Le présent traité sera ratifié et les ratifications en seront échangées
à Paris dans le terme de deux jours, ou plus tôt si faire se peut.
Fait à Paris, le 11 avril mil huit cent quatorze.
_Signé_ CAULAINCOURT, duc de Vicence;
Le maréchal duc de Tarente, MACDONALD;
Le maréchal d'Elchingen, NEY.
_Signé_ le prince de METTERNICH.
Les mêmes articles ont été signés séparément, et sous la même date, de
la part de la Russie par le comte de Nesselrode, et de la part de la
Prusse par le baron de Hardemberg.
(Nº 2.) _Déclaration du gouvernement provisoire de France._
Les puissances alliées ayant conclu un traité avec sa majesté l'empereur
Napoléon, et ce traité renfermant des dispositions à l'exécution
desquelles le gouvernement français est dans le cas de prendre part, et
des explications réciproques ayant eu lieu sur ce point, le gouvernement
provisoire de France, dans la vue de concourir efficacement à toutes les
mesures qui sont adoptées, se fait un devoir de déclarer qu'il y adhère
autant que besoin est, et garantit, en tout ce qui concerne la France,
l'exécution des stipulations renfermées dans ce traité, qui a été signé
aujourd'hui entre MM. les plénipotentiaires des hautes puissances
alliées, et ceux de sa majesté l'empereur Napoléon.
Paris, le 11 avril 1814.
_Signé les membres du gouvernement provisoire._
(Nº 3.) _Déclaration au nom de S. M. Louis XVIII._
Le soussigné, ministre secrétaire d'état au département des affaires
étrangères, ayant rendu compte au roi de la demande que leurs
excellences messieurs les plénipotentiaires des cours alliées ont reçu
de leurs souverains l'ordre de faire relativement au traité du 11
avril, auquel le gouvernement provisoire a accédé, il a plu à sa majesté
de l'autoriser de déclarer en son nom que les clauses du traité à la
charge de la France seront fidèlement exécutées. Il a en conséquence
l'honneur de le déclarer par la présente à leurs excellences.
Paris, le 31 mai 1814.
_Signé_ le prince de BÉNÉVENT.
(Nº 4.) _Lettre de lord Castlereagh_
_A lord Bathurst, relative au traité de Fontainebleau._
Paris, le 13 avril 1814.
Je me borne, en conséquence, pour le moment, à vous expliquer ce qui
s'est passé par rapport à la destinée future et à l'établissement de
Napoléon et de sa famille.
V. S. connaît déjà, par lord Cathcart, l'acte d'abdication signé par
Bonaparte le 4 de ce mois, et l'assurance qui lui a été donnée par
l'empereur de Russie et par le gouvernement provisoire d'une pension de
six millions de francs, avec un asile dans l'île d'Elbe. Bonaparte avait
déposé cet acte entre les mains de M. de Caulaincourt, et des maréchaux
Ney et Macdonald, pour l'échanger contre un engagement formel de la
part des alliés, relatif à l'arrangement proposé. Les mêmes personnes
étaient autorisées à consentir à un armistice et à déterminer une ligne
de démarcation qui puisse en même temps être satisfaisante pour les
alliés, et prévenir l'effusion inutile du sang humain.
A mon arrivée, je trouvai cet arrangement sur le point d'être adopté. On
avait discuté une convention qui aurait dû être signée le jour même, si
l'on n'avait annoncé l'approche des ministres alliés. Les motifs qui
portaient à hâter la conclusion de cet acte étaient l'inconvénient,
sinon le danger, qu'il y avait à ce que Napoléon demeurât à
Fontainebleau, entouré de troupes qui lui restaient toujours fidèles; la
crainte d'intrigues dans l'armée et la capitale, et l'avantage qu'avait,
aux yeux de beaucoup d'officiers, un arrangement favorable à leur chef,
qui leur permît de l'abandonner sans se déshonorer.
Dans la nuit après mon arrivée, les quatre ministres eurent une
conférence sur la convention préparée avec le prince de Bénévent. J'y
fis connaître mes objections, en exprimant en même temps le désir qu'on
ne crût que j'y insistais, au risque de compromettre la tranquillité de
la France, que pour empêcher l'exécution de la promesse donnée, à cause
de l'urgence des circonstances, par la Russie.
Le prince de Bénévent reconnut la solidité de plusieurs de mes
objections; mais il déclara en même temps qu'il croyait que le
gouvernement provisoire ne pouvait avoir d'objet plus important que
d'éviter tout ce qui pouvait, même pour un instant, prendre le caractère
d'une guerre civile; et qu'il pensait aussi qu'une mesure de ce genre
était essentielle pour faire passer l'armée du côté du gouvernement,
dans une disposition qui permît de l'employer. D'après cette
déclaration, et celle du comte de Nesselrode, portant qu'en l'absence
des alliés, l'empereur son maître avait senti la nécessité d'agir pour
le mieux, en leur nom aussi bien qu'en son propre nom, je m'abstins de
toute opposition ultérieure au principe de la mesure, me bornant à
suggérer quelques modifications dans les détails. Je refusai cependant,
au nom de mon gouvernement, d'être plus que partie accédante au traité,
et déclarai que l'acte d'accession de la Grande-Bretagne ne s'étendrait
pas au-delà des arrangements territoriaux proposés dans le traité. On
regarda comme parfaitement fondée mon observation, qu'il n'était pas
nécessaire que nous prissions part à la forme du traité, nommément pour
ce qui regardait la reconnaissance du titre de Napoléon, dans les
circonstances actuelles. Je joins maintenant le protocole et la note qui
déterminent le point d'extension auquel j'ai pris sur moi de faire des
promesses au nom de ma cour.
Conformément à mes propositions, la reconnaissance des titres impériaux,
dans la famille, fut limitée à la durée de la vie des individus, d'après
ce qui s'est observé lorsque le roi de Pologne devint électeur de Saxe.
Quant à ce qui fut fait en faveur de l'impératrice, non seulement je n'y
fis aucune objection, mais je le regardai comme dû à l'éclatant
sacrifice des sentiments de famille que l'empereur d'Autriche fait à la
cause de l'Europe. J'aurais désiré substituer une autre position à celle
de l'île d'Elbe pour servir de retraite à Napoléon; mais il n'y en a pas
de disponible qui présente la sécurité sur laquelle il insiste, et
contre laquelle on ne pourrait faire les mêmes objections; et je ne
crois pas pouvoir encourager l'alternative dont, d'après l'assurance de
M. de Caulaincourt, Bonaparte avait plusieurs fois parlé d'avoir un
asile en Angleterre.
La même nuit, les ministres alliés eurent une conférence avec M. de
Caulaincourt et les maréchaux; j'y assistai. Le traité fut examiné et
accepté avec des changements; depuis il a été signé et ratifié, et
Bonaparte commence demain, ou après-demain, son voyage au midi.
_Signé_ CASTLEREAGH.
* * * * *
TABLE
ALPHABÉTIQUE ET RAISONNÉE
DES MATIÈRES CONTENUES DANS CE VOLUME.
ABDICATION. Le duc de Vicence vient demander à Fontainebleau que
Napoléon abdique en faveur de son fils, 369.--Première rédaction de
l'abdication, 372.--Napoléon annonce à l'armée son abdication par un
ordre du jour, 375.--Les alliés ayant demandé que l'abdication fût
complète, entière et absolue, le duc de Vicence revient à Fontainebleau,
382.--Seconde rédaction de l'abdication, 389.--Napoléon changeant d'avis
fait redemander son abdication au duc de Vicence, 391.--Traité
d'abdication du 11 avril, 408.
AISNE. Passage de l'Aisne par l'armée française à Béry-au-Bac, 181.
ALBUFERA (le maréchal Suchet, duc d'), arrête les Espagnols sur la ligne
de Lobrégat, 36.--Est appelé à remplacer le maréchal Augereau dans le
commandement de l'armée de Lyon, 198.
ALEXANDRE (l'empereur). _Voyez_ RUSSIE.
ANGLETERRE. Déclaration du prince régent sur les intentions pacifiques
de l'Angleterre, 5.--Lord Castlereagh, son ministre des affaires
étrangères, se rend au quartier général des alliés, 41.--Fait signer le
traité de Chaumont, 177.
