I.--Pourquoi j’écris l’histoire de ma jeunesse. 35
II.--Ma naissance, mon père, mon âge en 1793. 36
III.--Je vais à l’école primaire.--Mes goûts militaires.--Les
prisonniers espagnols.--Je m’arme d’une lance.--J’avais sept
ans. 36
IV.--Mon père trésorier de la Monnaie.--Nous quittons
Estagel.--J’entre au collége communal.--M. Cressac.--J’abandonne
les études littéraires pour les mathématiques.--Les leçons de M.
Verdier.--M. Raynal et sa cousine.--Conseil de d’Alembert trouvé
sous la couverture d’un livre.--Je me prépare sans maître à
entrer à l’école polytechnique.--Mon ambition d’être officier
d’artillerie.--J’apprends la musique, à faire des armes et à
danser.--M. Méchain. 38
V.--M. Monge m’examine.--Comment commença l’examen, comment il
finit. 43
VI.--J’entre à l’école polytechnique en 1803.--La Brigade
des Gascons et des Bretons.--M. Legendre.--Je subis
l’examen.--L’élève qui me précédait s’évanouit.--Mon nom déplaît
à Legendre.--Bizarre mode d’examen.--M. Barruel.--L’école en
1804.--MM. Hassenfratz et Leboullenger.--Avez-vous vu la lune? 45
VII.--Je suis nommé chef de brigade.--Hachette.--Poisson.--Politique
et mathématiques ne sont pas la même chose.--La conspiration de
Moreau.--Deux refus des élèves.--Le général Lacuée.--L’école fait
de l’opposition à l’empire.--Paroles de Napoléon.--Le serment
d’obéissance demandé aux élèves.--Brissot le refuse.--Mon
détachement refuse de l’arrêter.--Il est expulsé. 51
VIII.--Je suis détaché à l’Observatoire en mission
spéciale.--Poisson et Laplace.--La clef du sucre.--Caractère
de Laplace. 54
IX.--Projets de Brissot contre la vie de l’empereur.--Réponse de
sa mère.--Il meurt légitimiste. 52
X.--Je deviens le collaborateur de Biot.--Nous quittons Paris en
1806.--Le _Desierto de las Palmas_.--Les deux chartreux.--Mes
courses dans les montagnes. 59
XI.--Proclamation du prince de la Paix.--Comment elle est mise au
compte du Portugal.--M. Lanusse. 61
XII.--Valence.--Mlle B***.--Son fiancé.--Isidro et sa mule.--Scène
de mœurs. 62
XIII.--Une anecdote.--Je donne l’hospitalité au chef des
bandits.--Mon ami le voleur m’est fort utile.--Nous sommes
attaqués.--La lampe allumée.--Les voleurs d’Oropeza.--Supprimez
le boudin. 64
XIV.--Les habitants des trois provinces.--Leurs haines.--Origine
du mot _schuros_.--Supériorité des bergers et des bergères
d’Espagne sur ceux et celles de France. 71
XV.--Le saint-office en 1807.--Supplice odieux infligé à une
prétendue sorcière. 74
XVI.--Les chartreux.--Le père Trivulce.--Le jeune moine et M.
Biot. 76
XVII.--Anecdote.--Messe singulière dite pour moi seul. 79
XVIII.--Abus du droit d’asile. 79
XIX.--L’archevêque de Valence, général des Franciscains.--Son
anneau pastoral et le coup de poing. 80
XX.--M. Biot revient à Valence.--Le Clop de Galazo.--La
population se soulève contre les Français.--Un officier
d’ordonnance de Napoléon.--J’échappe à la faveur d’un
déguisement.--Je demande à être emprisonné au château de
Belver.--Je reçois un coup de poignard.--Le gouverneur.--Le
premier hydropathe.--Un moine a le dessein de m’empoisonner. 82
XXI.--Je lis la relation de mon supplice et de celui de M.
Berthemie.--Projets d’évasion.--Rodriguez Damian, sa barque
et trois matelots.--Mes instruments sont dans la barque.--Ile
de Cabrera.--Danger de M. Berthemie.--Nous arrivons à Alger. 86
XXII.--Nous sommes reçus à coups de perche.--M.
