Les nations européennes de 1789 à 1809.
Lentes modifications dans les sentiments des nations pour la France, p.
345.--Comment elles ont entendu l’appel de la philosophie française au
dix-huitième siècle, mais incomplètement: politique des princes
éclairés, p. 346.--Le cosmopolitisme littéraire de Rousseau atteint
davantage les peuples et leur donne une conscience commune, p.
347.--Allemands et Anglais à son école, p. 348.--Influence de Rousseau
sur les Polonais, les Irlandais, les Hongrois, les Italiens, p.
349.--Rousseau et les Suisses: Mme de Staël, p. 350.--Que les peuples
tendaient par cette influence au cosmopolitisme, lorsque la Révolution
française rendit aux Français un plus vif sentiment de leur nationalité,
p. 352.--La propagande révolutionnaire, l’esprit de conquête et
d’intrigue en 1792: malentendu et conflits avec l’Europe déçue, p.
352.--Les Belges conquis, exploités par les Jacobins et le Directoire,
p. 353.--La Vendée belge: formation d’une conscience nationale, p.
354.--Ménagements et fautes de Napoléon (1803-1809): les patriotes
belges, p. 355.--La Hollande, d’abord épargnée par la conquête, se donne
une constitution (mai 1796), p. 356.--Elle perd la Flandre hollandaise,
ses colonies et s’irrite d’une alliance onéreuse, p. 357.--Napoléon, le
roi Louis et le patriotisme hollandais, p. 358 et 359.--La Suisse; la
République française et ses violences avec le parti unitaire: résistance
des fédéralistes et patriotes Suisses (1798), p. 359.--La Vendée suisse:
reconstitution nationale du peuple Suisse, p. 360.--Napoléon le ménage
par l’acte de médiation, p. 360.--La Suisse, asile de la liberté. «États
généraux de Coppet», p. 361.--L’Italie: délivrée et conquise par la
France (1796), p. 362.--Bonaparte en fait sa chose: sa politique
italienne, p. 363.--Les républiques Cisalpine et Ligurienne à sa
discrétion, p. 364.--Bonaparte occupe Venise et refuse d’occuper Rome,
p. 365.--Républiques romaines et parthénopéennes créées en dehors de
lui, p. 366.--La nation italienne se serait alors formée par haine de la
France, par calcul de Bonaparte, sans un particularisme tenace, p.
367.--La période du _trienno_: ruine du particularisme, p. 368.--La
République italienne à la _Consulte_ de Lyon (1802), p.
368.--Mécontentement de l’Italie contre Napoléon malgré la création du
royaume d’Eugène Beauharnais (1805), p. 369.--Les écrivains patriotes,
p. 370.--Influence sur ces haines de la querelle entre l’Empereur et le
Pape: motifs de cette querelle, politiques, p. 371 et 372.--L’exécution
de la papauté, p. 373.--Ses effets sur l’Italie: Manzoni, p. 374.--Sur
l’Europe et les peuples, p. 374.--La Hongrie libérale et
antinapoléonienne (1796-1809), p. 374 et 375.--La France en Dalmatie
(1807): clergé et noblesse conspirent avec l’Autriche, p. 375.--Le
gouvernement local et la conquête française: Dandolo et Marmont, p.
376.--Attitude générale des peuples de l’Autriche: le Tyrol, le
Vorarlberg, p. 377.--L’Allemagne antinapoléonienne, p. 378.--La chute et
le relèvement national de la Prusse, p. 380.--Les réformateurs
prussiens: l’œuvre de Stein. La nation prussienne, p. 380.--Scharnhorst
et Gneisenau: la nation armée, p. 381.--Stein, les Allemands de Prusse,
et la patrie allemande, p. 382.--Union des hommes d’action et des
penseurs, guéris du cosmopolitisme: Fichte, p. 383 et 384.--l’Université
de Berlin, centre et symbole de cette union, p. 384.--Les premiers
soulèvements patriotiques: V. Katt, Schill et le duc de Brunswick, p.
385.--Jugements et erreurs de Napoléon sur l’hostilité et le réveil des
peuples, p. 386.--Bibliographie, p. 386 et 387.