LE CONGRÈS DE VÉRONE: GRÈCE OU ESPAGNE.

Le réveil de la nation française en 1823.--Passions et calculs, gloire

et conquête, p. 652 et 653.--L’intrigue belliqueuse des Ultras:

influence de Chateaubriand; Alexandre Ier et le comte d’Artois, p. 654.

Le réveil et l’indépendance de la Grèce (1821).--État de l’Empire turc:

janissaires, ulémas et pachas, p. 655 et 656.--Morcellement intérieur de

la Turquie, p. 657.--Les dynasties locales: Épire, Égypte, Serbie, etc.,

p. 658.--Les hospodars des provinces roumaines, p. 659.--Crise de la

Turquie précipitée par les réformes (1808-1820), p. 660.--Mahmoud, Ali

de Janina et les Grecs (février 1820), p. 661.--L’insurrection grecque:

klephtes et prêtres; les rois des montagnes, p. 662.--L’Hétairie:

phanariotes et philhellènes, p. 663.--La prise d’armes et l’échec

d’Ypsilanti (mars 1821), p. 664.--Les Grecs vainqueurs en Morée et dans

les îles: la guerre sainte en Turquie, les massacres, p. 665 et

666.--Alexandre Ier obligé par son peuple à se déclarer pour les Grecs

(juin 1821), p. 667.--Son ultimatum: embarras de Metternich, p.

668.--L’Autriche lui refuse son concours, p. 669.--La Prusse et la

France lui accordent le leur, p. 669.--Proclamation de l’indépendance

grecque à Argos (décembre 1821), p. 670.--Rupture de la Russie et de la

Porte, p. 671.--Brusque évolution de la Prusse alarmée de l’action

française sur le Rhin, p. 671.--Hésitations d’Alexandre qu’elle

détermine, p. 672.--Conférences de Hanovre (octobre–décembre 1821), p.

672.

La Grèce abandonnée: les ultras et l’Espagne.--La France indignée des

hésitations du tsar: chute du ministère Richelieu (décembre 1821), p.

673 et 674.--Le ministère Villèle-Montmorency: il préfère servir le roi

d’Espagne, p. 675.--Il abandonne la Grèce (février 1822), p. 676.--Le

tsar y consent, Metternich aussi: Tatischeff à Vienne, p. 677.--Défaite

des Grecs, mort d’Ali (juillet 1822): joie de Metternich, p. 678.--Coup

d’État royal à Madrid (juillet 1822), p. 679.--L’intervention française

en Espagne, p. 680.

Congrès de Vérone (octobre–décembre 1822), p. 680.--Mort de Castelreagh:

la politique anglaise de 1815 à 1822, p. 681.--Le peuple, l’Irlande et

les catholiques, p. 682.--Nécessités de la paix pour le ministère tory:

ses expédients. Il exploite la révolte américaine et assure en 1822 son

triomphe définitif, p. 683 à 685.--Succès provisoire des torys menacés

par l’opposition des whigs et des villes, p. 686 et 687.--Discordes de

la famille royale; schisme tory: Peel et Canning, p. 688.

Metternich à Vérone: abandon de la Grèce, p. 689.--Unification de

l’Italie. Soumission de l’Espagne, mais pas d’intervention en Amérique,

p. 690.--Les Français: programme et instructions de Villèle (août 1822),

p. 690.--Montmorency et Chateaubriand d’accord avec le tsar ne les

suivent pas, p. 691.--Décret de Vérone contre les Constitutionnels

d’Espagne (novembre 1822), p. 692.--Villèle s’y oppose, renvoie

Montmorency, p. 692.--Chateaubriand ministre: la guerre d’Espagne

décidée; son succès (avril–novembre 1823), p. 693.

Illusions de Metternich sur la paix de l’Europe qu’il croit assurée, p.

694.--Chateaubriand, les Français et la conquête du Rhin (1823), p.

695.--Colères, menaces de la nation anglaise contre le réveil et les

victoires de la France, p. 696.--Chateaubriand et Canning en

1823.--Canning obligé à la paix, p. 697.--L’Angleterre et la

non-intervention, p. 698.--Bibliographie, p. 699.

Manuel historique de politique étrangère, tome II [de 4] · 第 173 / 179 题