ANGOULÊME (le duc d'). Présence de ce prince dans le midi, 144.--Il
arrive à Bordeaux, 203.
ANVERS. Les alliés s'approchent d'Anvers, 35.--Napoléon confie la
défense de cette place au général Carnot, 47.--Les Anglais échouent
dans leurs attaques, 197.
ARCIS-SUR-AUBE. Rencontre et bataille d'Arcis, les 20 et 21 mars, 207.
ARMÉES FRANÇAISES. La grande armée, en se retirant d'Allemagne, prend
ses cantonnements derrière le Rhin, 3.--Situation et force des diverses
armées françaises, 32.--Revue des armées françaises encore employées au
dehors, en Allemagne, en Espagne et en Italie, 32.--Ressources que les
armées françaises offrent encore à Napoléon à l'époque de son
abdication, 382.
ARMÉES ENNEMIES. Force des armées ennemies employées à l'invasion de la
France, 31.--Armée anglo-espagnole, _voyez_ Wellington.--Armée
autrichienne sur l'Adige, _voyez_ Italie.
ARMISTICE. Le prince Wentzel-Lichtenstein, aide de camp du prince
Schwartzenberg, vient au hameau de Châtres proposer un armistice,
143.--Le village de Lusigny est fixé pour la négociation de l'armistice,
155.--Le général Flahaut est nommé commissaire de l'empereur pour cette
négociation, 155.--Napoléon demande que la ligne de démarcation de
l'armistice soit tirée d'Anvers sur Lyon, 158.--Rupture des conférences
de Lusigny.--Le général Flahaut vient rejoindre l'empereur le 8 mars à
Chavignon, 187.
ARTOIS (le comte d'). Voyage de ce prince en Suisse.--Il doit venir au
quartier général des alliés, 144.--Les paysans des environs de
Saint-Thibaut croient le faire prisonnier, 225.--Napoléon apprend avec
plaisir l'arrivée de ce prince à Paris, 402.
ATHALIN, lieutenant-colonel du génie, adjoint au directeur du cabinet
topographique, marque sur la carte, par des épingles, tous les lieux que
les rapports du jour indiquent, 89.--Reste jusqu'à la fin à
Fontainebleau, 405.
AUGEREAU (le maréchal). _Voyez_ CASTIGLIONE (le duc de).
AUTRICHE (l'empereur d') entre en France, 15.--Est entraîné par les
fuyards du côté de Dijon, tandis que les autres souverains marchent sur
Paris, 226.--L'impératrice est autorisée à lui dépêcher le duc de Cadore
pour le presser d'intervenir en faveur d'elle et de son fils, 374.
BACLER-D'ALBE, directeur du cabinet topographique, marque sur la carte,
par des épingles, tous les points que les rapports du jour indiquent,
89.--Est envoyé à Paris pour y porter la nouvelle de la retraite des
Prussiens, 172.
BAILLON, fourrier du palais, suit Napoléon à l'île d'Elbe, 399.
BARBÉ-MARBOIS (le comte) est commissaire du sénat pour l'examen des
pièces de la négociation de Francfort, 19.
BASSANO (M. Maret, duc de), ministre des affaires étrangères, répond aux
propositions apportées de Francfort par le baron Saint-Aignan, 8.--Il
est rappelé au ministère de la secrétairerie d'état, 10.--Il rejoint
Napoléon à Brienne, 98.--Son travail journalier avec Napoléon, 195.--Sa
belle conduite auprès de Napoléon à Fontainebleau, 401 et 405. (Voir
dans le supplément sa correspondance avec le duc de Vicence,
relativement aux négociations de Châtillon.)
BASTE (le contre-amiral) est tué à l'attaque de Brienne, 95.
BEAUSSET (le baron), préfet du palais, vient de Rambouillet à
Fontainebleau, chargé de commissions de l'impératrice, 403.--Suit
l'impératrice à Vienne, 404.
BELGIQUE. La Belgique est enlevée à la France, 108.
BELLART (M.) convoque illégalement le conseil général de Paris, dont il
est président, 367.
BELLIARD (le général comte) remplace le général Grouchy blessé à la
bataille de Craonne, et commande la cavalerie, 184.--Se présente à
Napoléon à Fontainebleau, après la capitulation de Paris, 229.--Reste à
Fontainebleau jusqu'à la fin, 405.
BELLUNE (le maréchal Victor, duc de) se retire de Strasbourg par les
Vosges, 26.--Et de Nancy sur Vitry-le-Français, 87.--Combat à Brienne,
100.--Reste chargé de la défense de la Seine pendant les affaires de
Montmirail, 114.--Recule jusqu'à Guignes, 126.--Combat à Nangis, et
poursuit l'ennemi dans la direction de Montereau, 128.--Combat à
Montereau, 128.--Sa querelle avec Napoléon, à Surville, 134.--Il est
blessé à Craonne, 184.
BÉNÉVENT (M. de Talleyrand, prince de), est commissaire du sénat pour
l'examen des pièces de la négociation de Francfort, 19.--Il envoie,
dit-on, M. de Vitrolles à M. le comte d'Artois, 225.--Reste à Paris pour
en faire les honneurs aux alliés, 359.--Assiste au conseil des alliés,
_ibid._--Est nommé président du gouvernement provisoire, 366.
BÉNIGSEN (le général russe). Son armée est retenue sur l'Elbe par nos
garnisons, 37.
BERG-OP-ZOOM. Surprise de cette place par les Anglais.--Belle action du
général Bizannet, 197.
BERCKHEIM (le général), écuyer de Napoléon, est mis à la tête de la
levée en masse de l'Alsace, 43.
BERNADOTTE, prince de Suède. L'armée qu'il commande s'avance sur la
Hollande et la Belgique, 15.--Elle passe le Wahal et la Meuse et
s'approche d'Anvers, 35.--Combat sous les murs d'Anvers, 46.--Nous
enlève la Belgique, 108.--Son avant-garde s'avance jusqu'à Soissons,
161.--Reprend une seconde fois cette ville et sauve l'armée de Blücher,
174.--Protège la retraite de Blücher sur Laon, en livrant la bataille de
Craonne, 181.--Se retire elle-même sur Laon, 184.--Bernadotte n'a
franchi qu'à regret la limite du Rhin, 189.
BERRY (le duc de). Arrivée de ce prince à Jersey, 144.
BERTHIER (le maréchal). _Voyez_ NEUFCHATEL.
BERTRAND (le général comte), grand maréchal du palais, monte dans la
voiture de Napoléon partant pour l'armée, 83.--Interroge les gens du
pays qu'on amène à Napoléon, 89.--Commande, à la bataille de Montmirail,
l'attaque du village de Marchais, sur la gauche, 118.--Accompagne
Napoléon à l'île d'Elbe, 399.
BÉRY-AU-BAC. Napoléon y établit son quartier général, et y passe l'Aisne
le 5 mars, 181.
BEURNONVILLE (le comte de), sénateur, est commissaire du sénat pour
l'examen des pièces de la négociation de Francfort, 19.--Est commissaire
extraordinaire de Napoléon pour les mesures de défense dans les
provinces, 28.--Est nommé membre du gouvernement provisoire, 366.
BEZU-SAINT-GERMAIN, village entre Château-Thierry et Soissons.--Napoléon
y établit son quartier général le 3 mars, 173.
BIZANNET (le général), commandant de Berg-op-Zoom. Belle action de ce
brave, 197.
