Ah! quand verrai-je enfin ma stérile patrie,
Réformer de son goùt l'antique barbarie,
Offrir un doux asile aux beaux-arts négligés;
Réchauffer leur ardeur, dans son sein protégés,
Et, faisant refleurir l'esprit et le génie,
Rendre la gloire aux arts, et les arts à la vie?
<i>Frédéric II.</i> (Epitre sur la liberté.)
Der Bankerott.