contenu web. Ce format permet aux webmestres de diffuser le nouveau contenu
présent sur leur site pour lecture par un agrégateur. Pour un site de presse,
ces informations comprennent par exemple les titres des articles avec un
descriptif court et leur URL (uniform resource locator). Ces informations sont
ensuite consultables en utilisant un agrégateur, à savoir un logiciel de lecture
permettant de consulter simultanément les données RSS d'un grand nombre de
sources. Le sigle RSS signifiait à l'origine "rich site summary", puis "RDF site
summary" (RDF: resource description framework) avant de devenir "really simple
syndication". Le RDF (resource description framework) est un cadre procuré par
le W3C (World Wide Web Consortium) pour certaines applications au format XML
(extensible markup language), dont le RSS (really simple syndication). [Voir
aussi: agrégateur, format, RDF, syndication, XML, URL, web.]
= RTC (réseau téléphonique commuté) =
Le RTC (réseau téléphonique commuté) est un réseau traditionnel de téléphonie
fixe, conçu pour transmettre la voix et fonctionnant en mode analogique. Ce
réseau permet également de transporter des données informatiques transitant via
un modem. Il devient dans ce cas un RNIS (réseau numérique à intégration de
services). [Voir aussi: analogique, modem, numérique, RNIS.]
= RTF (rich text format) =
Développé par la société Microsoft, le format RTF (rich text format) est un
format permettant l'échange de fichiers entre plateformes (Windows, Macintosh,
Linux, etc.) tout en conservant une présentation donnée (taille et police des
caractères, espacement des lignes, présentation des paragraphes, numéro des
pages, etc.) La plupart des traitements de texte acceptent un fichier RTF et
permettent de convertir un fichier disponible dans un autre format en fichier
RTF. [Voir aussi: format (fichier), Microsoft.]
*S*
= Salon du Livre (Paris) =
Le Salon du livre de Paris, après avoir proposé un Village eBook en mars 2000,
puis le premier sommet européen de l’édition numérique – dénommé eBook Europe
2001 – l’année suivante, n’organise pas de grande manifestation spécifique en
2002 et 2003. Il faudra attendre 2006 pour observer à nouveau un réel
engouement, avec une vaste "plateforme numérique" rassemblant des imprimeurs
numériques, des sociétés de numérisation d’ouvrages et des fabricants de livres
numériques. [Voir aussi: livre numérique.]
= Sa Moreira, Bruno de =
Après avoir été le directeur de Flammarion Multimédia, Bruno de Sa Moreira
co-fonde en mai 1998 avec Jean-Pierre Arbon (lui-même directeur de Flammarion)
les éditions 00h00, premier éditeur au monde à vendre des livres numériques. Le
nom de 00h00 (qui se prononce: zéro heure) est choisi à dessein pour évoquer
"cette idée d’origine, de nouveau départ", en faisant le pari de concilier
édition électronique et commerce. Pas de stock, pas de contrainte physique de
distribution, mais un très beau site, sur lequel on lit: "Internet est un lieu
sans passé, où ce que l’on fait ne s’évalue pas par rapport à une tradition. Il
y faut inventer de nouvelles manières de faire les choses." En septembre 2000,
les éditions 00h00 sont rachetées par Gemstar-TV Guide International, une
société américaine spécialisée dans les produits et services numériques pour les
médias. 00h00 cesse ses activités en juin 2003, tout comme la branche eBook de
Gemstar. [Voir aussi: éditeur en ligne, éditions 00h00, Gemstar-TV Guide
International, livre numérique.]
= satellite =
La connexion par satellite est utilisée pour la téléphonie mobile, la
visioconférence et l'internet. Situés en orbite basse, à moins de 2.000
kilomètres d’altitude, les satellites ont un temps de réponse de vingt
millisecondes, correspondant à celui d’un câble en fibres optiques. En ce qui
concerne l'internet, une connexion par satellite peut être relayée par la WiFi
(wireless fidelity) au moyen d'antennes radio permettant de desservir une zone
géographique donnée, par exemple un village. [Voir aussi: fibre optique,
internet sans fil, téléphone portable, visioconférence, WiFi.]
