I.--Le climat n'a aucune influence.
II.--La température. Variations saisonnières du suicide; leur
généralité. Comment l'école italienne les explique par la température.
III.--Conception contestable du suicide qui est à la base de cette
théorie. Examen des faits: l'influence des chaleurs anormales ou des
froids anormaux ne prouve rien; absence de rapports entre le taux des
suicides et la température saisonnière ou mensuelle; le suicide rare
dans un grand nombre de pays chauds.
Hypothèse d'après laquelle ce seraient les premières chaleurs qui
seraient nocives. Inconciliable: 1° avec la continuité de la courbe des
suicides à la montée et à la descente: 2° avec ce fait que les premiers
froids, qui devraient avoir le même effet, sont inoffensifs.
IV.--Nature des causes dont dépendent ces variations. Parallélisme
parfait entre les variations mensuelles du suicide et celles de la
longueur des jours; confirmé par ce fait que les suicides ont surtout
lieu de jour. Raison de ce parallélisme: c'est que, pendant le jour, la
vie sociale est en pleine activité. Explication confirmée par ce fait
que le suicide est maximum aux jours et heures où l'activité sociale est
_maxima_. Comment elle rend compte des variations saisonnières du
suicide; preuves confirmatives diverses.
Les variations mensuelles du suicide dépendent donc de causes sociales.