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3, +Plutarque+.--_Vie d’Alexandre_, I.
5, +D’estre... senteur+.--Var. des éd. ant.: _de ne sentir rien de
mauuais_.
9, +Nihil olet+.--PLAUTE, _Mostell._, I, 3, 116.--Montaigne, après
avoir cité ce vers, le traduit en le modifiant quelque peu: «L’odeur de
la femme, dit exactement le poète, est normale, est bonne, quand elle
ne sent rien.»
10, +Rien+.--L’éd. de 88 et l’ex. de Bordeaux aj.: _comme on dict que
la meilleure odeur de ses actions, c’est qu’elles soient insensibles
et sourdes_.--«Une bonne réputation vaut mieux qu’un bon parfum,» dit
l’ECCLÉSIASTE, VII, 1, mais en l’appliquant à tous, hommes et femmes.
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5, +L’air+.--La science moderne attribue la contagion à l’existence
d’êtres réels bien qu’infiniment petits: bacilles, microbes; ce sont
eux qui, d’après elle, sont la cause et produisent l’effet; l’odeur
n’est jamais qu’un indice et une conséquence.
7, +Socrates+.--DIOGÈNE LAERCE, II, 25.
16, +Contemplation+.--L’encens, brûlé lors des sacrifices, semble
plutôt avoir eu pour objet dans le principe de combattre les émanations
des foules assemblées dans les temples et aussi l’odeur du sang
provenant des victimes immolées.
20, +Thunes+.--Muley Haçan, bey de Tunis, qu’au chap. VIII du liv.
II, Montaigne appelle Muleasses. Il vint à Naples en 1543, mais il n’y
trouva pas Charles-Quint qu’il venait implorer contre les Turcs qui le
menaçaient. A son retour, son fils, qui en son absence s’était emparé
du pouvoir, lui fit crever les yeux.
23, +Parties+.--Ses livres de compte, ses mémoires de dépense.
23, +Ducats+.--Monnaie d’or de la valeur de 9 à 11 francs.
30, +Boue+.--Par marais, il faut entendre les lagunes qui entourent
Venise et les canaux si nombreux qui s’y trouvent et qui exhalent
souvent des odeurs pestilentielles.--A Paris, la voirie n’était ni
établie, ni entretenue comme aujourd’hui, et la boue, dans la mauvaise
saison, était une des grandes incommodités de Paris; Boileau, bien que
de son temps (1660) elle se fût bien améliorée, nous en a conservé le
souvenir dans une de ses satires:
«Six chevaux attelés à ce fardeau pesant,
Ont peine à l’émouvoir sur le pavé glissant;
D’un carrosse, en tournant, il accroche la roue,
Et du choc le renverse en un grand tas de boue.»