= scanner =
Le scanner est un numériseur doté de capteurs sensibles à la lumière. Son
système optique permet de balayer la surface d’un document imprimé (texte ou
image) point par point en convertissant ces points en données numériques. Des
scanners avec tourne-pages automatique sont utilisés pour la numérisation à
grande échelle des bibliothèques, par exemple les modèles Digibook de la société
i2S. [Voir aussi: bibliothèque numérique, i2S, numérique, numériseur.]
= Schweitzer, Pierre =
Architecte designer, Pierre Schweitzer crée en octobre 1996 le concept d’@folio
(qui se prononce "a-folio"), dans le cadre d’un projet de design déposé à
l’Ecole d’architecture de Strasbourg. Défini comme un baladeur de textes ou
encore un support de lecture nomade, @folio est destiné à la lecture de textes
glanés sur l’internet. Il cherche à mimer, sous forme électronique, le
dispositif technique du livre, afin d’offrir une mémoire de fac-similés reliés
en hypertexte pour faciliter le feuilletage. "@folio est un support de lecture
nomade, écrit Pierre Schweitzer en janvier 2001. J'hésite à parler de livre
électronique, car le mot 'livre' désigne aussi bien le contenu éditorial (quand
on dit qu'untel a écrit un livre) que l'objet en papier, génial, qui permet sa
diffusion. La lecture est une activité intime et itinérante par nature. @folio
est un baladeur de textes, simple, léger, autonome, que le lecteur remplit selon
ses désirs à partir du web, pour aller lire n'importe où. Il peut aussi y
imprimer des documents personnels ou professionnels provenant d'un CD-Rom. Les
textes sont mémorisés en faisant: 'imprimer', mais c'est beaucoup plus rapide
qu'une imprimante, ça ne consomme ni encre ni papier. Les liens hypertextes sont
maintenus au niveau d'une reliure tactile." En juillet 2002, Pierre Schweitzer
crée la start-up iCodex pour développer et commercialiser @folio. [Voir aussi:
@folio, baladeur numérique, hypertexte.]
= script =
Un script est un programme, une suite d'instructions ou un ensemble de commandes
lancés par le système d'exploitation de l'ordinateur ou bien un autre programme.
Dans le domaine du multimédia, le script désigne la suite d'instructions
permettant de déterminer l'ordre des images et des sons, leur minutage, leur
synchronisation, etc. [Voir aussi: multimédia, programme, système
d'exploitation.]
= SDRAM (synchronous dynamic random access memory) =
Destinée aux cartes graphiques et aux cartes mères, la mémoire SDRAM
(synchronous dynamic random access memory) est une mémoire vive (ou mémoire RAM:
random access memory) dynamique synchrone qui va à la vitesse du processeur et
permet donc de réduire ou d’éliminer le temps d’attente. Les ebooks (appareils
de lecture) sont équipés d'une mémoire SDRAM. [Voir aussi: carte graphique,
carte mère, ebook, processeur, RAM.]
= séquenceur =
Un séquenceur est un logiciel permettant à un ordinateur d'avoir les
fonctionnalités d'un magnétoscope numérique. Tout comme le synthétiseur qui,
lui, permet la synthèse des sons, le séquenceur est en général relié à
l'ordinateur au moyen de l'interface MIDI (musical instrument digital
interface). [Voir aussi: MIDI, numérique, ordinateur, synthétiseur.]
= serveur =
Un serveur informatique peut être un serveur web, un serveur proxy (qui héberge
le double d’un site), un serveur de distribution de contenu, etc. Un réseau est
en général composé d’un serveur, de postes de travail (regroupés dans un rayon
géographique limité ou dispersés dans le monde entier) et de périphériques de
stockage. Un serveur web est un serveur stockant les informations affichées sur
le site web correspondant. Un serveur proxy est un serveur hébergeant le double
d'un site web, appelé site miroir, pour diminuer le temps d’accès à ce site dans
une zone géographique donnée. Un serveur de distribution de contenu permet par
exemple de distribuer des livres numériques, de la musique ou des films. [Voir
aussi: périphérique, réseau, site miroir, site web.]
