Un soir, las, épuisé d'une longue trotte, Simon, faisant la moue,
maussade, les yeux gonflés d'avoir pleuré, était assis devant la
haute cheminée de campagne qui se trouvait dans la grande salle du
rez-de-chaussée de la petite maison de Charonne. Le balancier de
l'horloge battait son tic tac mélancolique, le chien maugréait en se
roussissant les poils près du foyer, le chat ronronnait endormi sur une
chaise, la lampe fumeuse s'était éteinte, et la grande salle n'était
éclairée que par la flamme du foyer.
Simon mâchait sa praline en grognant; le nègre avait voulu parler,
disant:
--Simon est triste ce soir.