BLÜCHER (le général prussien). L'armée qu'il commande passe le Rhin à
Manheim, 15.--S'avance sur la Lorraine, 26.--Arrive devant Metz et
Nancy, 44.--Traverse la Marne à Saint-Dizier, et se dirige sur Brienne,
86.--Est coupée en deux parties par l'arrivée de Napoléon à
Saint-Dizier, 91.--Blücher manque d'être pris au combat de Brienne,
95.--Il fait sa retraite sur l'armée autrichienne, vers Bar,
97.--Revient avec elle sur Brienne et y livre bataille, 99.--De Brienne,
Blücher se porte sur Châlons, et de là descend la Marne vers Paris,
108.--Son avant-garde est arrivée à La Ferté-sous-Jouarre, 115.--Le
combat de Champaubert la sépare de Blücher, resté du côté de Châlons,
116.--La bataille de Montmirail rejette le corps d'Yorck et de Sacken
sur Château-Thierry, 117.--Le combat de Château-Thierry achève de les
séparer de leur général en chef Blücher, et les force de se jeter dans
Soissons, 119.--De son côté, Blücher, ayant reçu des renforts, s'est
reporté en avant; il est prêt d'arriver sur Montmirail, 122.--Battu à
Vauchamps, il manque encore une fois d'être fait prisonnier,
123.--Napoléon retrouve Blücher et ses troupes sur la Seine à
Méry.--Blücher y est blessé, 142, 160 et 162.--Il se retire de Méry pour
marcher sur Paris, 163.--Atteint par Napoléon, qui s'est remis à sa
poursuite, il lui échappe en passant la Marne et se retirant sur
Soissons, 170.--Les Russes le sauvent en lui ouvrant les portes de
cette ville, 174.--Napoléon le poursuit au-delà de l'Aisne,
181.--Blücher, après avoir fait sa jonction avec l'armée du prince de
Suède, se retrouve plus fort que jamais, 189.--Après le combat de Laon
il reprend l'offensive, 191.--Il pousse des partis jusqu'à Compiègne,
200.--Rappelé par Schwartzenberg sur Épernay et Châlons, il fait sa
jonction avec la grande armée autrichienne, 218.--Il détache
Wintzingerode à la poursuite de Napoléon du côté de Saint-Dizier,
219.--S'étant, de sa personne, avancé vers Paris, il prend Saint-Denis
et les hauteurs de Montmartre, 232.
BOISSY-D'ANGLAS (le sénateur comte) est nommé par Napoléon commissaire
extraordinaire pour les mesures de défense, 28.
BONAPARTE. _Voyez_ NAPOLÉON.
BORDEAUX. Événements de Bordeaux; les Anglais y sont entrés, 202.
BOURBON (la maison de). Conversation de Napoléon avec un aide de camp du
prince Schwartzenberg, sur les projets qu'on suppose aux alliés, en
faveur de cette maison, 144.--L'Angleterre a entrepris sérieusement la
restauration de la maison de Bourbon, 152.--Démarches des royalistes de
Troyes auprès de l'empereur Alexandre, 153.--Les succès des alliés
donnent de la consistance aux projets des royalistes, 199.--Louis XVIII
est proclamé à Bordeaux, 203.--Les généraux alliés, en entrant dans
Paris, donnent pour exemple à suivre la conduite de Bordeaux et de Lyon,
qui viennent de reconnaître les Bourbons, 358.--M. de Nesselrode fait
mettre en liberté les individus détenus _pour leur attachement à leurs
souverains légitimes_, 362.--Soins que se donnent à Paris les partisans
de la restauration, 563.--Ils finissent par l'emporter, 379.--Napoléon
engage lui-même ses serviteurs à se rallier au gouvernement du roi Louis
XVIII, 398.
BOURMONT (le général comte) reste chargé de la défense de Nogent,
114.--Est blessé au combat de Nogent, 140.
BRAY, en Laonnais, village du champ de bataille de Craonne.--Napoléon y
passe la nuit qui suit la bataille, 185.
BREDA. Évacuation trop prompte de cette place, 34.
BRIENNE. Combat de Brienne, le 29 janvier, 94.--Napoléon y établit son
quartier-général le 30, 97.--Bataille de Brienne le 1er février, 100.
BRIGNOLET (la comtesse) suit l'impératrice Marie-Louise à Vienne, 404.
BUBNA (le général autrichien) viole la neutralité des Suisses à la tête
de l'avant-garde des alliés, 14.--S'empare de Genève, 25.--Du Valais et
de la route du Simplon, 44.--Se présente devant Lyon, 105.--Et se
concentre sur Genève, 138.
BULOW (le général prussien). Le corps d'armée qu'il commande fait partie
de l'armée du prince de Suède. _Voyez_ BERNADOTTE.
BUSSY (M. de), maire de Baurieux, ancien officier d'artillerie, se
présente à Corbeny, et est reconnu comme un ancien camarade du régiment
de La Fère, par Napoléon, qui lui rend le grade de colonel, et le fait
son aide de camp, 182.--Reste à Fontainebleau jusqu'à la fin, 405.
CAMBRONE (le général) suit Napoléon à l'île d'Elbe, 399.
CAPELLE (le baron), préfet à Genève, s'éloigne à l'approche des
Autrichiens, 25.
CARAMAN (M. de), officier d'ordonnance, va reconnaître la position des
ennemis à Craonne, 182.
CASTIGLIONE (le maréchal Augereau, duc de), est chargé du commandement
de l'armée qui se réunit à Lyon, 44.--Reçoit, après le combat de
Montereau, l'ordre de remonter la Saône et de tomber sur les derrières
de la grande armée autrichienne, 138.--Manque cette occasion de sauver
la France, 169.--Il est remplacé par le maréchal Suchet, 198.
CASTLEREAGH (lord), ministre des affaires étrangères d'Angleterre, se
rend au quartier général des alliés, 41.
CAULAINCOURT. _Voyez_ VICENCE (le duc de).
CHÂLONS-SUR-MARNE. Toutes les troupes font leur retraite sur Châlons,
27.--La nouvelle armée est dirigée sur ce point, 32.--Les dernières
ressources des dépôts de l'intérieur y sont également envoyées,
47.--L'empereur y arrive, 85.
CHÂLONS-SUR-SAÔNE (belle conduite des habitants de), 43.
CHAMBÉRY. Le général Desaix pourvoit à la sûreté de cette ville, 44.
CHAMPAGNY (duc de Cadore). L'impératrice Marie-Louise est autorisée à
l'envoyer prier l'empereur d'Autriche d'intervenir en faveur de la
régence et des droits de son fils, 374.
CHAMPAUBERT (combat de). Napoléon établit son quartier général dans ce
village le 10 février, 116.
CHARPENTIER (le général). La division soutient glorieusement l'attaque
de l'ennemi devant Laon, 191.
CHATEAU (le général), gendre et chef d'état major du duc de Bellune,
Victor, se distingue à l'attaque de Brienne, 95.--Blessé mortellement au
combat de Montereau, 130.--Regrets de Napoléon, et phrases du bulletin
sur sa mort, 135 et 136.
CHATEAU-THIERRY (combat de), le 12 février, 119.--Le 13, Napoléon
établit son quartier général dans cette ville, 120.
CHÂTILLON-SUR-SEINE est indiqué pour la tenue du congrès, 87.--Le duc de
Tarente y relève un moment les troupes autrichiennes dans la garde du
congrès, 169. (Pour ce qui regarde le congrès, _voyez_ NÉGOCIATION.)
CHATRES, hameau près de Méry-sur-Seine. Napoléon y établit son quartier
général le 22 février, 143.
CHAUMONT (Haute-Marne). Les alliés y signent le traité du 1er mars qui
resserre leur alliance, 182.--Expédition du général Piré sur cette
ville, 216.
CHAVIGNON, village entre Soissons et Laon. Napoléon y établit son
quartier général le 8 mars, 188.
CONEGLIANO (le maréchal Moncey, duc de), après la prise de Paris, se
rend à Fontainebleau, 356.
CONSTANT (le sieur), valet de chambre de confiance de Napoléon,
disparaît la nuit du départ pour l'île d'Elbe, 404.
CORBENY. Napoléon y porte son quartier général le 6 mars, 181.
CORBINEAU (le général) se jette entre des Cosaques et l'empereur, 97.
S'empare de Reims le 5 mars, 181.--Après avoir passé pour mort, se
retrouve déguisé parmi les habitants de Reims, 193.
CORPS LÉGISLATIF. Ouverture de la session de 1814, 10.--Opposition qui
se déclare dans l'assemblée, 19.--Dissolution du corps législatif, et
discours de Napoléon à cette occasion, 22.
CRAONNE (bataille de), 182.
D'ALBE. _Voyez_ BACLER.
D'ALBERG (le comte), nommé membre du gouvernement provisoire, 366.