= SGML (standard generalized markup language) =
Le SGML (standard generalized markup language) est en fait un métalangage
destiné à identifier la structure d’un texte au moyen d'une DTD (document type
definition), avec ses caractéristiques telles qu’en-têtes, colonnes, marges ou
tableaux, afin de conserver cette structure lors d’applications telles que la
PAO (publication assistée par ordinateur) ou l’édition électronique. Les
langages HTML (hypertext markup language) et XML (extensible markup language)
sont dérivés du SGML. Les spécifications de l'HTML et du XML sont définies par
le W3C (World Wide Web Consortium), l'organisme international chargé du
développement du web. [Voir aussi: DTD, édition électronique, HTML, métalangage,
PAO, XML, W3C, web.]
= shareware =
Un shareware (ou partagiciel) est un logiciel téléchargeable sous droits
(copyright) et qui doit être acheté à l’auteur, le plus souvent à prix modique,
après une période d’essai gratuite. A ne pas confondre avec freeware (ou
gratuiciel), qui est un logiciel gratuit appartenant au domaine public. Le
shareware s'applique aussi au livre numérique, par exemple dans le cas du lyber.
[Voir aussi: copyright, freeware, lyber.]
= signet =
Appelé aussi "favori", le signet a plusieurs fonctions: (a) Le signet permet de
conserver l’adresse d’un site web dans un répertoire dédié du navigateur. (b) Le
signet permet de marquer la page d’un livre numérique dans un logiciel de
lecture. (c) Sur un site web, une section appelée "signets" rassemble une
sélection d'autres sites web sur des sujets connexes. Par exemple, les Signets
de la Bibliothèque nationale de France (BnF) "proposent une sélection commentée
de ressources accessibles par Internet, choisies par les bibliothécaires de la
BnF". (d) On peut stocker sa liste de signets sur le web, par exemple sur le
site del.icio.us, et y avoir accès à partir de n'importe quel ordinateur. [Voir
aussi: Bibliothèque nationale de France, livre numérique, logiciel de lecture,
navigateur, site web, web.]
= SIP (session initiation protocol) =
Lancé à l'initiative de l'IETF (Internet Engineering Task Force), le SIP
(session initiation protocol) est un protocole de contrôle utilisé pour la
téléphonie sur IP (internet protocol). Ce protocole est caractérisé par "sa
grande souplesse, son évolutivité et son adaptation aux réseaux à large
échelle". (R&D France Télécom) [Voir aussi: IETF, IP, protocole, téléphonie sur
IP.]
= site miroir =
Un site miroir est le double d’un site hébergé sur un autre serveur, afin de
diminuer le temps d’accès à ce site dans une zone géographique donnée. Par
exemple, le Net des études françaises (NEF), situé sur le serveur de
l’Université de Toronto (Canada), dispose d’un miroir sur le site Translatio,
situé sur le serveur de l’Ecole nationale supérieure (ENS) de Paris. Autre
exemple, le Projet Gutenberg, grande collection mondiale de livres au format
texte, dispose de 38 sites miroirs dans de nombreux pays. [Voir aussi: Net des
études françaises, Projet Gutenberg, serveur.]
= site web =
Hébergé sur un serveur web et défini par une adresse web, appelée aussi URL
(uniform service locator), un site web est constitué d’un ensemble de pages web
reliées par des liens hypertextes (reliant entre eux des textes et des images)
et hypermédias (reliant des textes et des images à des graphiques, des images
animées, des bandes sonores et des vidéos). Ces hyperliens sont utilisés au sein
d’une même page web, au sein du même site web (pour relier les pages les unes
aux autres) et vers d’autres sites web. La firme spécialisée Netcraft fait un
décompte des sites web au fil des ans: un million de sites en avril 1997, 10
millions de sites en février 2000, 20 millions de sites en septembre 2000, 30
millions de sites en juillet 2001, 40 millions de sites en avril 2003, 50
millions de sites en mai 2004, 60 millions de sites en mars 2005, 70 millions de
sites en août 2005, 80 millions de sites en avril 2006, 90 millions de sites en
août 2006 et enfin 100 millions de sites web le 1er novembre 2006. La croissance
rapide observée en 2006 est due à l'explosion des sites de petites entreprises
et des blogs. [Voir aussi: adresse web, blog, lien hypermédia, lien hypertexte,
serveur, URL.]
