.
[246] Voyez Ibn-al-Abbâr, p. 142.
[247] Cette date est donnée non-seulement par Ibn-Adhârî, mais aussi par
Nowairî (p. 470).
[248] Ibn-Adhârî, t. II, p. 282-285; Maccarî, t. II, p. 61, 62.
[249] Ibn-Adhârî, t. II, p. 288; Maccarî, t. I, p. 395.
[250] Ibn-Adhârî, t. II, p. 285; Maccarî, t. II, p. 62.
[251] Ibn-Adhârî, t. II, p. 285; Maccarî, t. II, p. 62.
[252] Ibn-Adhârî, t. II, p. 286, 287, 291; Ibn-Khâcân, _apud_ Maccarî,
t. I, p. 275, 276.
[253] Ibn-Adhârî, t. II, p. 289.
[254] Ibn-Adhârî, t. II, p. 286; Maccarî, t. I, p. 396.
[255] Voyez Ibn-Adhârî, t. II, p. 268, Ibn-al-Abbâr, p. 142, Nowairî, p.
470.
[256] Ibn-Adhârî, t. II, p. 288, 289.
[257] Nowairî, p. 470.
[258] Ibn-Hazm, _Traité sur l’amour_, fol. 32 r.
[259] Il y a deux rédactions de ce dernier hémistiche. Celle que donne
Ibn-Adhârî (t. II, p. 300) me paraît préférable à l’autre qui se trouve
chez Maccarî (t. I, p. 396). Dans l’opinion publique, Ibn-abî-Amir
partageait les faveurs de la sultane avec le cadi Ibn-as-Salîm.
[260] Comparez Abd-al-wâhid, p. 17, avec les vers de Ramâdî dont je
donnerai la traduction dans la note suivante.
[261] «Bien certains qu’ils étaient désormais les maîtres, dit Ramâdî
dans une de ses élégies (_apud_ Maccarî, t. II, p. 442), ils nous firent
marcher vers Zahrâ, comme coupables de haute trahison. J’étais au milieu
d’une foule d’hommes de lettres, et Djaudhar avait les vêtements
déchirés.»
[262] Ibn-al-Abbâr, p. 154, 155; Ibn-Hazm, _Traité sur l’amour_, fol. 38
v.; cf. Maccarî, t. I, p. 286, l. 8.
[263] Abd-al-wâhid, p. 17. Il paraît cependant que plus tard Ramâdî fut
gracié tout à fait, car on le trouve nommé parmi les poètes salariés qui
accompagnaient Ibn-abî-Amir pendant son expédition contre Barcelone,
dans l’année 986. Voyez Ibn-al-Khatîb, man. G., fol. 181 r.
[264] Çâid de Tolède, _Tabacât-al-omam_, fol. 246 r. et v.; Ibn-Adhârî,
t. II, p. 315; Maccarî, t. I, p. 136.
[265] Ibn-Adhârî, t. II, p. 315, l. 1-3.
[266] Voyez, par exemple, Ibn-al-Abbâr, p. 151, 152.
[267] Maccarî, t. I, p. 266.
[268] Ibn-Adhârî, t. II, p. 309, 310; Maccarî, t. I, p. 266.
[269] Maccarî, t. II, p. 51.
[270] Ibn-Adhârî, t. II, p. 270.
[271] Voyez Ibn-Hazm, _Traité sur l’amour_, fol. 101 r.
[272] Ibn-Adhârî, t. II, p. 296-298.
[273] Comparez mes _Recherches_, t. I, p. 87-89.
[274] Voyez Ibn-Haucal, p. 40.
[275] Ibn-Khaldoun, _Hist. des Berbers_, t. II, p. 556, t. III, p. 237.
[276] Voyez la date précise dans Ibn-Adhârî, t. I, p. 240, l. 3 et 4.
[277] Voyez sur lui et sur sa famille, Ibn-Khaldoun, t. II, p. 553 et
suiv. de la traduction, et Ibn-Adhârî, t. II, p. 258 et suiv.
[278] Ibn-Adhârî, t. II, p. 293, 299, 316.
[279] Voyez Maccarî, t. I, p. 273, l. 1.
[280] Maccarî, t. I, p. 272.
[281] Mon. Sil., c. 70; Maccarî, t. I, p. 272, l. 17.
[282] Maccarî, t. I, p. 186.
[283] Ibn-al-Abbâr, p. 103.
