FUNÉRAILLES.

S’il estoit besoin d’en ordonner, ie seroy d’aduis, quant aux

funerailles, comme en toutes actions de la vie, que chascun en

rapportast la regle, au degré de sa fortune, de ne les faire ny

superflues ny mechaniques; et lairrois purement la coustume ordonner de

cette ceremonie, et m’en remettray à la discretion des premiers à qui

ie tomberay en charge, =I=, 36.

Essais de Montaigne (self-édition) - Volume IV · 第 232 / 504 题