= Skype =
Lancé en août 2003 par Niklas Zennström et Janus Friis, Skype est un service
gratuit de téléphonie sur l'internet. Pionnier de la téléphonie sur IP (internet
protocol), Skype signe les débuts d'une nouvelle ère, celle de la téléphonie
internet simple et gratuite. Conçu par la même équipe et selon le même principe
que Kazaa, le très populaire logiciel d'échange de fichiers musicaux, Skype est
un logiciel permettant de téléphoner gratuitement en mode P2P (peer-to-peer) à
toute personne utilisant le même logiciel. Le succès est au rendez-vous. En
janvier 2005, Skype est utilisé par près de 30 millions de personnes, avec
140.000 téléchargements par jour. Le logiciel est disponible pour les
plateformes Windows, Mac et Linux. Les abonnés peuvent passer des appels vers
des téléphones portables ou fixes, par le biais du service payant SkypeOut, à
des prix défiant toute concurrence. En avril 2005, pour un prix modique, on peut
également avoir un numéro de téléphone "classique" (SkypeIn) et une messagerie
vocale (Skype Voicemail). Deux services inaugurés pour fêter les 100 millions de
téléchargements du logiciel. Le début de la fin, donc, pour la téléphonie à un
prix prohibitif. Fin 2005, Skype est racheté par eBay, géant du commerce en
ligne, pour 2,6 milliards de dollars US, et poursuit son expansion avec
l'introduction de nouveaux services. En décembre 2006, Skype compte à son actif
4,4% des appels internationaux à l'échelle mondiale. En janvier 2007, Niklas
Zennström et Janus Friis lancent Joost, un service de télévision sur l'internet
en mode P2P. [Voir aussi: internet, Joost, Kazaa, logiciel, P2P, téléchargement,
téléphonie sur IP.]
= SmartPaper =
Toujours à l’état expérimental en 2005, le SmartPaper est un matériau
indéfiniment réutilisable ayant la souplesse du papier plastifié. Tout comme le
papier traditionnel, il est produit en rouleaux mais, contrairement au papier
traditionnel, le continu (textes et images) est affichable, modifiable et
effaçable électroniquement. Dénommée gyricon, la technique d’affichage
correspondante est mise au point à partir de 1997 par des chercheurs de PARC
(Palo Alto Research Center), le centre Xerox de la Silicon Valley (Californie).
Prises entre deux feuilles de plastique souple, des millions de micro-alvéoles
contiennent des microbilles bicolores (un côté noir et un côté blanc) en
suspension dans un liquide clair. Chaque bille est pourvue d’une charge
électrique. Une impulsion électrique extérieure permet la rotation des billes,
et donc le changement de couleur, afin d’afficher, de modifier d’ou effacer des
données. La commercialisation du SmartPaper est assurée par la société Gyricon,
créée en décembre 2000 dans ce but. Le marché pressenti est d’abord celui de
l’affichage commercial, appelé SyncroSign, avec affichage des données via la
WiFi (wireless fidelity). Ce marché débute en 2004, avec des panneaux
d'affichage pour magasins et aéroports et des affichettes de promotion. Sont
prévus dans un deuxième temps le papier électronique et le journal électronique.
La société Gyricon ferme ses portes en 2005, avec développement repris par
Xerox. [Voir aussi: gyricon, journal électronique, papier électronique, WiFi.]
