Où vas-tu, bel enfant? tous les jours je te vois,
Au matin, t'échapper par la porte du bois,
Et, déjà renonçant aux jeux du premier âge,
Chercher dans les taillis un solitaire ombrage;
Et le soir, quand, bien tard, nous te croyons perdu,
Répondant à regret au signal entendu,
Tu reviens lentement par la plus longue allée,
La face de cheveux et de larmes voilée.
Qu'as-tu fait si longtemps? tu n'as pas dans leurs nids
Sous la mère enlevé les petits réunis;
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