J'agrandirai la cage;
J'en ferai dans l'hiver un semblant de bocage;
Et j'aurai mille oiseaux qui chanteront toujours.
Que de musiciens pour amuser mes jours!
Quel bonheur de nourrir tant de joyeux esclaves!
A peine ils sentiront leurs légères entraves.
O ma mère, j'y cours.