CHAPITRE VIII.

Chapitre des plus intéressants, dont le sujet est traité à fond et sans

digressions étrangères. On y trouve des réflexions sur l’utilité de la

conversation que Montaigne considère comme plus instructive que l’étude

des livres qui est languissante et n’échauffe pas; une peinture très

vive et très spirituelle des vices qui accompagnent d’ordinaire les

disputes, et, à ce sujet, un mot en passant sur l’abus que les savants

font de la science. Montaigne constate encore que ce qui frappe nos

sens, est la cause déterminante de nos jugements; il donne une règle

pour juger de la capacité d’un homme dans la conversation et termine

par une appréciation sur le génie et le caractère de Tacite. NAIGEON.

17, +L’aduertissement+.--Var. de 88: _le seul exemple_.

18, +Platon+.--_Lois_, XI.

24, +Euiter+.

«Heureux celuy qui, pour devenir sage,

Du mal d’autruy fait son apprentissage!»

=332=,

5, +Similitude+.--Var. de 88: _exemple_.

6, +Caton+.--PLUTARQUE, _Caton_, 4.

8, +Lyre+.--C’était un thébain, du nom de Gémonide; il faisait jouer

devant ses disciples de bons et de mauvais joueurs de flûte et disait:

«En ce mode, il faut jouer; en cet autre, non.»

Essais de Montaigne (self-édition) - Volume IV · 第 491 / 504 题