Cannes, 23 avril 1869.
Chère amie, je pars après-demain en assez médiocre état, mais il me
faut enfin quitter ce pays-ci. Mon cousin, dans la maison de qui je
demeure, est mort, et sa pauvre femme n'a personne auprès d'elle. Je
suis encore très-faible, mais je crois que je pourrai supporter la
route. Je vous préviendrai lorsque je serai arrivé et j'espère vous
trouver en bonne santé. Adieu, chère amie.