[284] Maccarî, t. II, p. 64; Ibn-Adhârî, t. II, p. 299; Ibn-Hazm,
_Traité sur l’amour_, fol. 59 r. Comparez Ibn-al-Abbâr, dans mes
_Recherches_, t. I, Appendice, p. XXXIV. Sur la date, voyez _ibid._, t.
I, p. 192, 193.
[285] Il paraît qu’il devait ce surnom à son avarice.
[286] Voyez mes _Recherches_, t. I, p, 190 et suiv.
[287] Mon. Sil., c. 71; comparez mes _Recherches_, t. I, p. 198.
[288] _Al-manzor billâh_, c’est-à-dire _aidé par Dieu, victorieux par le
secours de Dieu_.
[289] Ibn-Adhârî, t. II, p. 299, 300.
[290] Voyez Maccarî, t. I, p. 258.
[291] Ibn-Adhârî, t. II, p. 300, 301; cf. Maccarî, t. I, p. 260.
[292] Ibn-Khaldoun, dans mes _Recherches_, t. I, p. 106.
[293] Sampiro, c. 29; _Chron. Iriense_, c. 12.
[294] Voyez mes _Recherches_, t. I, p. 196.
[295] Ibn-Khaldoun, dans mes _Recherches_, t. I, p. 107.
[296] Voyez mes _Recherches_, t. I, p. 195-197.
[297] Ibn-Khaldoun, dans mes _Recherches_, t. I, p. 107.
[298] _Chron. Iriense_, c. 12; Ibn-Khaldoun, dans mes _Recherches_, t.
I, p. 107.
[299] Voyez Ibn-Khaldoun, dans mes _Recherches_, t. I, p. 124.
[300] «Le mardi, douze jours passés de Dhou-’l-hiddja de l’année 374, ce
qui correspond au 5 mai.» Ibn-abî-’l-Faiyâdh, _apud_ Ibn-al-Abbâr, p.
252. Dans l’année 985, le 5 mai tombait réellement un mardi.
[301] Ibn-al-Khatîb, dans son article sur Almanzor (man. G., fol. 181
r.), donne la liste de ces poètes.
[302] Du temps d’Ibn-al-Abbâr, c’est-à-dire au XIIIe siècle, les
Beni-Khattâb se prétendaient Arabes; mais leurs ancêtres du Xe siècle
ne songeaient même pas à se donner une telle origine.
[303] Ibn-abî-’l-Faiyâdh dit: durant vingt-trois jours. J’ai suivi
Ibn-Haiyân.
[304] Ibn-al-Abbâr, p. 251-253.
[305] Ibn-al-Khatîb, man. G., fol. 180 v.
[306] D’après Ibn-al-Khatîb, Barcelone fut prise «le lundi, au milieu de
Çafar de l’année 375.» Ce jour répond au 6 juillet 985. Les documents
arabes ne laissent donc aucun doute sur l’année de la prise de
Barcelone, et ils sont parfaitement d’accord avec les documents latins
cités par M. Bofarull. Ce savant, qui veut que la prise de Barcelone ait
eu lieu une année plus tard, ne s’est pas aperçu que son opinion est
contredite par les pièces mêmes sur lesquelles il tâche de l’appuyer. La
date _Kalendarum Julii feria quarta_, à laquelle deux documents fixent
le commencement du siége, est parfaitement exacte pour l’année 985, mais
non pas pour l’année suivante.
[307] Bofarull, _Condes de Barcelona_, t. I, p. 163, 164.
[308] Ibn-al-Abbâr, p. 251. Almanzor avait fait plusieurs campagnes
contre le comte de Castille et le roi de Navarre, sur lesquelles nous ne
possédons pas de détails.
[309] Ibn-Adhârî, t. I, p. 248.
[310] Les auteurs qui disent qu’Almanzor envoya encore en Afrique un
autre corps d’armée, commandé par son fils Abdalmélic (Modhaffar), ont
confondu cette expédition avec une autre (celle contre Zîrî), dont nous
parlerons plus tard. A l’époque dont il s’agit, Abdalmélic ne comptait
encore que douze ans (cf. Nowairî, p. 473).
[311] _Cartâs_, p. 58, 59; Ibn-Khaldoun, _Hist. des Berbers_, t. III, p.
219, 237; Ibn-Adhârî, t. II, p. 301; Ibn-al-Abbâr, p. 154.
[312] Ceci est une pure médisance; d’après des témoignages plus
impartiaux, Almanzor était un fort bel homme.
[313] Ibn-Adhârî, t. II, p. 301, 302; Ibn-al-Abbâr, p. 119; Maccarî, t.
