LE SYSTÈME SOLAIRE

SE MOUVANT.

On est dans une grande erreur, quand on suppose, que les

astronomes et ceux qui s'occupent de l'astronomie, ont par cette

raison, en général, plus de capacité et d'intelligence que les

autres mortels, qui cultivent la science.

PAR

AUGUST TISCHNER.

LEIPZIG

GUSTAV FOCK

1894.

LE SYSTÈME SOLAIRE SE MOUVANT.

Le système solaire se mouvant.

Que _la théorie astronomique actuelle_ se trouve dans un état

pitoyable, nous avons déjà montré dans nos brochures, qui sont nommées

à la fin de ce livre.

Dans la brochure présente nous avons quitté _l'hypothèse de Copernic_,

fondée sur le soleil fixe au centre de l'univers et proposons un

système solaire fondé sur le soleil se mouvant dans l'espace.

C'est tout indifférent quelles idées on se fait sur la mécanique

céleste, si elles sont seulement rationnelles, mais jamais on y

parviendra à prouver, qu'elles sont la vraie explication de la

réalité.

* * * * *

C'est tout clair, que l'attraction continuelle du soleil fixe rend

impossible la circulation des planètes _en orbites formées autour de

lui_; les planètes circulent _autour de la ligne du mouvement du

soleil_, elles doivent suivre le mouvement du soleil, en circulant

_autour de la ligne de sa marche_.

Nous voulons maintenant proposer un système solaire dans lequel

_l'arrangement des planètes_ est tel quelles se rapportent au soleil

se mouvant dans l'espace.

Après le soleil, _qui marche au-devant des planètes_, comme le noyau

d'une comète, viennent rangées l'une après l'autre les planètes des

quelles les courves révolutives deviennent toujours plus grandes,

selon leur distance du soleil, comme si elles représentaient autant

de pendules centrifuges, dont les fils partent du centre du soleil.

Si les planètes sont toutes en circulation et le soleil est admis, en

pensées, immobile, les fils (radii vectores) décrivent _des cônes

réguliers_, dont la base est _perpendiculaire_ sur l'axe du cône. La

circonférence de cette base du cône est ce que nous nommons la _curve

révolutive originaire_. Si les cônes sont dans le même angle ils

semblent ne faire qu'un seule et les planètes circulent sur la surface

du cône. A en juger d'après les observations il semble en effet que

les cônes sont presque dans le même angle et que par suite de cette

position le zodiaque à été a considéré comme une borne commune des

orbites.

La _projection centrale des anneaux des orbites_ est naturellement un

_cercle_, qui _par la projection_ se change en ellipse quelconque. Vus

du soleil les orbites des planètes _paraissent projetées_ dans une

configuration, qui représentent exactement le diagramme de Copernic;

le soleil est au milieu de toutes les orbites et les planètes semblent

circuler autour de son centre.

Le _cône_ même montre le système _vu de côté_; si les curves sont dans

le même angle, alors la grandeur des orbites--leur demi-diamètre--se

rapportent comme la distance du soleil. C'est clair que d'aucune

planète cette curve peut être vue d'une autre planète _comme

centrale_, il faut qu'elles se représentent comme _cercles

excentriques_ ou elliptiques. La terre en rapport à une autre planète

vient dans des différentes positions, aussi dans une telle que ses

satellites montrent des orbites projetées centralement.

Si le soleil se meut, alors la direction de son mouvement est _l'axe

commun du cône_, c. a. d. que les planètes circulent autour de la

linge décrite par le soleil dans l'espace, que ligne nous pouvons

nommer _l'orbite du soleil_.

Par le mouvement propre du soleil les anneaux du mouvement des

planètes considérées jusqu'à présent, comme des _courves planes_, sont

changées _en spirales_, qui sont d'autant plus étendues ou alongées,

que la vitesse du soleil est plus grande en comparaison de la _propre_

vitesse de la planète: ces courves de _double courbure ne sont plus

perpendiculaires à l'axe du cône_ ou sur l'orbite du soleil, mais

elles ont une inclinaison vers lui, ce qui est indiqué _par l'angle du

cône_.