DALMATIE (le maréchal Soult, duc de), arrête Wellington sur la ligne de
l'Adour, 35.--Envoie des détachements au secours de Paris, 38.--Est
forcé de se retirer sur Toulouse, 198.
DANTZICK. (le maréchal Lefèvre, duc de), commande à Montmirail l'attaque
du village de Marchais sur la gauche, 118.--Se trouve à Fontainebleau,
356.
DAVOUST (le maréchal). _Voyez_ ECKMULH (le prince d').
DÉCHÉANCE. La déchéance de Napoléon, prononcée par le sénat, arrive à
Fontainebleau, 371.
DEJEAN (le général), aide de camp de Napoléon, sabre des Cosaques aux
côtés de Napoléon, 97.--Est dépêché du pont de Doulencourt, pour
annoncer à la capitale le retour de Napoléon, 228.
DESAIX (le général) pourvoit à la sûreté de Chambéry, 44.
DESCHAMPS, fourrier du palais, suit Napoléon à l'île d'Elbe, 399.
DIJEON, général d'artillerie de la garde. Napoléon veut le faire juger
par un conseil de guerre. Le général Sorbier arrange cette affaire, 133.
DOULEVENT. Napoléon y établit son quartier général le 24 mars,
216.--Napoléon y revient le 28 mars, 227.
DRESDE. Violation de la capitulation de Dresde, 32.
DROUOT (le général), aide de camp de Napoléon, se distingue à la tête de
l'artillerie au combat de Nangis, 127.--A la bataille de Craonne,
184.--Suit Napoléon à l'île d'Elbe, 399.
DURUTTE (le général) est chargé de la défense de Metz, 45.
DUTAILLIS (le général) défend Torgau sur l'Elbe, 33.
ECKMULH (le maréchal Davoust, prince d') commande à Hambourg, 33.
ÉCLARON, près Saint-Dizier. Les habitants de ce bourg ont pris des
Cosaques; Napoléon les récompense par diverses faveurs, 93.
ELBE (l'île d') est désignée pour le séjour de Napoléon,
390.--Indication des personnes qui l'y accompagnent, 399.
ÉPERNAY. Napoléon y établit son quartier général le 17 mars, 202.
ESPAGNE. Napoléon laisse le roi Ferdinand y retourner, 40.
ESTERNAY (le château d'). Napoléon y établit son quartier général le 28
février, 168.
EUGÈNE-NAPOLÉON (le prince). _Voyez_ ITALIE.
FAIN (le baron), secrétaire du cabinet, reste à Fontainebleau jusqu'à la
fin, 405.
FÈRE-CHAMPENOISE. Napoléon y établit son quartier général le 18 mars,
203.--Désastre de Fère-Champenoise, 222.
Fesch (le cardinal) se retire à Rome, 400.
FISMES. Napoléon y établit son quartier général le 4 mars, 180.
FLAHAUT (le général comte), aide de camp de Napoléon, est envoyé à
Lusigny pour la négociation de l'armistice, 155.--Cette négociation
ayant été rompue, il revient auprès de Napoléon, 187.--Est envoyé à
Rambouillet, chargé de commission pour l'impératrice Marie-Louise, 403.
FLAUGUERGUES (M.) est commissaire du corps législatif pour l'examen des
pièces de la négociation de Francfort, 19.
FONTAINEBLEAU. L'avant-garde du prince Schwartzenberg y arrive,
130.--Napoléon, venu trop tard pour secourir Paris, s'établit à
Fontainebleau, 234.--Cette ville est entourée par les troupes alliées,
385.
FONTANES (le comte) est commissaire du sénat pour l'examen des pièces de
Francfort, 19.
FORTIFICATIONS. Napoléon fait réparer les forteresses de l'ancienne
France, et fait faire tous les travaux défensifs qui peuvent arrêter
l'ennemi, 2.
FRANCFORT (Proposition de). _Voyez_ NÉGOCIATION.--(Déclaration de).
_Voyez_ au Supplément de la première partie.
FROMENTEAU, près les fontaines Juvisy. Napoléon apprend à ce relai la
capitulation de Paris, 234.
FOULER (le comte), écuyer de Napoléon, reste à Fontainebleau jusqu'à la
fin, 405.
GALLOIS (M.) est commissaire du corps législatif pour l'examen des
pièces de la négociation de Francfort, 19.
GENÈVE est prise par le général autrichien Bubna, 25.
GÉRARD (le général) se distingue au combat de Nangis, 127.--Reçoit à
Montereau le commandement du corps du duc de Bellune, 133 et
135.--Poursuit l'ennemi sur la route de Sens, 137.--Commande avec le duc
de Reggio au combat de Bar-sur-Seine, 164.
GIRARDIN (le comte), lieutenant-général, aide de camp du prince de
Neufchâtel, est dépêché de Troyes pour annoncer le retour de Napoléon
dans la capitale, 228.
GORCUM est défendu par le général Rampon, sénateur, 34.
GOUAUT, habitant de Troyes, est traduit devant un conseil de guerre, 154
et 155.
GOURGAUD (le colonel d'artillerie), premier officier d'ordonnance de
Napoléon, tue un Cosaque aux côtés de Napoléon, 97.--Va reconnaître la
position des Russes à Craonne, 182.--Est chargé de faire une surprise de
nuit sur le camp ennemi devant Laon, 188.--Reste à Fontainebleau jusqu'à
la fin, 405.
GOUVION-SAINT-CYR (le maréchal) est retenu prisonnier de guerre par
suite de la violation de la capitulation de Dresde, 32.
GRAHAM (le général anglais) descend à Wilhemstadt, et s'y joint aux
Prussiens de Bulow et aux Russes de Vintzingerode, 34.--Essaie de
surprendre Berg-op-Zoom, et y perd 4000 hommes, 197.
GRÈS (le hameau des), près de Troyes. Napoléon y établit son
quartier-général le 6 février, 107.
GROUCHY (le général), blessé à Craonne, où il commandait la cavalerie,
184.
GUIGNE, en Brie. Napoléon y établit son quartier général le 16 février,
126.
HARDENBERG (le jeune baron de), neveu du chancelier de Prusse, est fait
prisonnier au combat de Brienne, 95.
HAUTERIVE (le comte d'), conseiller d'état, est chargé de communiquer
les pièces de la négociation de Francfort, 19.
HELDER (le), défendu par l'amiral Verhuel, 34.
HERBISSE (le village d'), près Fère-Champenoise. Napoléon y établit son
quartier général le 27 février, 165.
HOLLANDE (la) est enlevée à la France par l'arrivée des Russes du
général Wintzingerode, 34.
IMPÉRATRICE (l'). _Voyez_ MARIE-LOUISE.
INVASION (l') de la France se fait par trois grandes armées, 14 et 25.
ITALIE. L'armée des alliés sur l'Adige est commandée par M. de
Bellegarde, 36.--Le prince Eugène, vice-roi, est à Vérone, 36.--On lui
écrit d'envoyer des troupes à l'armée de France, 38.--La défection du
roi de Naples ne permet pas d'affaiblir l'armée d'Italie, 138.--Belle
conduite du vice-roi au milieu des embarras qui se multipliaient autour
de lui, 139.--Napoléon, abdiquant à Fontainebleau, veut se retirer en
Italie, et demande qu'on l'y suive, 387.--Le sort du vice-roi est assuré
par le traité d'abdication, 391.
JANSSENS (le général), ancien général hollandais, amène à Reims une
division de six mille hommes qu'il a tirés de Mézières et autres places
des Ardennes, 194.
JAUCOURT (le comte de), nommé membre du gouvernement provisoire, 366.
JÉROME (le prince), ci-devant roi de Westphalie, se retire en Suisse,
400.
JOSEPH (le prince), ci-devant roi d'Espagne, reste auprès de
l'impératrice, avec le titre de lieutenant-général de l'empire,
48--Donne à l'impératrice le conseil d'écrire secrètement à son père
pour obtenir la paix, 199.--Reçoit ordre de faire partir de Paris
l'impératrice et son fils, à la moindre apparence de danger, 201.--Donne
au duc de Raguse l'autorisation de négocier la capitulation de Paris,
232.--Et va rejoindre le gouvernement de la régence sur la Loire,
_ibid._--Se retire en Suisse, 400.
