Julien entra.
MADAME BONARD.--Viens achever ton souper, mon pauvre Julien, je suis
fâchée de t'avoir fait courir pour rien. Mangez tous les deux, vous
devez avoir faim; l'heure est avancée.»
Frédéric et Julien ne se le firent pas dire deux fois; ils mangèrent la
soupe, de l'omelette au lard, du boudin et des groseilles: un souper
soigné: c'était le dernier que devait faire Julien chez eux.