Une députation de la section des Gardes-françaises fait part d'un arrêté
qu'elle a pris en faveur des veuves du dix août[694].
Deux citoyens du Mans, demeurant rue et hôtel des Prouvaires, envoient
chacun la somme de cinquante livres.
Une députation de la section des Gardes-françaises fait part d'un arrêté
qu'elle a pris en faveur des veuves du dix août[694].
Deux citoyens du Mans, demeurant rue et hôtel des Prouvaires, envoient
chacun la somme de cinquante livres.