I, p. 389.
[314] Maccarî, t. I, p. 359, 360, l. 3, 20 et suiv.; Ibn-Adhârî, t. II,
p. 307 et suiv.
[315] Ibn-Khaldoun, dans mes _Recherches_, t. I, p. 107.
[316] _Chron. Conimbricense I_ et _IV_.
[317] Voyez la charte de l’abbesse Flora, _Esp. sagr._, t. XXXVI, nº 14,
et celle que cite Risco, _Historia de Leon_, t. I, p. 228.
[318] Ibn-Khaldoun, dans mes _Recherches_, t. I, p. 107.
[319] Lucas de Tuy, p. 87. Comparez pour ce qui concerne la date et le
nom du commandant, mes _Recherches_, t. I, p. 198-201.
[320] Charte latine citée par Risco, _Hist. de Leon_, t. I, p. 228, et
_Esp. sagr._, t. XXXIV, p. 308.
[321] Ibn-Khaldoun, dans mes _Recherches_, t. I, p. 108.
[322] Comparez _Annales Complutenses_, p. 311. Dans les _Anales
Toledanos_ (p. 383) la date est fautive.
[323] Ibn-Adhârî, t. II, p. 303-306; Ibn-al-Abbâr, dans mes
_Recherches_, t. I, p. 279 de la 1re édition; Ibn-Kbaldoun, dans le
même ouvrage, t. I, p. 108 de la 2de édition.
[324] Voyez mes _Recherches_, t. I, p. 24-27 de la 1re édition.
[325] Abd-al-wâhid, p. 24, 25; Aboulfedâ, t. II, p. 534; Maccarî, t. II,
p. 57; Ibn-Khaldoun, dans mes _Recherches_, t. I, p. 108; _Chron.
Burg._, p. 309; _Ann. Complut._, p. 313; _Ann. Compost._ p. 320; _Ann.
Toled. I_, p. 384. Dans les chroniques qui portent: VIII Kal. Ianuarii,
il faut lire Iunii au lieu de Ianuarii.
[326] Charte de 993, _Esp. sagr._, t. XIX, p. 382 et suiv., et de 1000,
_ibid._, t. XXXVI, nº IV.
[327] Charte de 990, analysée dans l’_Esp. sagr._, t. XIX, p. 382 et
suiv.
[328] Voyez mes _Recherches_, t. I, p. 108, 109.
[329] Ibn-Khaldoun, dans mes _Recherches_, t. I, p. 108.
[330] Ibn-Khaldoun, _ibid._, p. 110.
[331] Ibn-al-Abbâr, p. 113.
[332] Ibn-al-Abbâr, dans mes _Recherches_, t. I, p. 280 de la 1re
édition.
[333] Ibn-al-Abbâr, p. 113, 114, et dans mes _Recherches_, t. I, p. 279
de la Ire édition.
[334] Ibn-Adhârî, t. II, p. 315.
[335] _Cartâs_, p. 73.
[336] Ibn-Adhârî, t. II, p. 316.
[337] Maccarî, t. I, p. 389.
[338] Maccarî, t. I, p. 393.
[339] Nowairî, p. 471.
[340] Ibn-Khaldoun, _Histoire des Berbers_, t. II, p. 41 du texte;
_Cartâs_, p. 65.
[341] Maccarî, t. II, p. 64; Ibn-Adhârî, t. I, p. 262; Ibn-Khaldoun,
_Hist. des Berbers_, t. III, p. 243, 244; _Cartâs_, p. 65, 66;
Ibn-al-Abbâr, dans mes _Recherches_, t. I, p. 285 de la 1re édition.
[342] Voyez les derniers vers de l’élégie d’Ibn-Darrâdj Castallî sur la
mort d’Aurore, _apud_ Thaâlibî, _Yetîma_, man. d’Oxford, Seld. A. 19 et
Marsh. 99.
[343] Ibn-Khaldoun et _Cartâs_, _ubi supra_.
[344] Voyez Florez, _Esp. sagr._, t. III et XIX, et comparez Ibn-Adhârî,
t. II, p. 316, 317 et 318.
[345] Le texte que nous suivons porte ici: _medîna Galicia_,
c’est-à-dire _la capitale de la Galice_. Le mot _Galice_ a ici un sens
fort restreint: il désigne la province portugaise qui porte aujourd’hui
le nom de Beira. Cette province avait été souvent un royaume à part, et
Viseu en était la capitale. Voyez mes _Recherches_, t. I, p. 163, 164.