JOUANNE (le chevalier), premier commis du cabinet, reste à Fontainebleau
jusqu'à la fin, 405.
JOUARRE, près la Ferté. Napoléon y établit son quartier général le 1er
mars, 171.
JOURNAUX. On ne néglige pas le moyen qu'ils offrent d'exagérer nos
ressources et nos moyens de défense aux yeux de l'ennemi, 28.
KELLERMANN (le maréchal). _Voyez_ VALMY (le duc de).
KOSAKOWSKI (le général polonais) reste à Fontainebleau jusqu'à la fin,
405.
LABESNARDIÈRE, conseiller d'état, premier commis aux affaires
étrangères. Napoléon travaille avec lui à Troyes, 104. (Voir au
supplément de la première partie sa correspondance avec le duc de
Vicence.)
LABOUILLERIE (le baron), trésorier de la couronne, est chargé de verser
30 millions des caves des Tuileries dans les caisses vides du trésor
public, 2.
LACÉPÈDE (le comte de) est commissaire du sénat pour l'examen des pièces
de la négociation de Francfort, 19.
LACRETELLE, journaliste. Napoléon à Fontainebleau remarque un de ses
articles, 402.
LAFERTÉ-SOUS-JOUARRE. Napoléon y fait rétablir le pont sur la Marne, et
vient, le 2 mars, avec son quartier général dans cette ville, 171.
LAFOREST (le comte) signe à Valençay le traité qui permet au roi
Ferdinand de retourner en Espagne, 39.
LAINÉ (M.), membre du corps législatif. Mécontentement de Napoléon
contre lui, 20.
LANNES (madame la maréchale). _Voyez_ MONTEBELLO (duchesse de).
LAON. Napoléon se porte sur Laon, 187,--et se retire sur Soissons, 191.
LAPLACE (le capitaine), officier d'ordonnance, reste à Fontainebleau
jusqu'à la fin, 405.
LAPOYPE (le général) défend Wittemberg sur l'Elbe, 33.
LAVALETTE (le comte), directeur général des postes, envoie une dépêche
qui est reçue à Doulevent, 227.
LEFÈVRE (le maréchal). _Voyez_ DANTZICK (le duc de).
LELORGNE-D'IDEVILLE (le baron), secrétaire interprète de Napoléon, reste
à Fontainebleau jusqu'à la fin, 405.
LEMARROIS (le général) défend la place de Magdebourg sur l'Elbe, 33.
LESMONT-SUR-L'AUBE. La rupture du pont de Lesmont arrête Blücher à
Brienne, 94.--La même cause nous y arrête deux jours après, 99.--Après
la réparation du pont, notre armée fait sa retraite sur Troyes, 101.--Le
pont est coupé de nouveau derrière nous, 102.
LEVAL (le général). Sa division arrivant des Pyrénées rejoint l'armée de
Napoléon, 105.
LICHTENSTEIN (le prince Wentzel), aide de camp du prince Schwartzenberg,
vient trouver Napoléon au hameau de Châtres, 143.
LOIRE (la). Ordre au prince Joseph d'envoyer la régente et le
gouvernement sur la Loire à la moindre apparence de danger qui
menacerait Paris, 201.--Cet ordre est exécuté, 228.--Napoléon parle à
Fontainebleau de se retirer sur la Loire, 383.
LOUIS (le prince), ci-devant roi de Hollande, se retire en Suisse, 400.
LUSIGNY-PRÈS-DE-VANDOEUVRES. Ce village est fixé pour la négociation de
l'armistice, 155. _Voyez_ ARMISTICE.
LYNCH (le comte), maire de Bordeaux, reçoit les Anglais, 202.
LYON. Bonne contenance des Lyonnais devant le général Bubna, 105.--Armée
qui se réunit à Lyon. _Voyez_ CASTIGLIONE (le duc de).
MACDONALD (le maréchal). _Voyez_ TARENTE (le duc de).
MADAME (mère de Napoléon) se retire à Rome avec son frère le cardinal
Fesch, 399.
MAINE-DE-BIRAN (M.), commissaire du corps législatif pour l'examen des
papiers de Francfort, 19.
MAISON (le général comte), chargé du commandement de l'armée du Nord et
de la défense de la Belgique. Ses opérations sur l'Escaut, 46.--Évacue
la Belgique, 108.--Manoeuvre entre Lille, Tournay et Courtray, 196.
MAIZIÈRES (le village de), près de Brienne. Napoléon y établit son
quartier général le 29 janvier, et prend le curé pour guide au combat de
Brienne, 94.
MARCHAND (le général) organise la levée en masse du Dauphiné, 44.
MARET (M.). _Voyez_ BASSANO (le duc de).
MARIE-LOUISE (l'impératrice). Napoléon lui confie la régence et
l'embrasse pour la dernière fois, 48.--Quitte Paris pour se retirer sur
la Loire, 201 et 228.--La régente et son fils sont sacrifiés, 369.--Ils
sont conduits à Rambouillet, 399.--Y reçoit la visite de son père et de
l'empereur Alexandre, 403.--Est emmenée à Vienne. Personnes de sa suite,
404.
MARMONT (le maréchal). _Voyez_ RAGUSE (duc de).
MASSA (le comte Regnier, duc de), est commissaire du corps législatif
pour l'examen des pièces de Francfort, 19.
MEAUX. Napoléon y établit son quartier général le 15 février, dans
l'évêché, 124.
MENNEVAL (le baron), secrétaire des commandements de l'impératrice, la
suit à Vienne, 404.
MÉRY (combat de), 142.
MESGRIGNY (le baron de), écuyer de Napoléon, fait parvenir le placet de
la famille Gouaut, 155.--Reste à Fontainebleau jusqu'à la fin, 405.
METTERNICH (le prince de). Voir aux suppléments sa correspondance avec
le duc de Vicence.
METZ. Le duc de Raguse se retire des environs de Metz. Le général
Durutte reste chargé de la défense de cette place, 45.
MOLITOR (le général) commande en Hollande; se voit abandonné par les
bataillons étrangers, 34.
MONCEY (le maréchal). _Voyez_ CONEGLIANO (duc de).
MONITEUR supprimé du 20 janvier 1813, 49.
MONTEBELLO (madame la maréchale Lannes, duchesse de), dame d'honneur de
l'impératrice, la suit à Vienne, 404.
MONTEREAU. Combat de Montereau le 18 février, 130.
MONTESQUIOU (le comte Anatole de) va à Rambouillet, chargé de commission
de Napoléon pour l'impératrice, 403.--Se retrouve à Fontainebleau au
départ de Napoléon pour l'île d'Elbe, 405.
MONTESQUIOU (madame la comtesse de), gouvernante du roi de Rome,
accompagne son élève à Vienne, 404.
MONTESQUIOU (M. l'abbé de), nommé membre du gouvernement provisoire,
366.
MONTHOLON-SEMONVILLE (le comte) arrive de la Haute-Loire à Fontainebleau
après l'abdication; sa conversation avec Napoléon, 401.
MONTIER-EN-DER. Napoléon y établit son quartier général le 28 janvier,
93.
MONTMIRAIL (bataille de), 11 février, 118.--Napoléon y ramène son
quartier général après le combat de Vauchamps, 123.
MORTEMART (M. le comte de), officier d'ordonnance, porte à l'impératrice
les drapeaux de Nangis et de Montereau, 140.
MORTIER (le maréchal). _Voyez_ TRÉVISE (le duc de).
MOSKOWA (le maréchal Ney, prince de la), évacue Nancy, 45.--Se retire
sur Vitry, 87.--Combat à Brienne, 96; à Montmirail, 118; à Nangis, 127;
à Craonne, 182; devant Laon, 188.--De Reims est dirigé par Châlons sur
Méry, 194 et 200.--Se trouve à Fontainebleau, 356.--Est nommé
commissaire de Napoléon pour le traité de l'abdication, 373.
MURAT (le prince), roi de Naples. Il marche vers la haute Italie: on ne
sait encore si c'est un ennemi de plus qui s'avance, 37.--Il lève le
masque.--Proclamation du vice-roi, 138.
NANGIS (combat de), le 17 février, 127.--Napoléon établit son quartier
général au château de Nangis, 128.
