MARGUERITE.

C'était moi qui l'élevais, et elle m'aimait de tout son coeur. Elle était

née après la mort de mon père; le chagrin avait tari le sein de ma mère;

vous comprenez qu'elle ne pouvait penser à allaiter le pauvre petit

vermisseau. Je l'élevai toute seule avec du lait et de l'eau, au point que

c'était mon enfant; dans mes bras, sur mes genoux, elle me souriait,

jouait, grandissait.

Cours familier de Littérature - Volume 07 · 第 101 / 326 题