Note 249: _Willelm. Gemet. hist., lib. IV, cap. 11._

Note 250: L'église de Saint-Ouen étoit alors dans le faubourg, comme

le remarque Guillaume de Jumièges. «Cum suis clam coepit consultare

infrà ecclesiam sancti Petri sanctique Audoeni, quæ in suburbio sita

est civitatis.»

Note 251: _Freinte._ Le hennissement.

Au matin sceurent les deulx roys que le traytre s'en estoit alé. Tantost

firent trousser leurs harnois et s'en alèrent, sans plus faire, par là

meisme où il estoient venus et laissèrent le siège. Et les Normans issirent

hors et s'appareillèrent et les enchauscièrent longuement, et assez en

occistrent et pristrent. Celle fin dut bien avenir à celle besoingne qui

par le conseil Arnoul le traystre fu commencée.

[252]Hues-le-Grant, qui moult fu dolent de sa terre qui estoit gastée,

assist la cité de Poitiers. Tandis comme il tenoit le siège, leva un

estorbeillon, et commença à espartir et à tonner si forment et venter, que

ses paveillons furent desrompus d'amont jusque aval; et paour luy prist si

grant, luy et tout son ost, qu'il leur sembloit qu'il ne peussent eschapper

de ce pays: tantost tournèrent tous en fuye. Tout ce fist Nostre-Seigneur

par le mérite saint Hilayre, qui est garde et deffendeur de la cité, (jà

soit ce que son corps ne gise pas dedens. Mais qui vouldra son corps

aourer, si voist à St-Denys, en France, où il repose honourablement[253]).

Note 252: Notre traducteur quitte ici Guillaume de Jumièges et passe

au texte de Hugues, moine de Floury. (Voy. _Historiens de France_,

tome VIII, p. 323.)

Note 253: On voit que c'est ici le moine de Saint-Denis qui croit

devoir ajouter un mot au récit de Hugues, moine de Fleury.--_Voist_,

aille.

_Incidence._ En ce temps plut sanc sur les ouvriers des champs.

_Ci fénist l'istoire du roy Loys._

CI COMENCENT LES GESTES LE

ROY LOTHAIRE, FILS

LE ROY LOYS.

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Les grandes chroniques de France (3/6) selon que elles sont conservées en l'Eglise de Saint-Denis · 第 120 / 369 题