Vérone, le 25 janvier 1814.
Les moments deviennent bien pressants, ma bien-aimée Auguste, surtout à
cause de ces maudits Napolitains. Peut-on voir plus de perfidie: ne pas
se déclarer et continuer à s'avancer sur nos derrières! N'importe, j'en
aurai un morceau, je t'en réponds. À tout événement, je fais partir
demain[5] Triaire pour Milan.
[Note 5: Le général Triaire, aide de camp du prince et écuyer, devait
accompagner la vice-reine en cas de départ.]