[346] Ibn-Adhârî nomme dans cette province un district qu’il appelle
Valadares. Ce district se trouve nommé aussi dans une charte de 1156,
publiée dans l’_Esp. sagr._, t. XXII, p. 275.
[347] Ibn-Adhârî, t. II, p. 316-318.
[348] Il résulte d’une charte de Bermude II, publiée dans l’_España
sagrada_ (t. XIX, p. 381), que ce défilé se trouvait sur les bords du
Minho.
[349] Ibn-Haiyân _apud_ Ibn-Adhârî, t. II, p. 312. Les mots _ilâ
bâbi’z-Zâhira_ semblent avoir été ajoutés par Ibn-Adhârî.
[350] Ce cloître, qui se trouvait dans les montagnes, entre Bayona et
Tuy, reçut plus tard le nom de San Colmado. Voyez Sandoval,
_Antiguedades de Tuy_, p. 120.
[351] _Malego_ chez Ibn-Adhârî. Les Arabes ont transposé de cette
manière les lettres de ce nom propre.
[352] Ibn-Adhârî, t. II, p. 318, 319. Ce qu’on lit au sujet de cette
expédition dans l’_Hist. Compost._ (L. I, c. 2, §. 8) est inexact.
Rodrigue Velasquez, qui, d’après cette chronique, aurait été parmi les
alliés d’Almanzor, était déjà mort dix-neuf années auparavant. Voyez
_Esp. sagr._, t. XIX, p. 166, 169. Sur les relations des chroniques
latines en général, on peut voir mes _Recherches_, t. I, p. 217 et suiv.
[353] Ibn-Khaldoun, dans mes _Recherches_, t. I, p. 109.
[354] Maccarî, t. II, p. 146; Rodrigue de Tolède, L. V, c. 16; Lucas de
Tuy, _in fine_.
[355] Ibn-Khaldoun, _Hist. des Berbers_, t. III, p. 244-248; _Cartâs_,
p. 66, 67.
[356] Ibn-Adhârî, t. II, p. 310.
[357] Dans la Rioja, à 9 lieues S. de Najera.
[358] Maccarî, t. II, p. 65; Ibn-al-Abbâr, p. 151; Ibn-al-Khatîb,
article sur Almanzor, man. G., fol. 181 v.
[359] Maccarî, t. I, p. 259.
[360] _Chron. Burgense_, p. 309.
[361] Charte de 1027, Llorente, t. III, p. 355.
[362] Mon. Sil., c. 72.
[363] Maccarî, t. I, p. 392. Comparez Rodrigue de Tolède, _Hist.
Arabum_, c. 31.
[364] Maccarî, t. I, p. 392.
[365] Ibn-Adhârî, t. II, p. 320, 321.
[366] Maccarî, t. I, p. 274.
[367] Voyez mes _Recherches_, t. II, p. 257-260.
[368] Voyez sur Çâid, Homaidî, fol. 100 v.-103 r., Abd-al-wâhid, p.
19-25, Ibn-Khallicân, t. I, p. 322 éd. de Slane, et surtout Maccarî, t.
II, p. 52 et suiv.
[369] Ibn-Adhârî, t. II, p. 309.
[370] Maccarî, t. I, p. 387.
[371] Maccarî, t. I, p. 274.
[372] Voyez plus haut, p. 111 et suiv.
[373] Ibn-al-Khatîb, man. G., fol. 118 r.
[374] Maccarî, t. I, p. 273.
[375] Ibn-Adhârî, t. II. p. 310.
[376] Maccarî, t. I. p. 406, 407. A la page 407, l. 4, je lis _’an_ au
lieu de _fi_.
[377] Ibn-Adhârî, t. II, p. 310, 311.
[378] Nowairî, p. 472.
[379] Ibn-al-Abbâr, p. 159. Ibn-Haiyân (_apud_ Ibn-Bassâm, t. I, fol. 30
r.-31 v.) donne un récit détaillé de cette conspiration.
[380] Ibn-al-Abbâr, p. 149.--Faute de documents, j’ai dû passer
rapidement sur le règne de Modhaffar.
[381] Ces quatre familles étaient les principales parmi la noblesse de
cour. Voyez Ibn-Adhârî, t. II, p. 290.
[382] Sous le nom de Slaves on comprenait aussi les chrétiens du Nord de
l’Espagne qui servaient dans l’armée musulmane. Voyez Ibn-al-Khatîb,
article sur Hobâsa, man. G., fol. 124 r.
