Alcools
Alcools
作者:Apollinaire, Guillaume, 1880-1918
体例:题 章数:133
字数:75,141 来源:Project Gutenberg
版本与结构
- 来源版本
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- 分章依据
- 按「题」标记切分为 133 题(Gutenberg 卷册标记)。
- 篇幅分布
- 平均每题 564 字。
- 原文溯源
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章节目录
共 133 题- Guillaume Apollinaire
- ALCOOLS
- Table des matières
- ZONE
- À la fin tu es las de ce monde ancien
- Bergère ô tour Eiffel le troupeau des ponts bêle ce matin
- Tu en as assez de vivre dans l'antiquité grecque et romaine
- Te voici à Marseille au milieu des pastèques
- Te voici à Coblence à l'hôtel du Géant
- Te voici à Rome assis sous un néflier du Japon
- Je m'en souviens j'y ai passé trois jours et autant à Gouda
- Tu es la nuit dans un grand restaurant
- Elle est la fille d'un sergent de ville de Jersey
- Ses mains que je n'avais pas vues sont dures et gercées
- J'ai une pitié immense pour les coutures de son ventre
- J'humilie maintenant à une pauvre fille au rire horrible ma bouche
- Adieu Adieu
- Soleil cou coupé
- LE PONT MIRABEAU
- LA CHANSON DU MAL-AIMÉ
- A Paul Léautaud
- Aubade chantée à Laetare l'an passé
- Réponse des Cosaques Zaporogues au Sultan de Constantinople
- Voie lactée {1}
- Les sept épées
- Voie lactée {2}
- LES COLCHIQUES
- PALAIS
- A Max Jacob
- CHANTRE
- Et l'unique cordeau des trompettes marines
- CRÉPUSCULE
- A Mademoiselle Marie Laurencin
- ANNIE
- LA MAISON DES MORTS
- A Maurice Raynal
- CLOTILDE
- CORTÈGE
- A M. Léon Bailby
- Et d'alignements d'yeux des astres bien-aimés
- MARIZIBILL
- LE VOYAGEUR
- A Fernand Fleuret
- Ouvrez-moi cette porte où je frappe en pleurant
- La vie est variable aussi bien que l'Euripe
- Je m'en souviens je m'en souviens encore
- Te souviens-tu des banlieues et du troupeau plaintif des paysages
- Ouvrez-moi cette porte où je frappe en pleurant
- La vie est variable aussi bien que l'Euripe
- MARIE
- LA BLANCHE NEIGE
- POÈME LU AU MARIAGE D'ANDRÉ SALMON
- Le 13 juillet 1909
- L'ADIEU
- SALOMÉ
- LA PORTE
- Enfant je t'ai donné ce que j'avais travaille
- MERLIN ET LA VIEILLE FEMME
- SALTIMBANQUES
- A Louis Dumur
- LE LARRON
- CHOEUR
- LARRON
- VIEILLARD
- CHOEUR
- LARRON
- L'ACTEUR
- CHOEUR
- L'ACTEUR
- Et le larron des fruits cria Je suis chrétien
- CHOEUR
- FEMME
- CHOEUR
- LE VENT NOCTURNE
- LUL DE FALTENIN
- A Louis de Gonzague Frick
- LA TZIGANE
- L'ERMITE
- A Félix Fénéon
- AUTOMNE
- L'ÉMIGRANT DE LANDOR ROAD
- ROSEMONDE
- A André Derain
- LE BRASIER
- A Paul-Napoléon Roinard
- Je flambe dans le brasier
- Descendant des hauteurs
- Nous attendons ton bon plaisir ô mon amie
- J'ose à peine regarder la divine mascarade
- Quand bleuira sur l'horizon la Désirade
- RHENANES
- Nuit rhénane
- Mon verre s'est brisé comme un éclat de rire
- Mai
- La synagogue
- Les cloches
- La Loreley
- A Jean Sève
- Schinderhannes
- Rhénane d'automne
- A Toussaint-Luca
- Puis dans le vent nous nous en retournâmes
- Les sapins
- Les femmes
- Septembre 1901 -- mai 1902
- SIGNE
- UN SOIR
- LA DAME
- LES FIANÇAILLES
- A Picasso
- Mes amis m'ont enfin avoué leur mépris
- Je n'ai plus même pitié de moi
- J'ai eu le courage de regarder en arrière
- Pardonnez-moi mon ignorance
- J'observe le repos du dimanche
- A la fin les mensonges ne me font plus peur
- Au tournant d'une rue je vis des matelots
- Templiers flamboyants je brûle parmi vous
- CLAIR DE LUNE
- N'entendra-t-on jamais sonner minuit
- A LA SANTÉ
- II
- III
- IV
- VI
- AUTOMNE MALADE
- HÔTELS
- CORS DE CHASSE
- VENDÉMIAIRE
- Et les villes du Nord répondirent gaiement
- Les villes du Midi répondirent alors
- Mais je connus dès lors quelle saveur a l'univers
- Écoutez mes chants d'universelle ivrognerie