(Vol. viii., pp. 57. 398.)
One of the most distinguished men of science in France, M. Chevreul, the
editor (late or present) of the _Annales de Chimie_, &c., has commenced a
series of articles in the _Journal des Savants_ on the subject of the
divining-rod, the exploring pendulum, table-turning, &c., his intention
being to investigate scientifically the phenomena presented in these
instances. Having formerly written much on the occult sciences and being a
veteran in experimental science, M. Chevreul was generally deemed better
qualified than most men living to throw light on the intervention of a
principle whose influence he thinks he has proved by his own proper
experience. It will be better to quote his own language:
"Ce principe concerne le _développement en nous d'une action musculaire
qui n'est pas le produit d'une volonté, mais le résultat d'une pensée
qui se porte sur un phénomène du monde extérieur sans préoccupation de
l'action musculaire indispensable à la manifestation du phénomène_. Cet
énonce sera développé lorsque nous l'appliquerons à l'explication des
faits observés par nous, et deviendra parfaitement clair, nous
l'espérons, lorsque le lecteur verra qu'il est l'expression précise de
ces mêmes faits."
A farther quotation (if it should not prove too long for "N. & Q.") from M.
Chevreul's {40} preliminary remarks will be thought interesting by many
persons:
"En définitive, nous espérons montrer d'une manière précise comment des
gens d'esprit, sous l'influence de l'amour du merveilleux, si naturel à
l'homme, franchissent la limite du connu, du fini, et, dès lors,
comment, ne sentant pas le besoin de soumettre à un examen réfléchi
l'opinion nouvelle qui leur arrive sous le cachet du merveilleux et du
surnaturel, ils adoptent soudainement ce qui, étudié froidement,
rentrerait dans le domaine des faits aux causes desquels il est donné à
l'homme de remonter. Existe-t-il une preuve plus forte de l'amour de
l'homme pour le merveilleux, que l'accueil fait de nos jours aux tables
tournantes? Nous ne le pensons pas. Plus d'un esprit fort, qui accuse
ses pères de crédulité en rejetant leurs traditions religieuses
contemporains de Louis XIV., ont repoussé comme impossible un traité de
chimère. Ce fait confirme ce que nous avons dit de la crédulité à
propos de l'_Essai sur la Magie_ d'Eusèbe Salverte, car si l'esprit
fort qui repousse la révélation ne s'appuie pas sur la méthode
scientifique propre à discerner l'erreur de la vérité, l'incertain du
fait démontré, il sera sans cesse exposé à adopter comme vraies les
opinions les plus bizarres, les plus erronées, ou du moins les plus
contestables."
The two articles hitherto published by M. Chevreul in the _Journal des
Savants_ for the months of October and November, extend only to the
first-mentioned subject of these inquiries, the divining-rod. The world
will probably wait with some impatience to learn the final views of so
eminent a scientific man.