[383] Khochanî, p. 327.
[384] Ibn-Hazm, _Traité sur les religions_, t. II, fol. 80 v., 146 r. et
v.
[385] Ibn-Hazm, t. I. fol. 128 r. et v.
[386] Ibn-Hazm, t. I, fol. 127 r.-128 r.
[387] _Al-milla al-collîya_ en arabe.
[388] Ibn-Hazm, t. II, fol. 228 r.-230 v.
[389] Maccarî, t. I, p. 387.
[390] Voyez à ce sujet mes _Recherches_, t. I, p. 205 et suiv.
[391] Aujourd’hui on dirait Sanchuelo, mais à l’époque dont il s’agit on
disait Sanchol. Voyez mes _Recherches_, t. I, p. 206.
[392] Nowairî, p. 473, 479.
[393] Ibn-al-Athîr, sous l’année 366; _Raihân_; _An. Tol. II_ (p. 403).
[394] Ibn-al-Abbâr, p. 150.
[395] Le texte de ce document se trouve chez Ibn-Bassâm (t. I, fol. 24
v.), Nowairî, Ibn-Khaldoun et Maccarî (t. I, p. 277, 278).
[396] Voyez mes _Recherches_, t. I, p. 207.
[397] Maccarî, t. I, p. 388.
[398] Ibn-al-Athîr, sous l’année 366. On donna à cette campagne le nom
de campagne de la boue (Nowairî, p. 474).
[399] Al-Mahdî billâh, _guidé par Dieu_.
[400] V. sur ces comtes, Sandoval, _Cinco Reyes_, fol. 62 v. et suiv.
[401] C’était le surnom que Sanchol avait pris.
[402] Nowairî, p. 474-9; Maccarî, t. I, p. 278, 379.
[403] Voyez Nowairî, p. 479-484; Ibn-Khaldoun, fol. 19 r. et v.;
Ibn-Haiyân, _apud_ Ibn-Bassâm, t. I, fol. 7 v., 8 r. et v. (Ibn-Bassâm
semble avoir fort abrégé ce passage); Abd-al-wâhid, p. 28-30;
Ibn-al-Abbâr, p. 159, 160; Ibn-al-Athîr, sous l’année 366; Maccarî, t.
I, p. 278; Rodrigue de Tolède, _Hist. Arabum_, c. 32-35. Sur les dates
on peut comparer un article dans mes _Recherches_, t. I, p. 238 et
suiv., 710 de la 1re édition. Sur l’épitaphe d’Otton, évêque de
Girone, voyez aussi _Esp. sagr._, t. XLIII, p. 157 et suiv.
[404] Voyez _Abbad._, t. I, p. 244.
[405] Dans son _Traité sur l’amour_ (fol. 121 r.), Ibn-Hazm parle
incidemment de la révolte de ce Hichâm, qui prit le surnom de Rachîd.
[406] Ibn-al-Khatîb, article sur Zâwî, man. G., fol. 133 v.
[407] Ce nombre se trouve chez l’historien le plus ancien et le plus
digne de foi, à savoir Ibn-Haiyân (_apud_ Ibn-Bassâm, t. I, fol. 8 r.).
D’autres donnent vingt mille, ou même trente-six mille.
[408] Voyez Edrisi, t. II, p. 64, 65. Aujourd’hui Castillo del Bacar.
[409] Cette date est donnée par Nowairî. Elle se trouve aussi dans un
document latin, publié dans l’_Esp. sagr._, t. XLIII, p. 156.
[410] «Dans les flots de la mer,» dit Nowairî. On sait que le flux va
jusqu’à l’endroit où la bataille s’était livrée.
[411] Nowairî, p. 484-6; Ibn-al-Athîr, sous l’année 400; Ibn-Haiyân,
_apud_ Ibn-Bassâm, t. I, fol. 8 v.; Rodrigue de Tolède, c. 36-39.
[412] _Ann. Compost._, _Chron. de Cardeña_.
[413] Maccarî, t. I, p. 250.
[414] Ibn-Hazm, _Traité sur l’amour_, fol. 106 r.; cf. Rodrigue, c. 38.
[415] Ibn-al-Khatîb, article sur Hobâsa, man. G., fol. 124 r.
[416] Ibn-Hazm, _Traité sur l’amour_, fol. 38 r. et v.
[417] Le même, fol. 96 r.
[418] Ihn-Bassâm, t. I, fol. 161 r.; Maccarî, t. I, p. 546.