NANSOUTY (le général comte), commandant la cavalerie de la garde, est
blessé à Craonne, 184.
NAPLES (le roi de). _Voyez_ MURAT (le prince).
NAPOLÉON. De retour à Paris le 9 novembre 1813; ses premières
dispositions, 1.--Il fait prendre dans son trésor privé l'argent dont le
trésor public a besoin, 2.--Il brûle ses papiers et part pour l'armée,
48.--Sa première expédition est contre le général Blücher, du côté de
Brienne, 88.--Est assailli le soir par des Cosaques dans l'avenue de
Brienne, 96.--Retenu par la réparation du pont de Lesmont, est forcé de
recevoir la bataille de Brienne, 98.--Se retire sur Troyes et sur
Nogent, 102.--Il entreprend une deuxième expédition contre Blücher, qui
menace Paris par la vallée de la Marne, 113.--Après les victoires de
Champaubert, de Montmirail et de Vauchamps, il se retourne du côté des
Autrichiens et revient sur la Seine. Combat de Nangis et de Montereau,
125.--De retour à Nogent, il donne 2000 fr. de sa bourse aux soeurs de
la charité qui soignent les blessés, 141.--Il poursuit le général
Schwartzenberg au-delà de Troyes, 148.--Il quitte encore une fois les
bords de la Seine pour courir sur ceux de la Marne, à la poursuite de
Blücher, qui s'avance de nouveau sur Paris, 160.--Il poursuit Blücher
au-delà de la Marne, au-delà de l'Aisne, et gagne la bataille de
Craonne, 176.--Arrêté devant Laon, il se retire sur Soissons,
187.--Reprend Reims, 193.--Revient sur l'Aube et sur la Seine, dans
l'intention de prendre en queue Schwartzenberg, qui marche sur Paris,
199.--Rencontre toute l'armée autrichienne à Arcis, par suite d'un
changement survenu dans la marche des alliés, 207.--Court
personnellement de grands dangers au combat d'Arcis, 210.--Abandonne un
moment la route de Paris pour essayer d'attirer l'ennemi à sa suite en
Lorraine, et prend position à Doulevent entre Saint-Dizier et
Bar-sur-Aube, 212.--Revient sur Paris par la route de Troyes; mais il
est trop tard: il descend à Fontainebleau, 224.--Veut tenter une
surprise sur Paris, 367.--Se laisse persuader d'abdiquer, 372.--Change
d'idée et parle de se retirer sur la Loire, 383.--Veut ensuite se
retirer en Italie, et demande qu'on l'y suive, 387.--Enfin, vaincu par
la défection qui l'entoure, il signe une seconde rédaction de son
abdication, 389.--Après une nuit pénible, il se résigne à signer la
ratification du traité, 397.--Il reste encore huit jours à
Fontainebleau, vivant en simple particulier, 400.--Son départ pour
l'Ile-d'Elbe. Allocution à sa garde, 405. (Voir, au supplément de la
première partie, sa correspondance avec le duc de Vicence pendant la
négociation de Châtillon.)
NÉGOCIATION. Propositions de Francfort apportées à Paris par M. le baron
de Saint-Aignan, 5.--Réponse du duc de Bassano, 8.--Continuation de
cette négociation par le duc de Vicence, 10.--Communication des pièces
aux commissaires du sénat et du corps législatif, 18.--Moniteur supprimé
contenant ces pièces, 49.--Lord Castlereagh se rend au quartier-général
des alliés, 41.--Le duc de Vicence se met en route également pour s'y
rendre, 41. (Voir au supplément les instructions que Napoléon lui donne
par sa lettre du 4 janvier.)--Le duc de Vicence ne peut parvenir au
quartier-général des alliés. Après avoir été retenu à Lunéville, il se
rend à Châtillon, lieu qui lui est indiqué pour la tenue du congrès, 86.
Voir dans le supplément les lettres du duc de Vicence au prince de
Metternich, les réponses de ce prince, et les lettres écrites de Paris,
par M. de La Besnardière, qui appartiennent à cette époque de la
négociation.--Le congrès se réunit le 4 février. Noms des
plénipotentiaires. Nouvelles instructions et pleins pouvoirs envoyés au
duc de Vicence après la bataille de Brienne, 104.--Les alliés demandent
que la France rentre dans ses anciennes limites, 109.--Opposition de
Napoléon: il veut qu'on envoie cette demande à Paris pour avoir l'avis
motivé et séparé de chacun des membres du conseil privé,
113.--Victorieux à Champaubert, Napoléon fait recommander au duc de
Vicence de prendre une attitude moins humiliée, 117.--Victorieux au
combat de Nangis, il écrit directement à l'empereur d'Autriche, et
suspend les pouvoirs indéfinis du duc de Vicence, 129.--Les alliés lui
font demander un armistice, 143.--Négociation de l'armistice à Lusigny.
(_Voyez_ ARMISTICE.)--Le 1er mars les alliés resserrent leur alliance
par le traité de Chaumont, 177.--La condition des anciennes limites
devient l'_ultimatum_ des alliés. Rumigny vient chercher les derniers
ordres de Napoléon à cet égard, 185.--Les plénipotentiaires des alliés
n'ayant plus d'inquiétude pour Blücher, renferment le duc de Vicence
dans un délai de trois jours pour signer le projet proposé, 204.--Le
congrès se sépare: le duc de Vicence quitte Châtillon le 20 mars et
vient rejoindre Napoléon à Saint-Dizier, 213. (Voir au supplément la
correspondance du duc de Vicence avec M. de Metternich, avec Napoléon et
avec le duc de Bassano, relativement à la négociation de
Châtillon.)--Démarche directe de Napoléon auprès de l'empereur
d'Autriche, par M. de Weissemberg, 226.--Le duc de Vicence est envoyé
auprès de l'empereur Alexandre sous les murs de Paris, 233.--Il n'avait
pas encore été entendu que la cause de son maître était déjà perdue,
362.--Pour décider les souverains alliés en faveur de la régente et de
son fils, le duc de Vicence vient proposer à Napoléon d'abdiquer,
369.--Napoléon s'étant laissé persuader d'abdiquer, envoie le duc de
Vicence, le duc de Tarente et le prince de la Moscowa pour négocier à
Paris le traité qui doit décider du sort de la famille impériale,
373.--L'impératrice Marie-Louise est autorisée à dépêcher le duc de
Cadore à l'empereur d'Autriche pour le prier d'intervenir, 374.--La
défection du duc de Raguse achève de décider les souverains pour
l'exclusion entière de la famille impériale, 380.--Le duc de Vicence
revient à Fontainebleau demander une abdication pure et simple.
Résistance de Napoléon.--Le traité est signé à Paris le 11 avril, mais
Napoléon se refuse à le ratifier, 393.--Enfin, après une nuit pénible,
Napoléon ratifie le traité, 397.--Texte du traité du 11 avril, et pièces
accessoires, 408.
NESLE, près Château-Thierry. Napoléon y établit son quartier-général le
12 février, 119.
NEUFCHATEL (le maréchal Berthier, prince de), quitte Paris pour se
rendre à l'armée, 47.--Rend compte à Napoléon de la situation de l'armée
à Châlons, 85.--Après l'abdication de Fontainebleau, il conserve le
commandement de l'armée, et va prendre les ordres du gouvernement
provisoire à Paris, 400.
NEY (le maréchal). _Voyez_ MOSCOWA (le prince de la).
NOGENT-SUR-SEINE. Napoléon y établit son quartier général le 7 février,
107.--Le général Bourmont reste chargé de la défense de cette ville
pendant l'excursion sur Montmirail, 114.--Napoléon revient à Nogent le
20 février, 140.
ORLÉANS. Les bagages et le grand parc de l'armée sont dirigés sur
Orléans, 356.--L'impératrice Marie-Louise arrive à Orléans, 394.
OUDINOT (le maréchal). _Voyez_ REGGIO (le duc de).
PAJOL (le général comte) enlève le pont de Montereau, 131.
PAPE (le) retourne à Rome, 39.