Supposons que le soleil se meut _en ligne droite_, alors les anneaux

des spirales, qui sont décrites par les planètes forment un _cylindre

droit_ dont le diamètre est égal au diamètre _de la courve révolutive

originaire_ ou _à l'anneau spiral_: dans ce cas on pourrait nommer

_les spirales cylindrique_, par ce que les anneaux suivant les uns les

autres, ont le même diamètre et la même position. Mais c'est clair que

le soleil _ne pouvant pas se mouvoir en ligne droite_, se meuve aussi

dans une curve; ainsi le cylindre, que nous nous sommes représenté

recevra une courbure. C'est bien clair, que les diamètres _des anneaux

spirales_ ne sont pas changés par cette _troisième_ courbure, mais la

projection de ceux-ci est modifiee.

En regardant de cette manière le cône--la figure cônique du système

solaire--recevra une faible courbure, et présentera l'image, qui nous

rappelle à la figure d'une corne d'abondance.

La section centrale--en longeur de l'axe--_du cône courbé_ est un

triangle sphèrique. Vu centralement le soleil _ne se trouve plus au

centre de toutes les orbites_--anneaux spirales--mais il se produiront

les _excentricités_ et les _inclinaisons apparentes_ des orbites l'une

vers l'autre.

La terre est peu éloignée de la pointe du cône--du soleil--et se meut

sur sa surface; les positions continuellement changeantes et variables

des planètes elle voit _perspectivement_, chaque moment du mouvement

il y a _une autre projection_.

Si on se représente, que toutes les planètes sont situées dans la même

ligne sur la surface du cône, cela est comme si l'on disait, que les

planètes inferieures, Mercure et Venus sont en même temps en

conjonction et les planètes superieres Mars, Jupiter, Satourne, Uranus

et Neptune en opposition d'après le système de Copernic; cette

position de toutes les planètes avait déjà été considérée par les

anciens et leur retour nommé la grande période. Que cette période soit

agrandie par les deux nouvelles planètes Uranus et Neptune c'est

clair.

Ce qui concerne les périodes et les positions des corps du système

solaire se mouvant dans l'espace, leur changement est peu apparent,

parce que _l'entier reste ensemble_ et par conséquent la _figure du

système_ n'est pas changée. Les distances relatives sont enchainées au

mouvement réglé: si d'après cela l'observation des corps appartenant

au système solaire était suffisante à l'astronomie, alors les

phénomènes pourraient être reduits à leur plus grande simplicité; mais

comme pour comparaison le ciel sert de fondement et base, il s'ensuit

une complication d'après laquelle le ciel étoilé entier semble lui

même se déplacer comme un entier dans l'espace.

Considérons _la figure cônique du système solaire_ sous condition, que

le soleil est _immobile_, alors les planètes peuvent décrire des

_courves fermées_, c. a. d. qu'elles _circulent constamment dans les

mêmes courves planes_, que nous avons nommées l'anneau ou la courve

révolutive originaire de la planète et qui ne change pas d'endroit

dans l'espaces, par la raison que ces _plans_, d'après les idées

d'aujourd'hui doivent être considérés comme _invariables_; mais ceci

fait présumer une autre condition indispensable, d'après laquelle

_l'attraction solaire_ n'exige aucun autre effet sur les planètes, que

celui qui est nécessaire pour conserver _l'équilibre du système

solaire_ et la _distance invariable_ de ces corps du soleil, afin

qu'aucune planète ne s'approche de lui et qu'aucune ne puisse

s'éloigner, cette condition reste invariable avec le système solaire

se mouvant et l'attraction du soleil se reduit à la communication de

sa propre vitesse, par suite de là _les courves révolutives

originaires se changent en spirales_. Par cet effet de l'attraction

c'est concevable que les planètes doivent rester nécessairement dans

la même distance du soleil.[A]

[A] C'est difficile à comprendre comment l'attraction, une force

dont la quantité et la grandeur sont données _par les masses

invariables du soleil et la terre_ est alternativement _croissante

ou décraissante_. Mais si on ajoute encore, que la vitesse de

cette force est _infinie_ et par conséquant sa prétendue action

_est en même temps momentane_, on est tout à fait troublé et

stupifié. Où est le motif, où est la cause du decroissement d'une

force dont la grandeur et l'action _sont constantes et momentans_

et dont _la vitesse est infini_? C'est une des questions à

laquelle la physique ne donne pas de réponce? Vide: Le pouvoir

grossisant de l'atmosphère par August Tischner.