= smartphone =
Un smartphone est un téléphone portable multifonctions, à savoir un téléphone
portable multimédia doublé d'un PDA (personal digital assistant). Appelé aussi
téléphone multimédia ou encore téléphone intelligent, le smartphone dispose d’un
écran couleur, du son polyphonique et de la fonction appareil photo. Il propose
les diverses fonctions de l’assistant personnel: agenda, dictaphone, lecteur de
livres numériques, lecteur de musique, etc. Commercialisé en 2001, le modèle
précurseur est le Nokia 9210, qui utilise la plateforme Symbian OS. Apparaissent
ensuite le Nokia Series 60, le Sony Ericsson P800, puis les modèles de Motorola
et de Siemens, et enfin ceux de BlackBerry. Les smartphones représentent 3,7%
des téléphones portables en 2004. 90 millions de smartphones sont vendus en
2006, soit 9% du milliard de téléphones portables vendus. [Voir aussi: logiciel
de lecture, multimédia, Nokia, PDA, photo numérique, Symbian OS, téléphone
portable, téléphonie mobile.]
= smiley =
Un smiley est une marque typographique permettant à l’internaute d’exprimer son
humeur dans un courriel, un message instantané, un SMS (short message service),
etc. Pour ne prendre qu’un exemple, ":-)" exprime un sourire (en penchant la
tête, avec un peu d'imagination, on voit deux yeux, un nez, et une bouche qui
sourit). Une liste de smileys est présente dans Dicofr.com. [Voir aussi:
courriel, messagerie instantanée, SMS.]
= SMS (short message service) =
Le SMS (short message service) est un service de minimessages permettant aux
utilisateurs de téléphones portables (et de smartphones à partir de 2002) de
communiquer au moyen de messages textuels courts tapés sur le clavier du
téléphone, avec 160 caractères maximum pour les alphabets latins et 70
caractères maximum pour les langues non latines telles que l'arabe, le chinois
ou le japonais. Vu la place réduite, les messages sont souvent tapés en langage
simplifié utilisant la phonétique et les abréviations. Dès son apparition, ce
service enregistre un succès phénoménal. Fin 2002, le SMS a une version
multimédia dénommée MMS (multimedia messaging service), qui peut être envoyé à
partir d'un smartphone. [Voir aussi: MMS, smartphone, téléphone portable.]
= société de l’information =
La société de l’information est une société dans laquelle la création,
l’organisation et la distribution de l’information deviennent la principale
activité économique et culturelle. Ses outils sont les ordinateurs et les
télécommunications. Elle succède à la société industrielle, qui a elle-même
succédé à la société agraire. Le concept d’une société de l’information est
développé dans les années 1960 par Marshall McLuhan, professeur à l’Université
de Toronto (Canada). Esprit visionnaire, Marshall McLuhan prédit que les médias
de communication transformeront le monde en un "village global". [Voir aussi:
information, McLuhan Marshall, ordinateur, télécommunications.]
= Softbook Press =
Implantée dans la Silicon Valley (Californie), la société Softbook Press conçoit
en 1998 le Softbook Reader, deuxième ebook (appareil de lecture) du marché (le
premier étant le Rocket eBook de la société NuvoMedia), en partenariat avec les
grandes maisons d’édition Random House et Simon & Schuster. Softbook Press est
racheté par Gemstar-TV Guide International en janvier 2000. [Voir aussi: ebook,
Gemstar-TV Guide International, NuvoMedia, Rocket eBook, Softbook Reader.]
= Softbook Reader =
Conçu en 1998 par la société californienne Softbook Press, le Softbook Reader
est le deuxième ebook (appareil de lecture) à voir le jour, peu après le Rocket
eBook de la société NuvoMedia. Le Softbook Reader est commercialisé en 1999.
Tout comme NuvoMedia, SoftBook Press est racheté par Gemstar-TV Guide
International en janvier 2000. Le successeur du Softbook Reader est le modèle
REB 1200 du Gemstar eBook, construit sous le label RCA (appartenant à Thomson
Multimedia) et commercialisé entre novembre 2000 et juin 2003 aux Etats-Unis.
[Voir aussi: ebook, Gemstar eBook, Rocket eBook.]
= Sony Reader =
En octobre 2006, Sony lance aux Etats-Unis le Sony Reader, un appareil de
lecture (ebook) disposant d'un écran souple utilisant la technologie E Ink, une
technologie d'affichage utilisant l'encre électronique. Le Sony Reader coûte 350
dollars US. Le lancement du Sony Reader fait suite au lancement du Librié au
Japon en avril 2004. Coproduit par Sony, Philips et E Ink, le Librié utilise lui
aussi la technologie E Ink. [Voir aussi: ebook, E Ink, Librié.]
