Nous auons bien plus de poëtes, que de iuges et interpretes de poësie.
Il est plus aisé de la faire, que de la cognoistre, =I=, 402.
La poësie populaire et purement naturelle, a des naïuetés et graces,
par où elle se compare à la principale beauté de la poësie parfaite
selon l’art. La poësie mediocre, qui s’arreste entre deux, est
desdaignée, et sans prix, =I=, 572.
Pour neant hurte à la porte de la poësie, vn homme rassis, =I=, 628.