[419] Voyez son _Traité sur l’amour_, fol. 87 r.-88 r.
[420] Ibn-al-Abbâr, p. 164.
[421] Abd-al-wâhid, p. 28; Ibn-Hazm, fol. 102 r.; Ibn-Bassâm, t. III,
fol. 1 v. et suiv.
[422] Ibn-Haiyân, _apud_ Ibn-Bassâm, t. I, fol. 6 v., 7 r. et v., 22
v.-24 r., 120 r.-122 v., 127 v.-129 r., 9 r. et v.; Maccarî, t. I, p.
315-319; Abd-al-wâhid, p. 35-38; Ibn-al-Athîr, sous l’année 407;
Nowairî, p. 486-490; Ibn-al-Khatîb, article sur Alî ibn-Hammoud, man.
E.; Ibn-al-Abbâr, p. 160, 161. Comparez Rodrigue, c. 40-44, et mes
_Recherches_, t. 1, p. 238-241.
[423] Ibn-Bassâm, t. I, fol. 6 r. et v.
[424] On sait que Solaimân est la forme arabe de Salomon.
[425] Maccarî, t. I, p. 280.
[426] Voyez Ibn-Bassâm, t. III, fol. 5 r.
[427] Voyez _Abbad._, t. I, p. 222.
[428] Maccarî, t. I, p. 102.
[429] Voyez _Abbad._, t. II, p. 214.
[430] Comparez Ibn-Khaldoun, _Hist. des Berbers_, t. II, p. 8 et 61,
avec Ibn-Haiyân, _apud_ Ibn-Bassâm, t. I, fol. 122 r.
[431] Ces détails importants se trouvent chez Ibn-Haiyân et chez
Ibn-al-Athîr. Aboulfeda (t. III, p. 28) a copié ce dernier auteur.
[432] Voyez _Abbad._, t. I, p. 222.
[433] Ibn-Hazm, dans mon Catalogue, t. I, p. 225.
[434] Voyez Maccarî, t. I, p. 315, l. 19. Les mêmes paroles se trouvent
chez Ibn-Haiyân.
[435] Ibn-Hazm, _loco laudato_.
[436] Ibn-Haiyân, _apud_ Ibn-Bassâm, t. III, fol. 141 r.
[437] Voyez l’explication de ces mots dans une note de Sale sur sa
traduction anglaise du Coran.
[438] Ibn-Haiyân, fol. 128 r.; Abd-al-wâhid, p. 45; Maccarî, t. I, p.
316, 318.
[439] J’ai cru devoir préférer ici le témoignage de l’auteur copié par
Maccarî (t. I, p. 319), dont le récit est le plus circonstancié, à celui
de Homaidî (_apud_ Abd-al-wâhid, p. 37).
[440] Ibn-al-Abbâr, p. 165, 166. Le man. d’Ibn-Bassâm, (t. I, fol. 11 r.
et v.) m’a servi à corriger quelques fautes dans ces textes.
[441] Maccarî, t, I, p. 285; variantes chez Ibn-Bassâm, t. I, fol. 11
v., 12 r.
[442] Voyez mon Catalogue des man. orient. de la Bibl. de Leyde, t. I,
p. 227.
[443] Ibn-Hazm, _Traité sur les religions_, t. II, fol. 227 r.
[444] Voyez mon Catalogue, t. I, p. 225, 230.
[445] Ibn-Hazm, _Traité sur l’amour_, fol. 99 r.-102 v.
[446] Voyez Ibn-Bassâm, t. I, fol. 82 v.
[447] Ibn-Haiyân, _apud_ Ibn-Bassâm, t. I, fol. 9 v.-11 r., 114 r.-115
r.; Ibn-al-Athîr; Maccarî, t. I, p. 319, 320; Abd-al-wâhid, p. 38-40;
Rodrigue de Tolède, c. 44.
[448] Homaidî, que tous les autres écrivains arabes ont copié.
[449] Ou Motamid, selon d’autres.
[450] Abd-al-wâhid, p. 40, 41.
[451] Voyez Ibn-al-Athîr.
[452] Voyez Ibn-Haiyân, _apud_ Ibn-Bassâm, t. I, fol. 157 r.
[453] Ibn-al-Athîr, sous l’année 407.
[454] Voyez Ibn-al-Athîr, sous l’année 407.
[455] Le même, _ibid._
[456] Ibn-Haiyân, _apud_ Ibn-Bassâm, t. III, fol. 139 v.-143 v.