Développement continu et presque fatal de la Russie et de la question
d’Orient, p. 389.--Catherine Ire et Menzikoff, p. 390.--Lutte des grands
seigneurs et des parvenus, des parvenus entre eux, p. 390 et
391.--Pierre II et les Dolgorouki; chute de Menzikoff, p. 391.--Anna
Iwanowna; triomphe et ruine des grands seigneurs russes, p.
392.--Quoique divisée par ces factions, la Russie continue à se
rapprocher de l’Europe: Catherine Ire, Menzikoff et l’alliance
franco-russe. Alliance austro-russe (1726), p. 392 et 393.--La Russie et
les Allemands au temps de Pierre II et d’Anna Iwanowna; leurs desseins
contre la Turquie et la Pologne, p. 393 et 394.--État de la Turquie en
1730: Achmed III et Mahmoud. Réformes passagères de Topal Osman.
Désorganisation de l’Empire, p. 395.--L’anarchie suédoise: les
souverains allemands de Suède, les factions aristocratiques et
l’étranger, p. 396.--L’anarchie polonaise produite par les mêmes causes:
les traités du Pruth (1711) et de Varsovie (1717), p. 397.--La
succession de Pologne (1733): les princes saxons et la Russie.
Impuissance de Stanislas Leczinski, p. 398 et 399.--Efforts inutiles de
la diplomatie française en faveur des Polonais à Stockholm et
Constantinople, p. 400.--En occupant l’Autriche par la guerre, la France
permet aux Russes de s’établir à Varsovie avec Auguste III, p. 401 et
402.--Protectorat des Russes sur la Pologne, p. 402.--Leurs entreprises,
en 1736, contre l’empire turc soutenues par l’Autriche, p. 403 et
404.--Échec de ces entreprises: victoires des Turcs sur les Autrichiens
(Bonneval, 1738), p. 404, et de la diplomatie française à Belgrade
(Villeneuve, 1739), p. 405.--La question d’Orient en 1740: recul de la
puissance russe, p. 406 et 407.--Révolutions de Saint-Pétersbourg: les
vieux Allemands (Munich et Ostermann), Biren et Ivan VI, p. 408.--Munich
et Anna Léopoldovna; exil de Biren, p. 409.--Exil de Munich, faveur des
Brunswick, p. 409.--Élisabeth Petrowna prend le pouvoir avec l’aide des
Français, p. 409 et 410.--Réaction contre les Allemands: rapprochement
plus étroit de la Russie et de l’Europe, p. 410.--L’alliance
franco-russe échoue encore au temps de Munich et d’Élisabeth
(1740-4742), p. 410 et 411.--Entre Woronzoff et Bestoujeff, Élisabeth ne
se déclare ni pour la France, ni pour l’Allemagne, p. 412.--Les Russes
restent maîtres de la Pologne, ils s’établissent en Turquie (1748), p.
412.--Ils commencent à redouter le roi de Prusse qui les craint aussi.
Ils sont mécontents des desseins secrets de Louis XV sur l’Orient, p.
413.--Le secret du roi, de Conti, de la Pompadour et de la Dauphine, p.
414.--Rapprochement avec la France, guerre contre Frédéric II, p.
415.--Établissement définitif des Russes en Pologne (1757): Apraxin et
Bestoujeff, p. 415 et 416.--Les armées russes en Prusse (1757-1762), p.
416 et 417.--Gouvernement de Pierre III: la Prusse sauvée, l’œuvre de
Pierre le Grand menacée, p. 418 et 419.--Projets de réforme des
Czartoriski en Pologne, de Mustapha III et de Rhagyb en Turquie, de
Louise-Ulrique en Suède, p. 420.--La Russie reprend ses avantages avec
Catherine II (juin 1762), p. 421.--Pierre le Grand et Catherine II:
origine, caractère et projets de la tsarine, p. 422 et 423.--Sa
neutralité dans la guerre de Sept ans; ses premières réformes, p. 423 et
424.--La Succession de Pologne: les Czartoriski (Poniatowski) et les
patriotes polonais, p. 425.--Projets de Catherine II sur la Pologne: la
France ne les soutient pas; Frédéric s’y associe, parce qu’il les
redoute, p. 426 et 427.--Traités prusso-russes de 1762 et 1764:
Catherine II obligée de compter avec la Prusse, p. 428.--Élection de
Poniatowski, réformes des Czartoriski, confédération de Radom (1766), p.
429 et 430.--Pour gagner les catholiques, les Czartoriski persécutent
les dissidents, p. 431.--Entre les factions et la royauté polonaises
Catherine II intervient pour établir son autorité par la constitution de
Varsovie (1768), p. 431 et 432.--Les Polonais, à Bar (1768), les
Turcs, encouragés par la France, lui déclarent la guerre, p.
432-433.--Désastres des Turcs: convoitises et craintes des Allemands, p.
434 et 435.--Frédéric II et les négociations de partage de la Pologne,
p. 436 et 437.--Le premier partage de la Pologne: sa nature, sa portée,
p. 438 et 439.--Ses conséquences: annexion de la Bukhovine, traité de
Routschouk-Kainardji (1774), p. 439.--La question d’Orient en 1774, p.
440 et 441.--Triomphe de la Russie, p. 441.--Réformes de Catherine II
après sa victoire sur Pougatchef, p. 441 et 442.--Les influences
étrangères et le développement de la nation russe, p. 442.--Dernières
ambitions de l’Impératrice: son échec en Suède; coup d’État de Gustave
III, p. 443.--Ses desseins contre la Turquie, p. 444.--L’Autriche,
malgré Marie-Thérèse, s’y associe par peur, plutôt que de les combattre,
p. 444 et 445.--Projets de partage de l’empire ottoman (1782) rédigés
par Joseph II, p. 445.--Catherine II les esquive; Louis XVI les
repousse, p. 446.--Joseph II les reprend en 1787: intérêts des
puissances maritimes dans ces partages. Vergennes s’obstine à les
rejeter, p. 448.--Ambitions de l’Angleterre et de la Prusse: leur ligue
avec les Polonais, les Suédois et les Turcs pour forcer Catherine II à
les satisfaire, p. 449 à 451.--Catherine II s’y refuse, fait des offres
à la France, à l’Espagne, p. 451.--Grâce à la Révolution française, elle
s’indemnise en Pologne (1792) de ce qui lui échappe en Turquie, p.
452.--La question d’Orient et la Révolution française, p. 452.