= spam =
Envoyé à un grand nombre de personnes à la fois, par le biais d’une liste de
diffusion, le spam est un courriel non sollicité, à caractère souvent
commercial. Appelé aussi pourriel (contraction de "pourriture" et
"électronique") par les Québécois puis une partie de la communauté francophone.
En théorie, l’envoi de spams est interdit par la nétiquette. En pratique, les
spams inondent nos boîtes aux lettres électroniques. Aux Etats-Unis, l’Etat de
Washington est le premier à adopter une législation anti-spam, dès avril 1998.
En 2003, plus de la moitié des Etats disposent de lois contre le spam. La
Californie adopte une loi sévère en septembre 2003, avec entrée en vigueur le
1er janvier 2004. Au niveau fédéral, un projet de loi (Reduction in Distribution
of Spam Act) est présenté en mai 2003. Une législation similaire est entérinée
début 2003 par l'Union européenne, avec transposition dans les législations
nationales requise en octobre 2003. De par la nature de l’internet, réseau
mondial, on s’interroge toutefois sur l’efficacité de telles législations.
Certains penchent plutôt pour un système de fortes amendes à l’encontre des
sociétés émettrices de spams. D’autres considèrent que seules des solutions
logicielles permettront de lutter efficacement contre les spams. En 2006, le
nombre de spams double par rapport à 2005 et représenterait 90% de l'ensemble
des courriels. Arrive aussi le spit, qui est un spam destiné à la téléphonie sur
IP (internet protocol). [Voir aussi: courriel, internet, logiciel, nétiquette,
spit, téléphonie sur IP.]
= SPIP (système de publication pour l'internet) =
Développé à l'origine par le minirézo pour la gestion du site uZine et mis à la
disposition de tous, SPIP (système de publication pour l'internet) permet à tout
un chacun de publier sur le web sans connaissance technique particulière et sans
devoir maîtriser le langage HTML (hypertext markup language). Sous licence de
logiciel libre GPL (general public license), SPIP peut être librement utilisé
pour créer un site web, que celui-ci soit personnel, associatif, institutionnel
ou marchand. SPIP permet de réaliser des sites web en plusieurs langues. [Voir
aussi: GPL, HTML, logiciel libre, site web.]
= spit =
Le spit est un spam destiné à la téléphonie sur IP (internet protocol). Il
s'agit d'un appel téléphonique non sollicité proposant au receveur des produits
contrefaits ou l'achat d'actions. [Voir aussi: spam, téléphonie sur IP.]
= spoofing =
La technique du spoofing désigne le recours à un faux/vrai courriel, à savoir
l'utilisation frauduleuse de l'adresse électronique d'un tiers pour envoyer un
message, le message étant souvent un spam doublé d'un virus ou d'un spyware
(logiciel espion). Pour résumer, le message semble provenir d'une adresse bien
réelle sinon officielle, détournée pour l'occasion, afin que l'usager tombe dans
le panneau. Cette technique permet de récupérer des informations sur le/la
propriétaire de la machine infectée, par exemple ses codes d'accès bancaires. Le
spoofing est souvent couplé avec le phishing ("hameçonnage"). [Voir aussi:
courriel, phishing, spam, spyware.]
= spyware =
Le spyware est un logiciel espion ou un cookie espion qui s'installe dans un
ordinateur à l'insu de son utilisateur pour suivre son activité en enregistrant
ses habitudes sur le web, ses mots de passe et les mots saisis sur le clavier,
et conserver ensuite ces informations pour les utiliser à son insu. Un logiciel
anti-spyware permet à l'usager de scanner régulièrement son disque dur pour se
débarrasser des intrus et/ou se protéger des intrusions. Un exemple de logiciel
anti-spyware est le logiciel Ad-Aware de la société Lavasoft. [Voir aussi:
cookie, freeware, logiciel, shareware.]
= SSL (secure sockets layer) =