Aix-la-Chapelle (1818), p. 612.--Le programme du Congrès: Metternich et
les Anglais l’acceptent, mais refusent de s’occuper de l’Amérique du
Sud, p. 612 et 613.--Alexandre espère les y amener avec l’aide des
Bourbons, p. 614, et procure à Louis XVIII la libération anticipée et
définitive de son royaume (9 octobre 1818), p. 614.--Richelieu et les
puissances à Aix-la-Chapelle, p. 615.--Sa politique de restauration
royale. Plan de Louis XVIII pour les affaires d’Amérique, p.
616.--Impossibilité pour lui de servir Alexandre Ier par la
Sainte-Alliance contre les Révolutions, p. 617.--Il se rapproche alors
de Metternich en secret: intrigues de Caraman et de Decazes, p.
618.--Visite inutile du tsar à Paris (octobre 1818): son échec à
Aix-la-Chapelle, p. 620.--Les protocoles du Congrès; évacuation de la
France, déclarations générales et sans effets contre les
révolutionnaires, p. 621.--La paix assurée; Metternich satisfait. Il
adopte le langage de la Sainte-Alliance, pour l’annuler, p. 621 et 622.
Colères d’Alexandre Ier: menaces de rupture avec la France. Démission du
duc de Richelieu (décembre 1818), p. 622.--Projet russe d’une nouvelle
intervention en France, rejeté par l’Autriche, p. 623.--Efforts de Louis
XVIII pour apaiser le tsar (mai 1819): échec de la mission du comte
Hulot, p. 624.--L’assassinat du duc de Berry: chute de Decazes. Rentrée
de Richelieu avec les ultras, p. 625.--La revanche et les ordres du tsar
(1820), p. 626.--Metternich et Alexandre après le congrès
d’Aix-la-Chapelle: l’Autriche impose ses volontés à l’Allemagne.
Conférences de Carlsbad (1819), p. 627 et 628.--Le tsar prend sa
revanche avec l’Allemagne du Sud aux Conférences de Vienne (1820), p.
629.--Il se prépare à la prendre avec les Bourbons en Espagne:
révolution de Madrid (février–mai 1820), p. 630 et 631.--L’Angleterre
l’arrête encore. Révolution de Naples (juillet 1820), p.
632.--Inquiétudes de l’Autriche; le tsar se réjouit des révolutions qui
réclament l’intervention et l’usage de la Sainte-Alliance, p.
633.--Richelieu propose un congrès à Troppau, p. 634.--La Russie
l’exige, l’Autriche l’accepte, p. 635.
Troppau, p. 636.--Recul de la France à la veille du Congrès (août 1820).
Decazes et les Anglais; leur influence sur Louis XVIII: craintes de
Richelieu, p. 637.--Il propose du moins au tsar une entente secrète,
refusée, p. 638.--Le Congrès (octobre 1820): duel de Metternich et
d’Alexandre Ier, p. 639.--Distinctions subtiles de l’Autriche pour
intervenir à Naples, non en Espagne, p. 639.--Conditions du tsar: Naples
et l’Espagne, p. 640.--Nouvel échec d’Alexandre Ier: les protocoles du
Congrès. Déclarations favorables à la Sainte-Alliance en général,
limitées en fait à l’affaire de Naples, p. 641 et 642.
Laybach (1821).--Ferdinand de Sicile convoqué trahit ses sujets, p.
643.--L’Autriche et les princes italiens à Laybach, p. 644.--Les
révoltes de Naples et du Piémont réprimées (février–mars 1821), p.
645.--Triomphe de Metternich (mai 1821), p. 646.--Le tsar prépare et
attend le succès de la Sainte-Alliance d’une entente avec les Ultras, p.
647.--La politique de la Restauration en 1821; deux courants: Rayneval
et Pasquier, Richelieu, p. 647 et 648.--La France, arbitre de la paix et
de la guerre, p. 649.--La Sainte-Alliance en 1821, la Russie et les
Français, p. 650.--Bibliographie, p. 651.