PARIS. Serment des chefs de la garde nationale parisienne au moment où
Napoléon quitte la capitale pour se rendre à l'armée, 48.--Paris, menacé
par la première marche de Blücher, est sauvé à Montmirail, 113.--Menacé
une seconde fois par la marche du prince Schwartzenberg, qui s'avance
vers Provins, est sauvé à Nangis et à Montereau, 125.--Menacé ensuite
par le retour de Blücher sur Meaux, est sauvé par l'excursion de
Napoléon au-delà de la Marne et de l'Aisne, 160.--Menacé une quatrième
fois par le prince Schwartzenberg, qui s'avance encore au-delà de la
Seine, est sauvé par la contre-marche qui ramène Napoléon de Reims sur
Plancy, 198.--Paris est menacé plus que jamais après la bataille d'Arcis
par les forces réunies de Schwartzenberg et de Blücher, qui s'avancent
ne formant plus qu'une seule armée, 218.--Et cette fois Napoléon accourt
trop tard, 222.--Bataille et capitulation de Paris, 231.--Le
conseil-général de la Seine déclare que le voeu de Paris est en faveur
des Bourbons, 367. Napoléon veut tenter une marche de Fontainebleau sur
Paris, 367 et 370.--La plupart des chefs de l'armée reviennent à Paris,
384.
PARR (le comte), aide de camp du prince de Schwartzenberg, se présente
aux avant-postes français, 128.
PAYSANS FRANÇAIS. Résistance et petite guerre qu'ils font aux soldats de
l'ennemi, 42, 43, 179 et 363.
PETIT (le général), de la garde impériale. Napoléon, en quittant
Fontainebleau, embrasse en lui toute la garde, 406.
PEYRUSSE (le chevalier), payeur de la couronne, suit Napoléon à l'île
d'Elbe, 399.
PINEY (le village de), près Troyes. Napoléon y établit son quartier
général le 2 février, 103.
PIRÉ (le général) fait une excursion sur Chaumont, 216.--Répand l'alarme
depuis Troyes jusqu'à Vesoul, _ibid._--Fait prisonniers plusieurs
personnages importants, 226.
PITHIVIERS. Est occupé par les alliés, 386.
PLANCY-SUR-L'AUBE. Napoléon y établit son quartier-général le 19 mars,
205.
PLESSIS-Ô-LE-COMTE (le château du), commune de Long-Champs, entre Vitry
et Saint-Dizier. Napoléon y établit son quartier général le 22 mars,
213.
PROCLAMATION DES ALLIÉS, du 1er décembre 1812, 11; de Lowach, le 21
décembre, 16; de l'empereur Alexandre, du généralissime Schwartzenberg,
du général Wude, du général Bubna, etc., 42.
PRUSSE (le roi de) entre en France, 15.--(les armées de). _Voyez_
BLÜCHER.
PYRÉNÉESs (armée des). _Voyez_ DALMATIE (le duc de). RAGUSE (le
maréchal Marmont, duc de), se retire sur Metz, 26; sur Verdun, 45; sur
Saint-Mihiel et Vitry, 87.--Combat à Brienne, 100; et le lendemain à
Rosnay, 102.--Marche sur Champaubert, 116.--Poursuit Blücher sur
Châlons, _ibid._--Recule sur Montmirail, 122.--Combat à Vauchamps et
poursuit de nouveau Blücher sur Châlons, 123.--Recule sur Sezanne et La
Ferté-Gaucher, ensuite sur Meaux, 167.--Arrête les Prussiens à
Lisy-sur-Ourcq, 170.--Forme l'aile gauche du cercle qui pousse Blücher
sur Soissons, 173.--Arrive devant Laon par Corbeny, 188.--Est mis en
déroute dans la nuit du 9 au 10 mars, 190.--Rallie son monde à
Béry-au-Bac et vient prendre part au combat de Reims, 193.--Reste à
Reims pour contenir Blücher, 201.--Recule sur Château-Thierry,
217.--Vient donner dans la grande armée des alliés à Fère-Champenoise,
221.--Se retire sur Paris et combat sous les murs de Paris, 231.--Il est
autorisé à négocier la capitulation de Paris, 232.--Se retire par la
route de Fontainebleau et prend position derrière la rivière d'Essone,
356.--Envoie par un exprès à Napoléon le sénatus-consulte de la
déchéance, 371.--Est désigné par Napoléon pour aller stipuler les
intérêts de la famille impériale au traité de Paris, 373.--Traite avec
les alliés, lève le camp d'Essone et laisse Fontainebleau à découvert,
375.--Ordre du jour de Fontainebleau, par lequel Napoléon annonce à
l'armée la défection du duc de Raguse, _ibid._
RAMPON (le général) défend les digues de Gorcum, 34.
RAYNEVAL (le chevalier), premier commis des affaires étrangères, se rend
à Paris comme secrétaire des plénipotentiaires chargés de négocier le
traité de l'abdication, 374.
RAYNOUARD (M.), commissaire du corps législatif pour l'examen des pièces
de Francfort, 19.
REGGIO (le maréchal Oudinot, duc de), organise les nouveaux corps qui se
réunissent à Châlons-sur-Marne, 28.--Donne à Châlons des renseignements
sur les localités, 85.--Envoie des émissaires à Bar-sur-Ornain,
89.--Combat à Brienne, 99.--Reste chargé de la défense de la Seine du
côté de Bray, 114.--Recule devant Schwartzenberg jusqu'à Guignes,
126.--Combat à Nangis, et poursuit Wittgenstein dans la direction de
Nogent, 127.--Reste chargé de couvrir Troyes. Combat à Bar-sur-Aube,
164.--Se retire sur Troyes et ensuite sur Nogent, 198; et enfin de
Nogent sur Provins, 204.--Se reporte en avant et rejoint l'empereur à
Plancy, 207.--Combat devant Arcis et couvre la retraite, 210.--S'avance
un moment vers Bar-sur-Ornain, 214.--Se trouve à Fontainebleau, 356.
REGNAUT-DE-SAINT-JEAN-D'ANGELY (le comte), conseiller-d'état. Son
discours au corps législatif, 18.--Communique les pièces de Francfort à
la commission du sénat et du corps législatif, 19.
REGNIER. _Voyez_ Massa (le duc de).
REIMS. Le général Corbineau s'empare de Reims le 5 mars, 180.--Le
général russe Saint-Priest reprend Reims, 192.--Napoléon s'y porte,
_ib._--Combat et reprise de Reims; Napoléon y établit son quartier
général le 13 mars, 193.
RESTAURATION. _Voyez_ BOURBON (la maison de).
RHIN. L'armée française arrivant d'Allemagne prend ses quartiers d'hiver
derrière ce fleuve, 3.
RICARD (le général) défend le village de Marchais à la bataille de
Montmirail, 118.
ROEDERER (le comte) envoie des nouvelles d'Alsace qui parviennent à
Corbeny, 183.
ROGNIAT (le général) reste dans Metz, 45.
ROUSTAN (le mameluck) disparaît la nuit du départ de Fontainebleau, 405.
ROYALISTES. _Voyez_ BOURBON (la maison de).
RUMIGNY (le chevalier), l'un des premiers commis du cabinet, est envoyé
en dépêches de La Ferté-sous-Jouarre à Châtillon, 172.--Revient à Bray
en Laonnais, 185; et repart aussitôt pour Châtillon, 187.--Il est
définitivement de retour auprès de Napoléon à Fère-Champenoise, le 18
mars, 203.--Il va de Fontainebleau à Paris, comme secrétaire des
plénipotentiaires chargés de négocier le traité de l'abdication, 374.
RUSCA (le général), commandant de Soissons, est tué par les premiers
coups de feu de l'ennemi, 161.
RUSSIE (l'empereur de) entre en France, 15.--Sa proclamation,
42.--S'oppose à la retraite que Schwartzenberg propose, 208.--Entre à
Paris, 359.--Montre de la générosité dans les dispositions du traité qui
règle le sort de la famille de Napoléon, 391.
SAINT-AIGNAN (le baron de), écuyer de l'empereur, ministre
plénipotentiaire à Weimar, reçoit à Francfort les propositions des
alliés et les rapporte à Paris, 5.--Son rapport à ce sujet, 49.--Sa
conversation avec Napoléon au hameau de Châtres, 146.
SAINT-DIZIER. Premier combat de Saint-Dizier. Napoléon rentre dans cette
ville le 27 janvier, 94.--Il y revient le 23 mars, 213.--Le 26 il y
revient encore, 216.
