États et nations.
La Révolution française n’a point modifié les mœurs et les rapports
politiques des États et des souverains de l’Europe, p. 5 et
6.--Prétendues guerres de principes, monarchiques ou populaires, de 1789
à 1815 et violences contre la Pologne, Venise, l’Allemagne et les États
secondaires.--La Sainte-Alliance et les Congrès, les partages européens
après 1815, p. 8.--Nouveaux principes proclamés, enthousiasme provoqué
en Europe par la Révolution française: malentendu entre la France et les
nations à partir de 1798, p. 9 et 10.--Les guerres de la Révolution,
effets de la tradition et de l’intrigue: l’esprit de conquête et de
gloire, la politique des partages dans la France républicaine, défiance
des nations, résistance des États, p. 11.--Que de nouvelles nations sont
nées en ce siècle plutôt de leur lutte que de leur contact avec la
Révolution, p. 12.--Intérêt pour les États qui sont sortis agrandis de
ces bouleversements d’en éviter le retour pour n’en pas perdre le
profit, p. 13.--Extension de la politique européenne, au début de ce
siècle: les mondes nouveaux, p. 14.--Le Congrès de Vienne: la
Sainte-Alliance et la politique de non-intervention, effets d’un
équilibre nécessaire entre les États, avantageux aux nations, p.
15.--L’Europe en 1830, et le réveil militaire de la nation française, p.
16.--Le fait et le droit, la paix ou la guerre, p. 16.