[A] Page 3, ligne 22. Il a péri sur l’échafaud quelques jours avant le 9
thermidor, en prononçant avec calme et avec dignité ces mots: «Citoyens,
je me nomme Buffon.» Ils prouvent qu’il avoit l’âme élevée et la
conscience du respect que son nom devoit inspirer à tout autre qu’à des
assassins et à des bourreaux. (_Note de l’édition de l’an IX._)
[B] 6, 10. Première édition: «Mêlant seulement quelques inflexions.»
[C] 11, 5. Ne seroit-ce pas M. de Belle-Isle? (_Note de l’édition de
l’an IX._)
[D] 22, 12. Antoine Bougot, dit le père Ignace, né à Dijon en 1721, mort
à Buffon, le 1er juillet 1798. Voir sa biographie dans _Buffon, sa
famille et ses collaborateurs, mémoires de M. Humbert Bazille_, édités
par M. Henri Nadault de Buffon: Paris, 1863, in-8, pages 405-415. Le
même ouvrage contient (pages 416-420) une notice sur Marie-Madeleine
Blesseau, dont il a été question plus haut.
[E] 25, 9. L’âge alors avoit fait perdre à M. de Buffon une partie des
agrémens de la jeunesse; mais il lui restoit une taille avantageuse, un
air noble, une figure imposante, une physionomie à la fois douce et
majestueuse. L’enthousiasme pour le talent fit disparaître aux yeux de
Mme de Buffon l’inégalité d’âge: et, à cette époque de la vie où la
félicité semble se borner à remplacer par l’amitié et des souvenirs
mêlés de regrets, un bonheur plus doux qui nous échappe, il eut celui
d’inspirer une passion tendre et constante. Jamais une admiration plus
profonde ne s’unit à une tendresse plus vraie. Ces sentimens se
montroient dans les regards, dans les manières, dans les discours de Mme
de Buffon, et remplissoient son cœur et sa vie. Chaque nouvel ouvrage de
son mari, chaque nouvelle palme ajoutée à sa gloire étoit pour elle une
source de jouissances d’autant plus douces qu’elles étoient sans retour
sur elle-même, sans aucun mélange de l’orgueil que pouvoit lui inspirer
l’honneur de partager la considération et le nom de M. de Buffon. Il n’a
conservé d’elle qu’un fils (celui dont il est question dans cet
ouvrage). CONDORCET, _Éloge de Buffon_. (_Note de l’édition de l’an
IX._)
[F] 25, 17. Marie-Françoise de Saint-Belin Mâlain, née le 11 juillet
1732, avait épousé Buffon le 21 septembre 1752. Elle mourut à Montbard
le 9 mars 1769.
[G] 42, 15. Il s’agit du prince Henri de Prusse, frère du grand
Frédéric.
[H] 44, 17. Ici se termine le récit d’Hérault de Séchelles dans
l’édition de 1785. L’auteur ajoute: _Écrit dans l’allée de Bréaux, près
du couvent, octobre 1785._
Imprimé par D. Jouaust
POUR LA COLLECTION
DES CHEFS-D’ŒUVRE INCONNUS