Que l'alongation des spirales dépend du rapport entre la vitesse

correspondante du soleil et des planètes et d'une planète et de ses

satellites c'est clair. Cette étendue de l'alongation de la courve

révolutive est en même temps l'inclinaison (ou déclinaison c'est égal)

de _l'orbite spirale_ vers l'axe du système solaire (orbite solaire ou

l'équateur céleste); l'angle de l'inclinaison est ainsi donné par la

_propre vitesse_ de la planète et de celle du soleil. Que la _vitesse

d'entrainement_ la même pour toutes les planètes du système solaire,

c'est compréhensible.

On voit que si on aperçoit au ciel étoilé un déplacement perceptible

du soleil, qui parait indépendant _du double mouvement de la terre_,

mais qui est accusé clairement par les étoiles (50'', 25, la

praecession) on peut conclure avec certitude, que c'est la suite du

mouvement propre du soleil ou du mouvement de son système dans

l'espace.

En continuant nos différents regards nous pouvons apporter quelque

clarté à la question concernant les _révolutions_ et les _temps de

révolutions_. Le _déplacement continuel du soleil_ stipule le

changement continuel des planètes et de leur circulation sans

interruption; il y a donc un mouvement sans interruption du même

mouvement et ni une révolution proprement dite, ni un temps de

circulation. Une période de révolution est ainsi _le retour du même

phénomène_ ou de la _même position apparente au ciel_, elle est

_relative_, elle est _coïnidence_. Que ces coïncidences reviennent

périodiquement, quelles reviennent régulièrement, c'est selon toute

vraisemblance l'ouvrage _de l'attraction_ universelle.

Il se demand maintenant, quelle phénomène de retour est à considerer

comme une révolution ou période révolutive accomplie et _à quoi_ cette

période a à se rapporter? La science _théorique_ s'est décidée pour la

révolution _sidérale_, comme il semble dans l'intention de déterminer

une conformitée parmi tous les corps du système solaire, que la

_théorie_ n'a pas fondé son _choix_ ou sa _decision_ sur une

conception rationelle, qui ressort de l'étude des phénomènes, elle a

_prouvé_, en rapportant la rotation de la terre aux étoiles et a

établie ainsi une _rotation sidérale_ où c'est pourtant assez clair,

que ce mouvement de la terre ne peut se rapporter qu'à lui-même.

Si le système de Copernic était fondé _sur la réalité_ et les planètes

circuleraient _toujours à la même place_, en verité autour du soleil

et dans des courves fermées, c'est bien clair qu'après une circulation

de 360° elles puissent revenir à la même place de leur orbite et dans

ce cas leur position en rapport à une étoile de comparaison pourrait

être, après une révolution accomplie de cette manière, la même; mais

comme _d'après les observations_ cette coïncidence avec l'étoile à

lieu dans des périodes _croissants_, il s'ensuit que le mouvement des

planètes _n'a pas lieu d'après le système de Copernic_ et que la

période révolutive des corps, qui forment le système solaire peuvent

se rapporter seulement à leur guide c. a. d. _au soleil_, et l'on peut

conclure avec certitude, que ces coïncidences de la position rélative

au ciel, tombe dans le même temps qu'elles conservent leur distance du

soleil et qu'elles se meuvent avec la même vitesse uniforme.

C'est bien compréhensible, que par suite des _orbites serpentant sans

cesse_, se produisent des coïncidence différentes et qu'ainsi

apparaissent périodiquement des différents phénomènes. Cette

circonstance fut la cause, pourquoi la _théorie_ attribue à la lune

_cinq divers temps de révolutions_. «_Révolution_» et «_temps de

révolution_», employés de cette manière n'ont plus aucune

signification, aucun sens; car d'après la nature de la chose, on n'a

qu'à rester _à une seule_ période révolutive.

