38. UNE PRÉDICTION FACILE

Diderot, philosophe français, raconte l'incident suivant:

Ma mère, jeune fille encore, allait à l'église ou en revenait, sa

servante la conduisant par le bras. Deux bohémiennes l'accostent,

lui prennent la main, lui prédisent toutes sortes de bonheurs et

comme vous le pensez bien, de la fortune (il y avait une certaine

ligne qui le disait et ne mentait jamais); une vie longue et

heureuse, comme l'indiquait une autre ligne, aussi véridique que

la première. Ma mère écoutait ces belles choses avec un plaisir

infini, et les croyait peut-être, lorsque la pythonisse lui dit:

"Mademoiselle, approchez vos yeux; voyez-vous bien ce petit trait-là,

celui qui coupe cet autre?--Je le vois.--Eh bien! ce trait

annonce...--Quoi?--Que si vous ne prenez garde, un jour on vous

dévalisera." Oh! pour cette prédiction, elle fut accomplie: ma

bonne mère, de retour à la maison, trouva qu'on lui avait coupé

ses poches.

Qui est-ce qui raconte cet incident?--Quand a-t-il eu lieu?--Qui

accompagnait la petite fille à l'église?--Quelles personnes se

présentent devant elle?--Qu'est-ce qu'elles lui disent?--La petite

fille a-t-elle cru les prédictions des bohémiennes?--Quelle

prédiction s'est accomplie la première?

Écrivez cette histoire en 150 mots.

French Conversation and Composition · 第 107 / 270 题