Dubois-Thainville.--La plaisanterie d’un janissaire.--Je
couche avec un hérisson.--Notre transformation.--Nous sommes
Hongrois. 90
XXIII.--13 août 1808.--Comment le capitaine Raï Braham Ouled
Mustapha complète son équipage.--Deux lions.--Des singes et des
marchands de plumes d’autruches pour compagnons de voyage.--Un
bâtiment américain. 92
XXIV.--Le corsaire.--Nous sommes capturés.--Entrée dans la rade de
Rosas.--Pourquoi je restais au lit.--Quarantaine dans un moulin
à vent. 94
XXV.--Interrogatoire singulier.--Je chante la chanson des
chèvres.--Effet que je produis 96
XXVI.--On me baise la main.--Je fais des pétitions pour tout le
monde.--On me propose de me faire mahométan.--Le capitaine
anglais George Eyre et mes manuscrits. 99
XXVII.--Je prends le parti de dire qui je suis.--Je redeviens
marchand ambulant.--J’essaye de m’évader.--A quoi je pensais
quand je croyais qu’on allait me fusiller. 102
XXVIII.--On nous enferme dans la forteresse de Rosas.--Ma marmite
et nos croûtes de pain.--Je vends la montre de mon père soixante
francs pour assouvir notre faim.--Comment mon père retrouve
cette montre. 105
XXIX.--On nous transfère dans la chapelle des morts.--Nous sommes
gardés par des paysans.--La sœur de l’apothicaire de
Cadaquès me reconnaît pour son neveu et m’embrasse. 107
XXX.--On nous transporte dans le _Bouton de Rosas_, puis au port
de Palamos, puis dans un ponton.--Je fais connaissance avec la
duchesse d’Orléans, mère de Louis-Philippe.--Elle nous donne un
pain de sucre.--L’once d’or et la tabatière.--Comment ma mère
apprend que je ne suis pas mort.--Un immense plat de pommes de
terre.--Combat à son sujet. 109
XXXI.--Nouveaux interrogatoires.--L’ordre de nous relâcher
arrive. 113
XXXII.--Il était écrit que nous n’entrerions pas à Marseille.--Le
temps nous pousse à Bougie.--M. Berthemie et moi, nous prenons
la résolution de gagner Alger par terre.--Nous donnons une
décharge au caïd de Bougie.--Il me prend ma cravate.--Mes
adieux au lion.--A quoi nous avaient servi les singes.--Les
Kabyles.--Les lions.--La belle étoile.--Nous sommes battus par
une jolie femme.--La scène du Mamamouchi jouée sans rire. 115
XXXIII.--La duchesse d’Orléans.--Ses deux lettres. 124
XXXIV.--Le dey régnant ex-épileur de corps morts.--Il est
pendu. 125
XXXV.--On ouvre mes caisses. 126
XXXVI.--Alger.--La politique au bagne d’Alger. 127
XXXVII.--Le janissaire _la Terreur_.--Comment il se guérit d’une
douleur rhumatismale.--Le père Josué. 128
XXXVIII.--Conversation avec le fils d’un _Turc fin_ sur les
mariages turcs et la pluralité des femmes. 130
XXXIX.--Le dey d’Alger déclare la guerre à la France. 133
XL.--Une prise française.--Un bras scié par un hussard.--Les
canons de bois. 134
XLI.--1809, je m’embarque avec M. Dubois-Thainville et sa
famille. 138
XLII.--La malle aux lettres.--Le lazaret de Marseille. 139
XLIII.--J’avais mis onze mois pour faire la traversée d’Alger à
Marseille.--Première lettre de M. de Humboldt.--M. Pons.--La
gazelle.--Ses larmes. 142
XLIV.--Perpignan.--Ma mère.--Je dépose mes observations au
Bureau des longitudes.--Je suis nommé académicien le 18
septembre 1809. 145
XLV.--Opposition de M. de Laplace.--Mon bilan scientifique à
cette époque.--Réponse de Lagrange.--La botte de foin au bout
du timon.--M. de Laplace se rend. 145
XLVI.--Ma présentation à l’Empereur.--Sa cruauté envers M.
Lamarck.--Réplique de Lanjuinais. 150
XLVII.--Je suis nommé astronome adjoint.--Tracasseries de
l’autorité militaire. 153
XLVIII.--Je succède à M. Monge.--Secret de cette nomination.--La
maison grise.--Lesueur, Colin.--M. Binet. 154
XLIX.--Les nominations à l’Académie et les candidats. 156
L.--Intervention du gouvernement dans les candidatures. 157
LI.--_Le grand électeur._--M. Nicollet. 158
LII.--De la reconnaissance. 159
LIII.--Mort de Delambre.--19 août 1822.--Les deux billets de M.
de Laplace. 160
LIV.--Mort de Fourier.--Le 16 mai 1830.--Je suis nommé
secrétaire perpétuel de l’Académie.--Je donne ma démission de
professeur de l’école polytechnique. 162