Si nous nommons _orbites_ l'espace parcouru des planètes et de leurs

satellites _spirales sans fin_, le chemin du mouvement des corps

célestes décrit par elles, alors nous corporisons, pour faciliter, en

pensée, notre imagination. Nommons nous _le parcours d'un anneau

spirale etendue_, la description de 360° et la révolution accomplie,

nous rapportons cela au soleil et supposens, que les deux points

finales (commencement et fin) d'un anneau spirale ainsi réprésenté, se

trouvent dans la même ligne, c. a. d. si les points commencent d'une

spirale _coïncident_ avec le soleil à l'equinoque vernal, ses fins

coïncideront également avec le soleil après une révolution tropique

accomplie.

Ce système solaire, se mouvant sans fin et sens borne dans l'espace

infini, _ce cône_--un point en grandeur disparaissant dans

l'univers--qui parcourt dans une ligne de _double courbure_, contient

presque tout ce que l'homme peut distinctiment appercevoir au ciel;

les mouvemens et les positions toujours changeants sans fin, les

variations périodiques et séculaires etc. tout est là; c'est l'unité

de la science, le fondement de sa théorie; si on comprend le mouvement

dans l'espace, on n'a pas besoin de recourir à des _forces cachées_,

chaque explication est superflue, inutile, la nature s'explique

elle-même, supposé que l'homme soit capable de l'étudier.

Remarque: Quelques lecteurs pourrait s'étonner de ce que nous

faisons un usage trop fréquent de l'expression «cercle», mais

après quelques réflections ils reconnaîtront eux-mêmes que ce mot

a un sens bien étendu, qu'il conserve toujours encore, si nous

transformont p. ex un cercle donné en différents flexions, qui lui

donne une ou plusieurs courbures. Tous les espèces de lignes

courbées, qui se laissent projeter comme cercle ou sont menées à

360° peuvent être nommées circulaires. Ainsi on a p. ex decrit un

cercle par la lettre _S_ ou avec le chiffre 2; la ligne

serpentante, l'ellipse, la cycloide, et plusieurs espèce de

spirales ect. se projetent comme circulaires et peuvent être

considérer comme une partie sans fin, contenant 360° produit par

la circulation. Le mot «circulation nous rapelle déjà un mouvement

circulaire, sans que par cela un cercle soit immédiatement décrit;

puisque une circulation accomplie ou une révolution dut contenir

360°, c'est compréhensible, que ceux-ci se rapport au cercle. Le

double mouvement courbé de la terre, comme nons nous la

représentons par un _anneaux spirale cylindrique_, quand il s'agit

d'une partie repondante à une période annuelle est en effet un

cercle transformé en un anneaux spirale.

Autant que les astronomes négligent d'étudier avec soin attantif _les

apparitions célestes et leur signification_ et soutiendront avec

obstination la théorie astronomique actuelle, fondée sur les

suppositions et les imaginations de Copernic[B], Kepler et Newton,

l'astronomie comme elle est enseignée aujourd'hui, n'est rien de plus

qu'un jeu de phantasie.

[B] Solis coelique stator.

Nous sommes persuadés, que le Bon-sens de l'homme

normal se décidera enfin de rejeter les idées des astronomes

sur la mécanique céleste professée aujourd'hui, même contre

les efforts des astronomes les plus célèbres à soutenir les

superstitions, qu'ils propagent, mais qui ne servent qu'à

flatter leur vanité.

Nous demandons pourquoi les astronomes n'ont-ils pas le courage de

s'élever contre le système solaire insoutenable et impossible fondé

sur le soleil fixe de Copernic, et pourquoi ne veulent-ils pas

_proposer_ un système fondé sur le soleil se mouvant dans l'espace?

Ils ont peur, comme Alexandre de Humboldt, de heurter au guêpier.[C]

Le courage moral leur manque de s'opposer à des idées généralement

acceptées et proclamées comme des vérités incontestables, mais qui ne

s'accordent pas à la réalité et qui sont même en contradiction avec

la théorie adoptée.