SAINT-MARSAN (le comte) est commissaire du sénat pour l'examen des
pièces de Francfort, 19.
SAINT-PRIEST (le général russe), blessé mortellement à Reims, 193.
SAINT-THIBAUT (les paysans de) font prisonniers plusieurs personnages,
225.
SCHWARTZENBERG (le prince), généralissime des alliés, et commandant de
l'armée autrichienne. L'armée qu'il conduit pénètre en France par la
Suisse, 14.--Marche sur Huningue, Béfort, Vesoul et Besançon, 26.--Force
le passage des Vosges et s'avance sur Langres, 44.--Réuni à Blücher, il
marche sur Brienne, 98.--Il entre à Troyes, 107.--Passe la Seine à
Nogent, 123.--S'avance dans la Brie et pousse une avant-garde sur
Fontainebleau, 125.--Se retire sur Troyes, 137.--Les fuyards de son
armée courent jusqu'au Rhin, 141 et 183.--Son quartier général
rétrograde sur Bar, sur Colombey et sur Langres. Il reprend l'offensive
et se fait blesser au combat de Bar-sur-Aube, 168.--Il revient sur
Troyes, 169; et s'avance encore une fois sur Paris, 198.--A l'approche
de Napoléon, il recule sur Troyes, 200.--L'arrivée de Napoléon sur
l'Aube change ce mouvement en une retraite générale, 206.--Nouveau plan:
Schwartzenberg se porte de Troyes sur Châlons pour se réunir à Blücher,
189.--Après la bataille d'Arcis il fait sa jonction avec Blücher,
209.--Il se porte sur Paris, 221.--Sa proclamation sous les murs de
Paris, 258.
SÉMONVILLE (le comte) est commissaire extraordinaire pour les mesures de
défense, 28.
SÉNAT (le), chargé de faire une nouvelle constitution et de nommer un
gouvernement provisoire, 366.--Proclame le déchéance de Napoléon,
371.--Napoléon répond au sénat, 375.
SENFT DE PILSAC (M. de) est envoyé par M. de Metternich à Zurich, pour
rompre l'alliance des Suisses avec les Français, 13.
SEZANNE. Napoléon y établit son quartier général le 9 février, 115.--Il
y passe une seconde fois le 28 février, 167.
SOISSONS est pris par les généraux Wintzingerode et Woronzow le 13
février, 161.--Repris par le duc de Trévise le 19 février, 162.--Tombe
une seconde fois dans les mains des Russes et l'armée de Blücher y
trouve son salut, 174.--Napoléon, après avoir échoué à Laon, fait sa
retraite sur Soissons, 191.
SOMMEPUIS (le village de). Napoléon y établit son quartier général le 21
mars, 213.
SOULT (le maréchal). _Voyez_ DALMATIE (le duc de).
SUCHET (le maréchal). _Voyez_ ALBUFERA (le duc d').
SUISSE. Les alliés violent la neutralité des Suisses, 13; envoient M. de
Senft de Pilsac, pour les détacher de l'alliance de la France, 13.
SURVILLE (le château de), près Montereau. Napoléon y fait placer les
batteries de la garde, 130.--Il y établit son quartier général, 136.
TALLEYRAND (M. de). _Voyez_ BÉNÉVENT (le prince de).
TARENTE (le maréchal Macdonald, duc de), se retire de Liège, par le
département des Ardennes, sur Châlons, 27.--Arrive à Namur,
47.--Arrive à Châlons et se retire devant Blücher, 108.--Se retire sur
Meaux, 113.--Après l'affaire de Vauchamps, suit Napoléon sur la Seine,
123.--Combat à Nangis; poursuit l'ennemi dans la direction de Bray,
127.--Entre à Châtillon, 164.--Se retire sur Troyes, 168; sur Nogent,
198; sur Provins, 204.--Se reporte en avant à l'approche de Napoléon,
207.--Couvre la retraite d'Arcis, 212.--Se trouve à Fontainebleau,
356.--Napoléon le nomme son plénipotentiaire pour négocier le traité
d'abdication, 371.
TRÉVISE (le maréchal Mortier, duc de), se porte dans les Vosges au
secours du duc de Bellune, 27.--Évacue Langres, 45.--Se retire sur
Troyes, 86.--Évacue Troyes et reçoit l'ordre d'y rentrer, 89.--Se porte
en avant de Troyes sur Vandoeuvres, 97.--Couvre la retraite de Brienne,
103.--Combat à Montmirail, 118; à Château-Thierry, 119.--Poursuit
l'ennemi sur la route de Soissons, _ibid_.--Revient de Soissons sur La
Ferté-sous-Jouarre, 164.--Recule sur Meaux, 167.--Arrête les Prussiens
au gué de Trême, 170.--Pousse Blücher sur Soissons, 173.--Vient
rejoindre Napoléon à Laon, 187.--Reste chargé de contenir Blücher,
192.--Est rejeté sur Château-Thierry, 218.--Va donner dans la grande
armée des alliés à Fère-Champenoise, 221.--Se replie sur Paris,
230.--Combat sous les murs de Paris, _ibid._--Après la capitulation se
retire sur Fontainebleau et place son quartier général à Mennecy, 356.
TROYES. Napoléon y établit son quartier général le 3 février, 87.--Il
évacue Troyes le 6 février, 103.--Il rentre dans Troyes le 24 février,
147.--Il repasse une troisième fois par Troyes, 228.
TURENNE (le comte de), premier chambellan, maître de la garde-robe,
reste à Fontainebleau jusqu'à la fin, 405.
VALMY (le maréchal Kellermann, duc de), chargé d'organiser les troupes
qui arrivent à Châlons-sur-Marne, 28.--Travaille avec Napoléon à
Châlons, 85.--Reste chargé du commandement de Châlons, 88.
VAUCHAMPS (combat de), le 14 février, 122.
VERRHUEL (l'amiral). Belle conduite de cet amiral au Helder, 34.
VICENCE (M. de Caulaincourt, duc de), grand-écuyer, est nommé ministre
des affaires étrangères, 10.--Se rend à Châtillon, 87. (Voir au
supplément de la deuxième partie sa correspondance relative au congrès
de Châtillon.) Il rejoint Napoléon à Saint-Dizier après la rupture du
congrès, 213.--Est envoyé de Fromenteau auprès de l'empereur Alexandre,
233.--Va et vient de Paris à Fontainebleau, 357.--Reste auprès de
Napoléon après l'abdication, 401.
VICTOR (le maréchal). _Voyez_ BELLUNE (le duc de).
VIDRANGES (le sieur de) est compromis à Troyes, 154.
VITRY (le Français). Nos avant-postes sont à Vitry, 87.--Napoléon y
porte son quartier général le 26 janvier, 88.--Il se présente devant
Vitry, 213.--Il s'y présente une seconde fois, 217.
WATTEVILLE (le général) commande le cordon des Suisses pour la
neutralité, 13.
WEISSEMBERG (M. de), ambassadeur d'Autriche à Londres. Enlevé par les
habitants de Saint-Thibaut, est conduit à Napoléon, qui lui donne une
mission pour l'empereur d'Autriche, 225.
WELLINGTON (le général) est entré en France et s'est avancé sur Bayonne,
35.--Ses troupes entrent à Bordeaux, 202.
WESTPHALIE (le royaume de) est détruit par l'avant-garde de l'armée de
prince de Suède, commandée par les généraux Bulow et Wintzingerode, 15
et 34.
WILHEMSTADT. Évacuation trop prompte de cette place, 34.
WINTZINGERODE (le général russe). Son corps d'armée fait partie du
commandement du prince de Suède. (_Voyez_ BERNADOTTE.)
WOLFF, émissaire du comte Roederer, apporte à Napoléon des nouvelles de
l'Alsace, 183.
WONZOWITCH, officier polonais, interprète de Napoléon, reste à
Fontainebleau jusqu'à la fin, 405.
WORONZOFF (le général russe). Son corps d'armée fait partie du
commandement du prince de Suède. (_Voyez_ BERNADOTTE)
YVAN (le baron), chirurgien ordinaire de Napoléon, quitte Fontainebleau,
395.