C’est vn vilain vsage et de tres-mauuaise consequence en nostre France,
d’appeller chacun par le nom de sa terre et Seigneurie, et la chose du
monde, qui faict plus mesler et mescognoistre les races, =I=, 512.
Ie sçay bon gré à Iacques Amiot d’auoir laissé dans le cours d’vn’
oraison Françoise, les noms Latins tous entiers, sans les bigarrer et
changer, pour leur donner vne cadence Françoise, =I=, 510.