[C] vide: L'astronomie et les astronomes, par A. Tischner 1893, p.

39.

La présomption de tout savoir, est la vraie cause, qui empêche le

progrès. Nous espérons que la question soulevée par nous sera décidée

dans le siècle à venir.

Nous répétons, que nous n'attaquons pas _l'astronomie pratique_, mais

nous rejetons _la théorie de l'astronomie actuelle_ c. a. d.

l'explication des phénomènes célestes _apparents_.

Un grand astronome.

Himmel und Erde 1889, p. p. 333 und 334.

Mr. W. Meyer dit: «C'est bien compréhensible, _qu'il faut avoir appris

à connaitre les choses avec tous leurs d'étails, que l'on veut

expliquer_. C'est une supposition primitive, que malheureusement on ne

peut pas assez souvent répéter, aussi aujourd'hui, à des milliers de

têtes spéculatives, qui entreprennent de construire avec leur

phantaisie tout l'edifice du monde, à l'aide d'un material des

connaissances positives, à peine dignes de nommées. Ces architects du

monde, qui construisent tout l'univers dans une brochure de quelques

vingtaines ou trentaines de pages--qui sont en proportion très

harmoniques avec leur savoir--sont pour les astronomes une secte très

incommodes. Ces gens tiennent avec entêtement tout à fait inébranlable

à leurs idées fixes, et avec des arguments des science positives ce

n'est pas possible de les persuader. Une vieille experience enseigne

que ce serait une peine tout à fait vaine de les persuader de quelque

chose de meilleur et que malgré toute la bonne volonté et tout

l'enthousiasme on ne pourrait rependre une explication générale sur

cet objet. Contre de tels gens il faut se resoudre à une resignation

douloureuse et leurs laisser continuer tranquillement leur faux

chemin.»

Ainsi parle un Copernicain, qui ne peut pas comprendre, que quoique

depuis 1783, _le propre mouvement du soleil_ a été reconnu par

observation et qu'il se meut avec une vitesse de 30 Kilomètre par

seconde, la terre qui marche presque avec la même vitesse que le

soleil ne peut pas circuler autour du centre du soleil. Ou bien le

soleil se meut ou bien il ne se meut pas, mais de supposer le soleil

en repos sur la même place et se mouvant en même temps trente

Kilomètre par seconde, c'est un non-sens.

Mr. Wilhelm Meyer, né 1853, directeur de l'observatoire de la société

des actionaires «Urania» à Berlin, est un grand astronome, qui a

approfondit _tous les détailes_ de l'astronomie et de la mécanique

célestes et sait ce que se passe dans les replis les plus profonds de

l'espace céleste.

=Sta, sol, ne moveare.= _August Tischner._ Leipzig 1881-1882.

Gustav Fock.

=Die Grösse, Entfernung und Masse der Sonne.= _August Tischner._

Leipzig 1882. Gustav Fock.

=The sun changes his position in space=, therefore he cannot be

regarded as being «in a condition of rest». _August Tischner._

Leipzig 1883. Gustav Fock.

=The fixed Idea of astronomical Theory.= _August Tischner._ Leipzig

1885. Gustav Fock.

=L'Histoire de la découverte de la Planète Neptune, par Em.

Liais.= Astronome de l'observatoire impérial de Paris.

Reproduit de l'ouvrage: L'espace céleste et la nature tropical,

Paris 1866. Par _Auguste Tischner_. Leipzig 1892. Gustav Fock.

=Le mouvement de la Lumière.= _August Tischner._ Leipzig 1892.

Gustav Fock.

=Le pouvoir grossissant de l'Atmosphère.= _August Tischner._

Leipzig 1892. Gustav Fock.

=Le mouvement universel.= _August Tischner._ Leipzig 1893. Gustav

Fock.

=Les astronomes.= _August Tischner._ Leipzig 1893. Gustav Fock.

=L'astronomie et les Astronomes.= _August Tischner._ Leipzig

1893. Gustav Fock.

Littérature.

Le Système Solaire se mouvant · 第 1 / 8 题